Assurance emprunteur : contrat moins cher et mieux adapté avec la loi Lemoine

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Grâce à la loi Lagarde, vous êtes libre de choisir l’assurance qui vient garantir votre crédit immobilier. Ce droit s’applique sur toute la durée de l’emprunt, car vous pouvez changer de contrat en cours de prêt. Focus sur la loi Lemoine de 2022, un texte fondamental en assurance crédit immobilier qui renforce les droits des emprunteurs et leur permet de faire de belles économies.

Libre choix de l’assurance emprunteur depuis 2010

Entrée en application en septembre 2010, la loi Lagarde assurance emprunteur pose la pierre de voûte d’un cadre législatif qui va rapidement évoluer. Elle introduit un droit fondamental pour les emprunteurs : la délégation d’assurance de prêt, ou l’opportunité de choisir le contrat et de refuser la proposition bancaire qui est dès lors obligatoirement dissociée de l’offre de prêt. Contrat groupe ou contrat individuel ? On refait le match !

Assurance individuelle moins chère

Les banques détiennent environ 85% des parts du marché de l’assurance de prêt immobilier, alors qu’elles commercialisent des offres jusqu’à trois fois plus chères que celles proposées par les assureurs alternatifs. La loi Lagarde va insuffler davantage de concurrence, mais le libre choix du contrat peine à s’exprimer pleinement pour cause d’entraves régulières à la réglementation de la part des banques. Elles ne veulent pas renoncer aux marges colossales (jusqu’à 70%) qu'elles engrangent sur ce produit auquel l’emprunteur ne peut échapper s’il veut obtenir le financement de son projet immobilier.

Changer d'assurance en cours de prêt

Le législateur a mis en place deux autres dispositifs successifs qui visaient à renforcer le libre choix du contrat en autorisant le changement en cours de prêt :

  • La loi Hamon de juillet 2014 : l’emprunteur peut résilier l’assurance à tout moment dans les douze premiers mois de son crédit et la substituer par une offre déléguée à garanties équivalentes.
  • La loi Bourquin de janvier 2018 : au-delà de la première année du prêt, l’emprunteur peut résilier l’assurance à échéance annuelle en respectant un préavis, et la substituer par une offre à garanties équivalentes.

La résiliation infra-annuelle en assurance de prêt immobilier n’a pas eu le résultat escompté en raison des difficultés rencontrées par les emprunteurs pour la mettre en œuvre. Les banques n’ont eu de cesse de jouer contre la montre pour dissuader toute demande de résiliation/substitution.

Les lois Hamon et Bourquin sont remplacées par la loi Lemoine en 2022. Depuis le 1er septembre dernier, tout emprunteur peut changer d’assurance de prêt immobilier à tout moment et sans frais, sans plus aucune date d’échéance à respecter.

Pourquoi changer d’assurance emprunteur ?

Grâce à la loi Lemoine, l’assurance crédit immobilier est devenue la seule assurance résiliable à tout moment, sans engagement minimum de souscription, contrairement à l’assurance auto/moto, l’assurance habitation ou encore la mutuelle santé où un an de souscription est requis avant de pouvoir changer de formule.

De grosses économies

Le premier intérêt au changement d’assurance emprunteur est financier et il est de taille. À garanties équivalentes, une assurance externe est jusqu’à trois fois moins chère. En changeant rapidement après la signature de l’offre de prêt, vous pouvez réaliser des milliers d’euros d’économie sur la durée résiduelle de remboursement. Exemple. 

Vous avez 35 ans, êtes non-fumeur et sans problème de santé. Vous avez emprunté 250 000€ en avril 2022 au taux nominal de 1,50% sur 20 ans, couvert par l’assurance groupe bancaire au taux de 0,36%. L’assurance vous coûte 75€ par mois, soit 18 000€ sur la durée totale du crédit.

En avril 2023, vous résiliez l’assurance bancaire et la substituez par une offre déléguée au taux de 0,11%, soit une prime mensuelle de 22€ pour un coût total sur la durée restante de 4 999€. Vous économisez 12 101€.

