Loi Lemoine assurance de prêt : une chance pour tous les emprunteurs

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Entrée en vigueur en 2022, la loi Lemoine bouleverse le marché de l’assurance de prêt immobilier en renforçant les droits des emprunteurs. Chacun peut changer de formule en cours de crédit et l’accès à l’assurance est facilité pour les personnes qui présentent des risques de santé. Tous les emprunteurs peuvent reprendre la main sur leur assurance de prêt immobilier pour payer moins cher et être mieux protégés. Retour sur cette loi qui manque encore de visibilité.

C’est quoi la loi Lemoine ?

Adoptée au Parlement en février 2022 et entrée en application le 1er juin suivant, la loi Lemoine est l’aboutissement d’une longue série de réglementations en matière d’assurance emprunteur. Sous l’impulsion de la députée Patricia Lemoine qui lui donnera son nom, ce texte valide enfin la possibilité de changer d’assurance de prêt immobilier à tout moment.

Depuis le 1er septembre 2022, tout emprunteur peut résilier l’assurance qui couvre son crédit immobilier quand il le souhaite, sans attendre la date d’échéance qui faisait foi auparavant.

L’assurance emprunteur est régie par une loi cardinale, la loi Lagarde qui entérine le droit au libre choix du contrat. Vous pouvez en effet refuser de souscrire à l’assurance proposée par votre banque pour préférer un contrat externe plus compétitif. Entré en vigueur en septembre 2010, ce principe de délégation d’assurance peine à s’exercer compte tenu de la réticence des banques, raison pour laquelle le législateur va, à deux reprises, donner l’opportunité aux emprunteurs, de changer de formule en cours de prêt :

  • la loi Hamon de juillet 2014 qui autorisait à changer durant la première année de remboursement ;

  • la loi Bourquin de janvier 2018 qui a introduit la substitution annuelle à date d’échéance au-delà des douze premiers mois du prêt immobilier.

Là encore, les emprunteurs vont se heurter à la mauvaise grâce des banques à appliquer les règles. La force du lobby bancaire à vouloir préserver son pré carré (environ 85% des cotisations annuelles, soit près de 8 milliards d’euros) va trouver sur son chemin la détermination des parlementaires à libéraliser davantage le marché de l’assurance crédit pour sauvegarder le pouvoir d’achat des ménages emprunteurs.

Le droit au changement d’assurance de prêt immobilier à tout moment a été arraché en contrepartie de deux mesures inclusives pour les emprunteurs touchés par la maladie : la suppression de la sélection médicale sous certaines conditions et l’amélioration du droit à l’oubli. Voyons cela en détail.

Qui peut bénéficier de la loi Lemoine ?

On l’a vu plus haut, tous les emprunteurs sont éligibles au changement d’assurance de prêt à tout moment. Vous verrez plus bas l’énorme intérêt financier d’en profiter. Les deux autres mesures s’appliquent sous conditions :

  • la suppression de la sélection médicale : les personnes qui empruntent moins de 200 000€ avec un terme de remboursement avant leur 60ème anniversaire n’ont plus à remplir de questionnaire de santé assurance de prêt immobilier. Ce document qui renseigne l’assureur sur l’historique et l’état de santé du souscripteur est discriminant pour les profils à risques médicaux : ils écopent de surprimes rédhibitoires, ou/et d’exclusion de garanties qui limitent leur protection, voire essuient un refus d’assurance.

  • le renforcement du droit à l’oubli : le délai pour bénéficier de ce dispositif qui permet de ne pas déclarer son ancienne maladie dans le questionnaire de santé passe de 10 à 5 ans après la fin du protocole thérapeutique et en l’absence de rechute. Sont éligibles les personnes ayant vaincu un cancer, ainsi que celles guéries d’une hépatite virale C.

Chacun, en fonction de son profil d’emprunteur, peut bénéficier de la loi Lemoine : pour changer en cours de prêt, ou accéder à des tarifs et à une couverture standards qui viennent faciliter l’obtention du financement bancaire et en diminuer son coût.

Loi Lemoine ou la chance de faire des économies

L’assurance emprunteur représente un coût très significatif dans un crédit immobilier : en moyenne un tiers du coût global exprimé par le TAEG (Taux Annuel Effectif Global), taux qui agrège tous les frais qui conditionnent l’obtention du prêt bancaire. Et vous l’avez compris, le marché est partagé entre les bancassureurs et les prestataires concurrents.

Les premiers proposent des assurances de prêt conçues sur le principe de mutualisation : la couverture et le tarif concernent une communauté d’emprunteurs, les profils sans risque payant pour les autres. Les seconds commercialisent des offres avec des garanties sur-mesure, correspondant au profil de chacun : l’adaptabilité de la couverture fait leur force, ainsi que leurs tarifs, jusqu’à 60% inférieurs à garanties équivalentes.

La loi Lemoine vous donne la chance de mieux maîtriser le coût de votre assurance emprunteur. Le libre choix du contrat étant presque une gageure lors de la demande de financement, vous avez désormais tout loisir de le faire valoir dès l’offre de prêt signée, puisque est levée la crainte de compromettre votre projet en souscrivant auprès de la concurrence.

