Taux d’usure août 2023 : le crédit immobilier toujours plus cher

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Le taux d’usure progresse de nouveau à partir du 1er août 2023, à 5,33% pour les prêts sur les plus longues durées. Ce mouvement haussier intervient alors que la Banque Centrale Européenne vient tout juste de procéder à une énième augmentation de ses taux directeurs. Tout est réuni pour que les banques ajustent leurs barèmes de taux à la hausse pour reconstituer leurs marges. La capacité d’emprunt des ménages n’en finit pas de se contracter. Les conditions d’accès au crédit immobilier seront-elles meilleures en fin d’année ?

Taux d’usure à 5,3% sur 20 ans et plus

Mensualisé depuis le 1er février 2023 pour éviter un blocage complet du marché du crédit immobilier, le taux d’usure accuse une nouvelle hausse au 1er août 2023. Sur les durées les plus longues, le taux maximum autorisé atteint 5,33%, contre 5,09% le mois précédent. Voici, dans le détail, les taux d’usure applicables au crédit immobilier à compter du 1er août :

 

Taux d’usure applicable au 1er août 2023

Variation par rapport à juillet 2023

Prêts à taux fixe d’une durée inférieure à 10 ans

4,17%

+ 6 points

Prêts d’une durée comprise entre 10 ans et moins de 20 ans

5,12%

+ 28 points

Prêts d’une durée de 20 ans et plus

5,33%

+ 24 points

Prêts à taux variable

4,93%

+ 24 points

Prêts relais

5,28%

+ 24 points

Pour rappel, le taux d’usure exprime le TAEG (Taux Annuel Effectif Global) que les banques ne doivent pas dépasser sur la durée concernée. Il comprend obligatoirement tous les frais liés à l’obtention du crédit immobilier, les intérêts, les frais de dossier, le coût de la garantie (hypothèque ou caution), les primes d’assurance de prêt et les autres frais annexes.

Les taux d’usure retrouvent leur niveau établi durant les années 2012-2013. À l’époque, on empruntait autour de 4%.

La mensualisation du taux d’usure est en place pour une durée provisoire jusqu’au 1er janvier 2024. En fonction de l’évolution de la situation monétaire, la Banque de France pourra revenir à une révision à un rythme trimestriel. Un relèvement mensuel des valeurs concède une plus grande marge de manœuvre aux banques, qui doivent adapter leurs offres aux coûts des ressources auxquelles elles sont confrontées. Jeudi 27 juillet, la Banque Centrale Européenne a augmenté ses taux directeurs pour la neuvième fois depuis fin juillet 2022 : le taux de refinancement, qui est le taux auquel les banques de détail empruntent auprès de l’institution communautaire, progresse de 25 points de base, et s’affiche désormais à 4,25%, son plus haut niveau depuis 2011.

La BCE poursuit sa politique de resserrement monétaire pour tenter de ramener l’inflation vers son objectif de 2%, tout en ayant conscience que cette position freine la demande de crédits aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers.

Quels taux de crédit immobilier pour la fin 2023 ?

Si août est un mois peu propice à l’achat immobilier en raison des vacances et du ralentissement de l’activité dans les banques et les offices des notaires, la rentrée de septembre est généralement un temps fort pour le marché. Les conditions d’emprunt depuis plus d’un an sont malheureusement défavorables, ajoutées à la frilosité des prêteurs dans un contexte inflationniste et à la trop maigre correction des prix immobiliers (-1% sur un an à fin juillet selon les projections des notaires).

Les taux moyens se situent désormais entre 4% et près de 5% (hors assurance emprunteur et frais de garantie), bien loin du taux plancher de 1% observé en décembre 2021. La hausse des taux a été brutale et rapide, multipliant les valeurs par 4 en l’espace de dix-huit mois. Nombreux sont les courtiers à envisager une nouvelle dégradation des conditions pour la rentrée et le reste de l’année, avec des taux d’emprunt pour septembre 2023 autour de 4,5% et des valeurs près de 5% début 2024.

Prenons un simple exemple pour mesurer la baisse impressionnante de la capacité d’emprunt des ménages porteurs d’un projet immobilier :

  • Avec 3 000€ nets de revenus mensuels, vous pouviez emprunter 211 145€ en janvier 2022 avec un taux nominal de 1,2% sur 20 ans (hors assurance emprunteur et coût des sûretés). 

  • En juillet 2023, votre capacité d’emprunt chute à 163 372€ avec un taux d’intérêts de 4%. 

  • Les projections avec un taux à 5% en janvier 2024 réduisent le montant à 150 010€

  • Entre janvier 2022 et juillet 2023, la capacité d’emprunt a perdu 22,6%, et elle aura perdu près de 29% en janvier prochain si le scénario se réalise.

Rappelons qu’il est possible de baisser le coût du crédit immobilier grâce à l’assurance emprunteur, les offres alternatives étant jusqu’à trois fois moins chères que celles proposées par les banques. Vous pouvez par ailleurs minimiser le recours à l’emprunt en gonflant votre apport personnel et en sollicitant un prêt aidé comme le PTZ si vous achetez votre résidence principale.

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Franchises médicales : bientôt prélevées sur votre compte bancaire et fin de certaines exemptions ?