 

Consultez notre baromètre du pouvoir d’achat immobilier de mars 2023 pour constater l’impact du changement d’assurance emprunteur sur votre budget. Vous pouvez réaliser jusqu’à 25 000€ d’économie en résiliant l’assurance bancaire pour la remplacer par un contrat alternatif beaucoup moins onéreux, mais conforme aux exigences de la banque en termes de garanties.

Meilleure protection

Le deuxième avantage procuré par le changement d’assurance de prêt est lié à la protection. Contrairement aux offres bancaires mutualisées et donc assorties d’un tarif standard pour une couverture identique appliquée à une communauté d’emprunteur, les formules proposées par les prestataires concurrents sont adaptées aux spécificités de chaque profil d’emprunteur. Elles appliquent donc une tarification en conséquence et surtout l’emprunteur est protégé de manière optimale, en fonction de ses besoins.

Sont notamment avantagées par les contrats individuels les personnes qui exercent un métier à risque (militaire, gendarme, policier, agent de sécurité, pompier, ouvrier du bâtiment, professionnel en contact avec des produits dangereux, etc.). Les garanties sont adaptées à la problématique professionnelle, assorties ou non d’une surprime assurance de prêt selon le niveau de risque.

Comment changer d’assurance emprunteur ?

Rien de plus simple. Il suffit, au préalable, de trouver une nouvelle assurance et pour se faire, de mettre les offres en concurrence via un comparateur d’assurance prêt immobilier, un outil facile d’accès, rapide et sans engagement, qui sélectionne en quelques clics les meilleures offres correspondant à votre profil.

Pour vous aider à choisir le contrat qui répond parfaitement à vos besoins, sollicitez les services d’un courtier en assurance de prêt immobilier. C’est gratuit ! Grâce à l’accompagnement de cet expert, vous appréhendez correctement toute l’étendue des garanties et vous pouvez même être déchargé des démarches de résiliation/substitution.

Une fois qu’elle a reçu votre demande de résiliation accompagnée du nouveau contrat d’assurance, la banque dispose de 10 jours ouvrés pour formuler sa réponse. Elle doit obligatoirement justifier par écrit et de manière exhaustive tout refus éventuel. Le seul motif de refus retenu par la réglementation est le défaut d’équivalence de garanties.

Emprunteurs avec des problèmes de santé : renforcement des droits avec la loi Lemoine

Autre changement majeur apporté par la loi Lemoine, le questionnaire de santé assurance de prêt immobilier est supprimé si vous respectez les deux conditions suivantes :

  1. La part assurée est inférieure à 200 000€ (400 000€ si vous empruntez à deux avec une quotité assurance de prêt de 50% sur chaque tête).
  2. Vous remboursez le crédit avant votre 60ème anniversaire.

Depuis le 1er juin 2022, les assureurs, bancassureurs comme alternatifs, n’ont plus le droit de rechercher aucune information relative à la santé de l’emprunteur éligible à ce dispositif. La fin de la sélection médicale en assurance de prêt immobilier est une grande avancée pour les personnes touchées par la maladie, qu’elles soient guéries ou encore en traitement. Elles sont stigmatisées par leur état de santé qui ne leur permet pas d’accéder à l’assurance à des conditions standards, le coût rédhibitoire de l’assurance étant parfois un obstacle à l’obtention du crédit.

Troisième mesure introduite par la loi Lemoine, l’évolution du droit à l’oubli. Les personnes guéries ou en rémission d’un cancer peuvent souscrire une assurance emprunteur sans déclarer leur ancienne maladie dans le questionnaire de santé passé un délai de 5 ans après la fin du protocole thérapeutique et sans rechute. Avant mars 2022, le délai minimum était de 10 ans. Le droit à l’oubli s’applique désormais également à l’hépatite virale C.