Prenons deux exemples :

  • En novembre 2022, Jean (32 ans, sans antécédents de santé, fumeur) a emprunté 250 000€ sur 20 ans (taux nominal à 2,25%), couverts par l’assurance de sa banque au taux de 0,42%. En novembre 2023, il résilie l’assurance groupe bancaire pour la substituer par un contrat externe au taux de 0,10%.

  • En novembre 2022, Paul et Alice, un couple de trentenaire sans antécédents de santé, a emprunté 450 000€ sur 25 ans (taux nominal à 2,40%), couverts par l’assurance de leur banque au taux de 0,38% avec une quotité d’assurance emprunteur de 50 % sur chaque tête. Un an plus tard, le couple change d’assurance pour un contrat alternatif au taux de 0,11% assorti d’une quotité à 100% sur chaque tête.

 

Taux assurance bancaire

Coût mensuel assurance

Coût total assurance

Taux assurance externe

Coût mensuel assurance externe

Coût total assurance externe

Total économies sur CRD*

Profil 1

0,42 %

70 €

16 800 €

0,10 %

16 €

3 648 €

12 312 €

Profil 2

0,38 %

143 €

42 750 €

0,11 % x 2

80 €

18 254 €

22 786 €

*Capital restant dû

Dans ces deux exemples, le gain est colossal. Et dans le second cas, la couverture est améliorée, puisque chacun est couvert à 100% du montant.

Les milliers d’emprunteurs qui ont fait confiance à Magnolia.fr pour changer leur assurance en loi Lemoine ont pu économiser en moyenne 20 000€. Consultez notre baromètre du pouvoir d’achat immobilier de novembre 2023 pour voir d’autres illustrations des bienfaits de la loi Lemoine.

Si vous payez votre assurance au prix fort parce que vous présentiez des risques de santé au moment de la souscription, peut-être êtes-vous désormais éligible à la suppression de la sélection médicale ou au droit à l’oubli ? Dans un cas comme dans l’autre, le changement d’assurance de prêt vous permettra d’être couvert par un contrat beaucoup plus compétitif sans surprime pour risques de santé.

La loi Lemoine offre à tous les emprunteurs, quelles que soient leurs caractéristiques, de souscrire à l’assurance qui répond à leurs besoins au juste prix. N’attendez plus pour reprendre le pouvoir sur votre assurance de prêt : à la clef, de grosses économies et une protection optimisée.

 

 

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Changement assurance de prêt : est-ce possible en VEFA avant déblocage total des fonds ?