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En seulement 2 ans, le déficit a donc doublé. La branche maladie reste la plus touchée avec près de 15,9 milliards d’euros de déficit, devant la branche vieillesse. Pour la Cour des comptes, la situation devient préoccupante, d’autant plus que les conséquences économiques des tensions géopolitiques internationales pourraient encore fragiliser les finances publiques. L’institution estime ainsi que la Sécurité Sociale ne dispose plus de réserves suffisantes pour absorber un nouveau choc économique. Pourquoi les franchises médicales sont dans le viseur ? Afin de rétablir l’équilibre des comptes sociaux d’ici 2030, la Cour des comptes demande un effort supplémentaire de 6 milliards d’euros par an. Parmi les pistes évoquées figure un renforcement des franchises médicales et des participations forfaitaires. Pour rappel, la franchise médicale correspond à la somme qui reste à la charge du patient après remboursement de la Sécurité Sociale. 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Assurance de prêt immobilier : 5 questions insolites des emprunteurs

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Le lien avec les réseaux sociaux n’est pas en soi un motif d’exclusion. C’est la reconnaissance médicale du burn-out qui détermine la prise en charge éventuelle. 4. Que se passe-t-il si je gagne au loto et que j’arrête de payer mon crédit ? Une confusion fréquente entre richesse et engagement contractuel Gagner une forte somme ne supprime pas les obligations liées à un prêt immobilier. Le contrat de crédit reste pleinement valide jusqu’à son remboursement intégral. Même en cas de gain important, les mensualités doivent être honorées, ou le prêt doit être remboursé par anticipation, avec éventuellement des indemnités de remboursement anticipé. Et côté assurance emprunteur ? L’assurance emprunteur reste active tant que le crédit existe, et cesse uniquement lors du remboursement total du prêt. Elle ne dépend pas de la situation financière de l’emprunteur. Gagner au loto ne suspend ni le crédit, ni l’assurance. 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Crédit immobilier et baisse du taux d’usure : l’assurance emprunteur comme levier clé pour valider l'emprunt

COMMUNIQUE DE PRESSE à Paris, le 25 mai 2026 Depuis le 1er mai 2026, le taux d’usure applicable aux crédits immobiliers de 20 ans et plus s’établit à 5,19 %, contre 5,31 % au premier trimestre 2026. Pour les prêts de 10 à moins de 20 ans, il passe de 4,61 % à 4,48 %. Une baisse qui peut sembler limitée mais qui remet déjà certains dossiers sous tension dans un contexte où les taux de crédit restent élevés. Quelques dixièmes de point suffisent parfois à faire basculer un dossier. Le taux d’usure ne prend pas uniquement en compte le taux du crédit : l’assurance emprunteur, les frais de dossier et les frais de garantie entrent également dans le calcul du TAEG. Le meilleur levier pour passer sous le taux d'usure ? Faire jouer la concurrence sur son Assurance de prêt. La preuve, en calcul ! Simulation avec assurance groupe bancaire Cas très classique, prenons un couple de 30 ans qui emprunte 300 000 euros sur 20 ans auprès d’une banque régionale très connue. Ici, le couple d'emprunteurs font un premier essai avec l'assurance groupe de leur banque : (Taux d'assurance calculé sur quotité 100% par tête). Dans ce scénario, le TAEG dépasse le taux d’usure fixé à 5,19 %. Résultat : légalement, le dossier ne peut pas être accepté par la banque malgré un profil emprunteur solide. Simulation avec Assurance de prêt externe à la banque : faire jouer la concurrence sur l’assurance emprunteur Pour faire baisser le TAEG, l’idée est alors de mettre en concurrence son assurance de prêt. Dans notre exemple, toutes les données restent identiques, excepté l’assurance emprunteur qui passe de 0,40 % avec le contrat groupe bancaire à 0,10 % grâce à un contrat Generali distribué notamment par Magnolia.fr.  Grâce à la délégation d’assurance, le TAEG repasse largement sous le seuil du taux d’usure. Le dossier devient alors finançable. Mais l’intérêt ne s’arrête pas là. La délégation d’assurance permet également de réaliser des économies très importantes sur le coût global du crédit immobilier. Dans cet exemple concret, l’assurance emprunteur passe d’environ 100 euros par mois avec le contrat bancaire à seulement 33 euros par mois avec une assurance alternative. Sur la durée totale du prêt, l’économie représente plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans modifier ni le montant emprunté ni les garanties du contrat. “Nous constatons en effet depuis quelque temps une souplesse plus importante des banques qui acceptent davantage que leurs clients fassent appel à la concurrence pour leur assurance de prêt du fait des blocages sur les taux d’usure. Cela se cantonne quand même aux “beaux” dossiers, avec des profils attractifs. Nos clients sont à la fois rassurés de voir leur dossier d’emprunt passer grâce à cela, mais surtout extrêmement surpris du gain économique énorme à la clé !”, affirme Astrid Cousin, porte-parole de Magnolia.fr. À ce jour, encore 83 % des emprunteurs sont couverts par l’assurance de prêt de leur banque, alors même que ces contrats pratiquent encore des tarifs souvent 2 à 3 fois supérieurs à ceux proposés par la concurrence.