 

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Sports d’hiver 2026 et assurance emprunteur : attention au ski et autres sports de montagne

Les sports d’hiver séduisent chaque année des millions de pratiquants, entre ski alpin, snowboard, ski hors-piste ou encore alpinisme. Alors que ces activités sont mises en lumière à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, posons-nous une question essentielle : quel impact ces pratiques peuvent-elles avoir sur l’assurance emprunteur ? Souvent négligées, les exclusions liées aux sports à risque peuvent limiter, voire annuler, la prise en charge en cas d’accident. Avant de partir sur les pistes, il est donc essentiel de comprendre comment votre contrat d’assurance de prêt immobilier encadre ces activités. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour protéger votre crédit immobilier tout en profitant des sports de montagne en toute sérénité. Pourquoi les sports d’hiver concernent l’assurance emprunteur L’assurance emprunteur garantit le remboursement de votre prêt immobilier en cas d’événements graves comme : le décès l’invalidité permanente l’incapacité temporaire de travail la dépendance totale. Or, les sports d’hiver présentent un niveau de risque statistiquement plus élevé que de nombreuses activités du quotidien. Les accidents liés aux chutes, aux collisions ou aux avalanches peuvent entraîner des blessures lourdes susceptibles d’affecter la capacité de remboursement de l’assuré. C’est pourquoi les assureurs intègrent souvent des clauses spécifiques concernant les sports dits « à risque », dont certains sports de montagne. Quels sports de montagne sont concernés par les exclusions en assurance emprunteur ? Tous les sports d’hiver ne sont pas traités de la même manière par les compagnies d’assurance. Le niveau de risque varie selon l’activité pratiquée et ses conditions d’exercice. Les sports généralement couverts sans surcoût Certaines pratiques restent généralement couvertes par les garanties standard, sans surprime d’assurance de prêt, notamment lorsqu’elles sont pratiquées dans un cadre classique et encadré. On retrouve souvent : le ski alpin sur pistes balisées le ski de fond la luge les raquettes à neige le snowboard sur domaine sécurisé. Toutefois, cette couverture dépend toujours des conditions du contrat. Il est indispensable de vérifier les exclusions spécifiques. Les sports souvent exclus ou soumis à conditions Certaines activités de montagne sont considérées comme plus dangereuses et peuvent être exclues de la garantie ou nécessiter une option complémentaire. Il s’agit notamment des sports extrêmes comme : ski hors-piste sans encadrement professionnel freeride héliski alpinisme cascade de glace ski de randonnée en haute montagne parapente ou speed riding compétitions sportives. En cas d’accident lors de ces pratiques, l’assureur peut refuser d’indemniser si aucune garantie spécifique n’a été souscrite. Assurance emprunteur et sports à risque : comment fonctionnent les exclusions ? Les exclusions de garanties constituent un élément central des contrats d’assurance de prêt. Elles définissent précisément les situations dans lesquelles la couverture ne s’applique pas. Exclusion standard liée aux sports dangereux La plupart des contrats incluent une clause générale excluant : les sports aériens les sports mécaniques les sports extrêmes les activités en milieu dangereux. Les sports de montagne peuvent entrer dans cette catégorie selon leur niveau de risque. Exclusion conditionnelle selon le niveau de pratique Certaines assurances distinguent : la pratique occasionnelle la pratique régulière la pratique professionnelle ou en compétition. Un emprunteur pratiquant le ski une semaine par an n’est pas considéré comme exposé au même risque qu’un moniteur ou un adepte du hors-piste régulier. Obligation de déclaration à la souscription Lors de la souscription, vous devez remplir un questionnaire détaillant : vos activités sportives leur fréquence leur niveau de pratique le cadre (loisir, compétition, professionnel). En fonction des réponses, l’assureur peut vouloir aller plus loin en vous demandant de remplir un questionnaire sportif. Une fausse déclaration ou une omission en assurance emprunteur peut entraîner : la nullité du contrat un refus d’indemnisation une résiliation. La transparence est donc essentielle, car sans assurance, la banque peut réclamer le remboursement immédiat du capital restant dû. Les baptêmes ou initiations n’ont pas besoin d’être déclarés dans le formulaire de souscription. Quelles garanties d’assurance emprunteur pour couvrir les sports d’hiver ? La pratique des sports d’hiver n’est pas rédhibitoire : il existe plusieurs solutions pour rester couvert si vous êtes adepte des sports de montagne. La garantie sports à risque Certains assureurs proposent une extension de garantie couvrant explicitement les activités à risque. Cette option permet : d’inclure le ski hors-piste de couvrir certaines pratiques extrêmes d’éviter les exclusions en cas d’accident. Elle entraîne généralement : une surprime des conditions spécifiques une évaluation du niveau de risque. La délégation d’assurance emprunteur Depuis plusieurs années, les emprunteurs peuvent choisir librement leur assurance de prêt grâce à la loi Lagarde. Comparer les offres permet de : trouver un contrat plus adapté à votre profil sportif  négocier des exclusions moins restrictives  réduire le coût global du crédit. Les assureurs alternatifs proposent parfois des garanties plus souples pour les sportifs avec des possibilités de rachat d'exclusion, alors que les offres des bancassureurs ont mutualisées, et ne permettent pas la personnalisation des conditions. L’assurance individuelle accident complémentaire En complément de l’assurance emprunteur, une assurance spécifique peut couvrir les accidents liés aux sports de montagne. Elle peut inclure : l’indemnisation en cas d’invalidité la prise en charge des frais médicaux la compensation de perte de revenus. En aucun cas, cette couverture ne remplace pas l’assurance emprunteur, mais elle propose une protection additionnelle dont l’assureur pourra tenir compte. Comment vérifier votre contrat emprunteur avant de partir au ski Avant de pratiquer un sport de montagne, il est recommandé de procéder à une vérification complète de votre contrat. Les points essentiels à contrôler Examinez attentivement : les exclusions liées aux sports les conditions de prise en charge les limitations géographiques les définitions du hors-piste les obligations déclaratives. Les questions à poser à votre assureur Pour éviter toute mauvaise surprise, demandez : si votre pratique du ski est couverte si le hors-piste est inclus si une extension est nécessaire quelles sont les conditions d’indemnisation. Une confirmation écrite est toujours préférable. Quel impact d’un accident de ski sur votre prêt immobilier ? Un accident grave en montagne peut avoir des conséquences financières importantes. En cas d’incapacité temporaire Si la garantie ITT (Incapacité Temporaire totale de Travail) s’applique : l’assurance rembourse les mensualités selon les conditions du contrat, pour une durée maximale de 1095 jours ; un délai de franchise s’applique (entre 15 et 180 jours). Sans couverture, vous devez continuer à payer votre crédit. En cas d’invalidité permanente Si l’accident entraîne une invalidité reconnue : l’assurance peut prendre en charge le capital restant dû en cas de PTIA (Perte Totale et Irréversible d'Autonomie) ; la prise en charge dépend du taux d’invalidité : invalidité permanente partielle (entre 33% et moins de 66%), invalidité permanente totale (à partir de 66%). Si l’accident survient alors que l’activité est exclue des garanties, aucun remboursement n’est effectué. Sports d’hiver 2026 : pourquoi les assureurs renforcent leur vigilance Plusieurs évolutions expliquent l’attention accrue des assureurs envers les sports de montagne. L’augmentation des pratiques extrêmes Les nouvelles disciplines de glisse et la popularité du hors-piste augmentent le nombre d’accidents graves. Les facteurs de risque incluent : terrains non sécurisés conditions météorologiques instables pratique autonome sans encadrement. Le coût élevé des accidents en montagne Les interventions en montagne sont particulièrement coûteuses : secours héliportés hospitalisation longue rééducation prolongée. Ces coûts influencent directement les politiques de couverture. En 2025, près de 1 000 interventions de secours ont été effectuées dans les Hautes-Alpes, la majorité en hélicoptère. Ce nombre a bondi de 44% depuis 2015 en raison d’un environnement naturel rendu plus dangereux par le dérèglement climatique. Chaque opération coûte en moyenne 10 780 €. La Cour des comptes préconise une facturation partielle ou totale des secours pour sanctionner les comportements à risque. Ces dérives conduisent les assureurs à affiner leur évaluation des risques. Comment réduire les risques pour votre assurance emprunteur Adopter certains réflexes permet de limiter les conséquences assurantielles. Privilégier la pratique encadrée Les assureurs sont plus favorables aux activités : réalisées dans un domaine skiable sur pistes sécurisées encadrées par des professionnels conformes aux règles de sécurité. Mettre à jour son contrat régulièrement Votre situation évolue avec le temps : changement de pratique sportive intensification de l’activité nouvelle discipline. Il est recommandé d’actualiser votre contrat si nécessaire. Grâce à la loi Lemoine de 2022, vous pouvez changer d'assurance de prêt immobilier à tout moment et sans frais, sans attendre la date d’anniversaire. Comparer les assurances Comparer les offres permet : d’obtenir une meilleure couverture d’optimiser le coût de limiter les exclusions. Sollicitez gratuitement les services d’un courtier en assurance de prêt pour vous aider à sélectionner le contrat qui correspond à votre situation et vous garantit une protection en toutes circonstances. La pratique du ski et des sports de montagne peut avoir un impact direct sur votre assurance emprunteur. Si le ski sur piste est généralement couvert, les activités plus risquées comme le hors-piste ou l’alpinisme font très souvent l’objet d’exclusions ou de garanties spécifiques. Avant de partir en station, il est essentiel de : vérifier les clauses de votre contrat déclarer vos pratiques sportives envisager une garantie complémentaire si nécessaire comparer les offres du marché. En 2026, la vigilance reste la meilleure protection pour profiter des sports d’hiver tout en sécurisant son crédit immobilier. Une bonne compréhension de votre assurance emprunteur vous permet d’éviter les mauvaises surprises et de skier l’esprit tranquille.

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Immobilier neuf : tous les avantages de devenir propriétaire en 2026

Devenir propriétaire dans l’immobilier neuf en 2026 constitue un choix à la fois rationnel et stratégique, que l’objectif soit d’habiter ou d’investir. Dans un marché immobilier profondément transformé par les enjeux environnementaux, les évolutions réglementaires et les nouvelles attentes des acquéreurs, le logement neuf se distingue par une accumulation d’avantages concrets. Performance énergétique, confort moderne, sécurité juridique, aides financières et valorisation patrimoniale : le neuf répond aux exigences actuelles et anticipe celles de demain. Des performances énergétiques élevées et des économies durables Dans la phase de recherche d’un bien immobilier, beaucoup s’interrogent sur les avantages et inconvénients d’un achat neuf ou ancien. L’un des bénéfices majeurs de l’immobilier neuf repose sur sa sobriété énergétique. Les logements construits selon la réglementation environnementale RE 2020 affichent des consommations très inférieures à celles de l’ancien. Concrètement, un logement neuf bénéficie généralement : d’une isolation thermique renforcée (murs, sols, toiture) de systèmes de chauffage performants (pompe à chaleur, chauffage collectif optimisé) d’une ventilation efficace (VMC double flux) d’un recours accru aux énergies renouvelables Cela permet des gains conséquents : Des factures d’énergie nettement réduites Un classement DPE A ou B Une protection contre les interdictions de location des logements énergivores. Cet avantage est déterminant aussi bien pour les occupants que pour les investisseurs soucieux de sécuriser la rentabilité de leur bien. Des standards élevés en matière d’acoustique et de numérique Les normes de construction actuelles garantissent un niveau de confort difficilement atteignable dans l’ancien. Les logements neufs assurent notamment : Une isolation acoustique renforcée entre logements Une limitation des nuisances sonores extérieures La présence systématique de la fibre optique Des prises RJ45 adaptées au télétravail et aux usages numériques Achat dans le neuf : des frais de notaire réduits et une fiscalité plus douce Acheter un logement neuf permet de diminuer sensiblement le coût global de l’acquisition dès le départ. Les principaux avantages financiers sont les suivants : Frais de notaire réduits, généralement compris entre 2 et 3 % du prix du bien Économie immédiate de plusieurs milliers d’euros par rapport à l’ancien Exonération temporaire de taxe foncière pendant 2 ans dans de nombreuses communes Possibilité d’exonérations prolongées selon les politiques locales Ces leviers facilitent l’accession à la propriété et améliorent la rentabilité globale du projet immobilier. Des aides à l’achat renforcées pour la résidence principale En 2026, l’immobilier neuf reste au cœur des dispositifs publics de soutien à l’accession. Plusieurs mécanismes permettent de réduire le montant à financer ou de faciliter l’obtention d’un crédit immobilier. Parmi les aides les plus courantes : Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) pour les primo-accédants : uniquement pour l’acquisition de la résidence principale (appartement ou maison individuelle) La TVA réduite dans certaines zones géographiques (ANRU, QPV) Le Bail Réel Solidaire (BRS) ancre : dissociation du foncier et du bâti Des aides locales complémentaires selon les collectivités Ces dispositifs rendent l’achat d’un logement neuf accessible à des profils qui, sans ces leviers, resteraient exclus du marché. Une fiscalité attractive pour l’investissement locatif neuf L’immobilier neuf séduit également les investisseurs grâce à des cadres fiscaux favorables et à une meilleure sécurité locative. Selon la stratégie retenue, il est possible de bénéficier : Du statut de loueur meublé non professionnel (LMNP) De mécanismes d’amortissement permettant de réduire l’imposition des revenus locatifs D’une forte attractivité locative grâce à la qualité du bien Investir dans le neuf, c’est aussi se prémunir contre les contraintes croissantes qui pèsent sur les logements anciens mal classés au DPE (Diagnostic de Performance Énergétique).  Malheureusement, le Pinel a été supprimé au 1er janvier 2025 et n’a pas été remplacé par un autre dispositif de défiscalisation immobilière. La loi de finances 2026 tout récemment adoptée prévoit toutefois un statut de bailleur privé. Immobilier neuf : un confort de vie supérieur au quotidien Les logements neufs sont conçus pour répondre aux usages contemporains et améliorer la qualité de vie des occupants. Ils offrent généralement : Des plans optimisés et fonctionnels De grandes pièces de vie lumineuses Des espaces extérieurs privatifs (balcon, terrasse, jardin) Des rangements intégrés Une meilleure circulation intérieure De nombreuses résidences neuves proposent également : Des espaces verts paysagers Des locaux vélos et poussettes Des aires de jeux pour enfants Des espaces partagés favorisant le lien social Achat dans le neuf : des logements modulables et personnalisables Acheter dans le neuf, notamment en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement), permet de personnaliser son logement avant la livraison. Selon les programmes, l’acquéreur peut choisir : Les revêtements de sols Les peintures et finitions murales Les équipements de cuisine et de salle de bain Certains aménagements intérieurs Autre avantage majeur : Aucuns gros travaux à prévoir pendant de nombreuses années Des équipements neufs, conformes et performants Un budget maîtrisé dès l’entrée dans les lieux Immobilier neuf : des résidences connectées, sécurisées et accessibles L’immobilier neuf intègre de plus en plus de fonctionnalités. Innovations technologiques au service du quotidien On retrouve fréquemment : Des équipements de domotique Des systèmes de suivi des consommations énergétiques Des bornes de recharge pour véhicules électriques Des boîtes à colis connectées Côté sécurité, les résidences neuves proposent : Des accès sécurisés (digicode, interphone, badge) Des parkings protégés Des installations électriques aux normes Des dispositifs anti-intrusion renforcés Accessibilité et garanties légales renforcées Les logements neufs sont conçus pour être accessibles à tous, conformément aux normes PMR : Ascenseurs adaptés Circulations larges Seuils de portes abaissés Aménagements facilitant le maintien à domicile À cela s’ajoutent des garanties légales essentielles : Garantie de parfait achèvement Garantie biennale Garantie décennale Ces protections offrent une sérénité maximale aux propriétaires, qu’ils occupent ou louent leur bien. Immobilier neuf : un choix patrimonial durable et valorisant Enfin, l’immobilier neuf constitue un investissement patrimonial solide. Sa conformité aux normes, son attractivité énergétique et son confort en font un bien recherché à long terme. Acheter un logement neuf en 2026, c’est : Sécuriser son avenir résidentiel ou locatif Valoriser son patrimoine dans le temps Faciliter une future revente ou mise en location Sortir durablement du cycle locatif  

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Assurance de prêt immobilier : enjeu de pouvoir d’achat en 2026

En 2026, l’assurance de prêt immobilier s’impose plus que jamais comme un levier central de pouvoir d’achat pour les emprunteurs. Longtemps perçue comme une simple formalité bancaire, elle représente pourtant un poste de dépense majeur dans le coût total d’un crédit immobilier, parfois au même niveau que les intérêts du prêt. Dans un contexte de taux significatifs, de budgets contraints et d’arbitrages financiers plus serrés, optimiser son assurance emprunteur devient un enjeu stratégique. Les évolutions législatives offrent aux ménages des marges de manœuvre concrètes pour réduire leurs mensualités et sécuriser leur projet immobilier. Assurance emprunteur : un coût déterminant pour le budget des ménages L’assurance de prêt immobilier n’est pas légalement obligatoire, mais elle est exigée par les banques pour accorder un financement. Elle couvre les risques de décès, d’invalidité et d’incapacité de travail. Son rôle est de garantir le remboursement du capital restant dû ou des mensualités au fil de l’eau en cas d’aléa de la vie. En pratique, le coût de l’assurance peut représenter entre 20 % et 40 % du coût total d’un crédit immobilier, voire davantage pour certains profils (seniors, travailleurs non salariés, emprunteurs présentant un risque médical).  En 2026, alors que le pouvoir d’achat immobilier est sous tension, cette charge pèse directement sur la capacité d’emprunt et le reste à vivre des ménages. Pouvoir d’achat et crédit immobilier en 2026 : un équilibre fragile Le pouvoir d’achat immobilier ne se résume pas au taux d’intérêt du crédit. Il dépend de l’ensemble des frais annexes :  assurance de prêt, deuxième poste de dépenses après les intérêts d’emprunt frais de garantie (hypothèque ou caution) frais de dossier fiscalité locale (taxe foncière, taxe d’habitation pour une résidence secondaire ou un investissement locatif) frais de notaire charges courantes.  Dans ce contexte, chaque économie réalisée sur l’assurance emprunteur peut se traduire par : une baisse immédiate de la mensualité globale une augmentation de la capacité d’emprunt à mensualité constante une amélioration du reste à vivre, critère clé analysé par les banques. C’est précisément sur ce levier que les réformes successives de l’assurance emprunteur ont cherché à agir, en renforçant la concurrence et la liberté de choix des assurés. Loi Lagarde : le fondement de la liberté de choix en assurance emprunteur Entrée en vigueur en septembre 2010, la loi Lagarde marque une rupture majeure dans le marché de l’assurance de prêt immobilier. Avant cette réforme, les banques imposaient quasi systématiquement leur contrat interne, intégré à l’offre de crédit, sans réelle possibilité de négociation. La loi a mis fin à ce principe de vente liée et d’assurance de groupe qui piégeait l’emprunteur avec un contrat qui ne respectait pas toujours ses intérêts. Le principe de la délégation d’assurance La loi Lagarde consacre le droit pour l’emprunteur de choisir librement son assurance de prêt, à condition que le contrat alternatif présente un niveau de garanties équivalent à celui exigé par la banque. C’est le principe de la délégation d’assurance. Concrètement, cela signifie que l’emprunteur peut souscrire une assurance individuelle auprès d’un assureur externe, souvent plus compétitive, notamment pour les profils jeunes, en bonne santé ou non-fumeurs. Cette liberté de choix constitue le premier levier d’optimisation du coût de l’assurance emprunteur. Un impact direct sur le pouvoir d’achat Grâce à la loi Lagarde, de nombreux emprunteurs ont pu réduire significativement le coût de leur assurance dès la souscription du crédit. En 2026, cette disposition reste pleinement d’actualité, même si elle est parfois encore mal connue ou insuffisamment mise en avant par les établissements prêteurs, malgré leur obligation de rappeler à leurs clients leur libre choix du contrat d’assurance lors de la demande de prêt et chaque année. Loi Lemoine : changer d’assurance de prêt quand on le souhaite Si la loi Lagarde a ouvert la voie à la concurrence, la loi Lemoine, entrée en vigueur en 2022, a profondément transformé les règles du jeu en matière de résiliation. Elle constitue aujourd’hui un pilier central de la protection du pouvoir d’achat des emprunteurs. La substitution à tout moment et sans frais  La loi Lemoine permet de changer d’assurance de prêt immobilier à tout moment, sans frais ni pénalité, pendant toute la durée du crédit. Cette résiliation infra-annuelle supprime les anciennes contraintes calendaires (date anniversaire, préavis) qui limitaient fortement la mobilité des assurés au détriment de leurs intérêts. En 2026, cette faculté est un atout majeur pour les emprunteurs qui ont souscrit leur crédit dans des conditions moins favorables et souhaitent adapter leur contrat à l’évolution de leur situation personnelle ou du marché. Suppression du questionnaire médical sous conditions Autre avancée majeure de la loi Lemoine : la suppression du questionnaire médical pour certains prêts immobiliers. Cette mesure s’applique lorsque le montant assuré par personne est inférieur ou égal à 200 000 euros et que l’échéance du prêt intervient avant les 60 ans de l’emprunteur. Elle favorise l’accès à l’assurance pour les profils ayant un risque de santé et limite les surprimes d’assurance de prêt ou les exclusions de garanties. Cette évolution contribue indirectement au pouvoir d’achat, en réduisant les discriminations tarifaires et en facilitant la mise en concurrence des assureurs. Assurance emprunteur et stratégie d’optimisation en 2026 En 2026, l’assurance de prêt immobilier ne doit plus être envisagée comme un contrat figé. Elle s’inscrit dans une logique d’optimisation continue du budget immobilier. Comparer pour mieux maîtriser son budget Comparer les offres d’assurance emprunteur permet d’identifier des écarts de tarifs parfois très importants à garanties équivalentes. Les contrats individuels proposent souvent une tarification plus fine, basée sur le profil réel de l’emprunteur, contrairement aux contrats groupe mutualisés. Ils sont jusqu’à 4 fois moins chers que les offres bancaires, à protection équivalente. Adapter son assurance à l’évolution de sa situation Changement de statut professionnel, arrêt du tabac, amélioration de l’état de santé, remboursement partiel du prêt : autant d’éléments qui peuvent justifier une renégociation ou un changement d’assurance.  Grâce à la loi Lemoine, ces ajustements sont désormais possibles à tout moment, sans contrainte administrative excessive. Un levier durable de pouvoir d’achat Sur la durée totale d’un crédit immobilier, le gain lié à un changement d’assurance peut représenter plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d’euros. Ces économies peuvent être réallouées à d’autres projets, à l’épargne ou simplement à l’amélioration du niveau de vie. Prenons un couple de trentenaires, non cadres et non-fumeurs, résidant à Nantes, qui emprunte 250 000 € sur 20 ans pour acheter sa résidence principale. Le crédit est couvert par l’assurance bancaire au taux de 0,34%, avec une quotité d’assurance de 100% sur chaque tête. Coût de l’assurance bancaire : 34 000 € (17 000 € x 2) Le mois suivant la signature de l’offre de prêt, le couple fait jouer la loi Lemoine et substitue le contrat groupe par une assurance individuelle au taux de 0,08% chacun (taux moyen chez Magnolia.fr pour ce profil). Coût de l’assurance individuelle : 8 000 € (4 000 € x 2) Économies : 26 000 € Conclusion : l’assurance de prêt, un enjeu clé du pouvoir d’achat immobilier En 2026, l’assurance de prêt immobilier s’affirme comme un enjeu central de pouvoir d’achat. Grâce à la loi Lagarde, les emprunteurs disposent de la liberté de choisir leur contrat dès la souscription. Avec la loi Lemoine, ils peuvent désormais changer d’assurance à tout moment, sans frais, et bénéficier d’une concurrence accrue tout au long de la vie du prêt. Dans un environnement économique exigeant, maîtriser le coût de son assurance emprunteur n’est plus une option, mais une démarche essentielle pour sécuriser son projet immobilier et préserver son équilibre financier.