Acheter un logement en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement) implique un fonctionnement particulier du crédit immobilier. Contrairement à un achat classique, les fonds sont débloqués progressivement selon l’avancement du chantier. Ce type de financement particulier doit être garanti par une assurance emprunteur, au même titre qu’un emprunt classique amortissable. Peut-on toutefois changer d’assurance si la totalité des fonds n’a pas été débloquée ? Depuis la loi Lemoine, il est possible de résilier et de remplacer son contrat à tout moment, y compris dans le cadre d’une VEFA. Toutefois, certaines précautions sont indispensables pour éviter un refus de la banque ou un retard dans le financement. VEFA et assurance emprunteur : un fonctionnement spécifique En VEFA, l’acquéreur achète un bien immobilier sur plan, qui n’est donc pas encore construit ni achevé. Le promoteur appelle les fonds progressivement selon les étapes du chantier : signature de l’acte authentique  achèvement des fondations  mise hors d’eau  achèvement des travaux  livraison du bien. La banque ne débloque pas la totalité du crédit dès le départ. Durant cette période, vous payez uniquement les intérêts intercalaires (calculés sur les sommes déjà débloquées) en plus de votre mensualité d'assurance, qui prend effet dès la mise en place du prêt immobilier. Pourquoi l’assurance est-elle obligatoire dès le premier déblocage ? Même si le logement n’est pas encore construit, la banque supporte déjà un risque financier. En cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de l’emprunteur, le remboursement du crédit pourrait être compromis. L’assurance de prêt sert alors à sécuriser la banque prêteuse, l’emprunteur, les éventuels co-emprunteurs et les héritiers. Les garanties d’assurance de prêt demandées en VEFA sont identiques à celles d’un achat immobilier classique, et couvrent le décès, l’invalidité permanente totale ou partielle, la perte d’autonomie définitive et l’incapacité de travail. Calcul de l’assurance de prêt en VEFA Le coût de l’assurance emprunteur est calculé sur le montant total du capital emprunté et non à chaque montant débloqué. Si vous empruntez 250 000 € remboursables en 20 ans pour acheter un logement en VEFA, la prime d’assurance emprunteur est calculée sur cette somme. Avec un taux d’assurance à 0,34 %, vous payez 71 € chaque mois. Certains contrats d’assurance emprunteur intègrent désormais un fonctionnement modulable, avec des cotisations calculées selon le capital effectivement débloqué. Cette approche peut réduire le coût de l’assurance dans le cadre d’une VEFA, même si ces offres demeurent encore relativement rares sur le marché. Peut-on changer d’assurance de prêt avant le déblocage total des fonds ? Le changement d’assurance emprunteur reste possible même si les fonds n’ont pas encore été intégralement versés par la banque. Depuis la loi Lemoine entrée en vigueur en 2022, l’emprunteur peut résilier son assurance de prêt à tout moment, sans attendre la date anniversaire du contrat. Cette possibilité concerne : les prêts amortissables classiques  les crédits immobiliers en VEFA  les prêts in fine. Le fait que le chantier soit encore en construction ne bloque donc pas la substitution d’assurance. La banque peut-elle refuser le changement d’assurance de prêt dans le cadre d’une VEFA ? La banque ne peut pas refuser une délégation d’assurance emprunteur, sauf si le nouveau contrat ne présente pas des garanties au moins équivalentes à celles du contrat groupe bancaire. Pour que le changement soit validé par la banque, vous devez respecter ce principe d’équivalence de garanties en vous appuyant sur la fiche standardisée d’information remise lors de votre demande de financement. La banque examine tous les détails des garanties, notamment : les exclusions  les délais de franchise  les quotités assurées  les conditions d’indemnisation Pour effectuer une substitution d’assurance, vous devez transmettre : le nouveau contrat  les conditions générales  le certificat d’adhésion  parfois un tableau comparatif des garanties. La banque dispose ensuite d’un délai légal de 10 jours ouvrés pour répondre et émettre gratuitement l’avenant au contrat de prêt. Changer d’assurance emprunteur en VEFA : quels avantages ? La substitution d’assurance peut être particulièrement intéressante dans le cadre d’un achat sur plan. Réduire le coût total du crédit L’assurance emprunteur représente une part importante du coût global du prêt immobilier, entre 20 % et 40 %, soit la deuxième dépense après les intérêts d’emprunt. Or, les contrats groupe proposés par les banques sont très souvent plus chers que les assurances individuelles. Changer de contrat peut permettre : de réduire les mensualités  d’abaisser le coût total du crédit  d’obtenir des garanties plus adaptées  d’améliorer la couverture de certains risques. Profiter d’une meilleure tarification Pendant une VEFA, plusieurs mois voire plusieurs années peuvent s’écouler entre la signature et la livraison du bien. Entre-temps, votre situation peut évoluer favorablement : arrêt du tabac  amélioration de l’état de santé  changement de profession revenus plus élevés  diminution du risque médical. Un nouvel assureur peut alors proposer un tarif plus compétitif. À quel moment changer son assurance emprunteur en VEFA ? Plusieurs périodes peuvent être stratégiques pour effectuer une substitution. Après l’obtention du prêt De nombreux emprunteurs acceptent d’abord le contrat bancaire afin de sécuriser rapidement leur financement, puis changent d’assurance quelques semaines plus tard. Cette stratégie permet : d’éviter de ralentir l’accord de prêt  de comparer tranquillement les offres  de réaliser ensuite des économies. Pendant le chantier Le changement peut aussi intervenir : après plusieurs déblocages de fonds  à mi-chantier  avant la livraison  après un changement de situation personnelle ou professionnelle. La loi n’impose aucun délai minimum. Comment réussir son changement d’assurance de prêt en VEFA ? Pour éviter les difficultés, certaines bonnes pratiques sont recommandées. Comparer les garanties avant le prix Un tarif attractif ne suffit pas. L’objectif reste de conserver une protection solide tout au long du remboursement du crédit. Il est conseillé d’analyser : les exclusions de garanties les franchises  les plafonds d’indemnisation  les garanties MNO dos et psy  les conditions de prise en charge. Passer par un courtier spécialisé Un courtier en assurance emprunteur peut faciliter : la comparaison des offres  l’analyse des garanties  la constitution du dossier  les échanges avec la banque. Cette solution peut être utile dans les dossiers VEFA complexes ou lorsque plusieurs emprunteurs sont concernés. VEFA : changer d’assurance avant la livraison est parfaitement possible Le déblocage progressif des fonds en VEFA n’empêche pas de changer d’assurance emprunteur. Grâce à la loi Lemoine, les emprunteurs peuvent aujourd’hui résilier leur contrat à tout moment afin de rechercher une couverture plus avantageuse. La vigilance doit toutefois porter sur l’équivalence des garanties. Une substitution bien préparée permet souvent de réduire significativement le coût du crédit immobilier sans compromettre le financement du projet.

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Frais d'optique : 3 astuces pour payer ses lunettes moins cher

Les dépenses liées aux lunettes constituent un poste de santé souvent sous-estimé dans le budget des ménages. Entre les verres correcteurs, les montures et les éventuels traitements spécifiques, la facture peut rapidement grimper, surtout lorsque l’on souhaite un équipement confortable et esthétique. Pourtant, il existe plusieurs leviers concrets pour réduire significativement le reste à charge sans sacrifier la qualité de sa correction visuelle. Voici 3 stratégies efficaces pour alléger vos frais d’optique tout en restant bien équipé. 1. Profiter pleinement du dispositif 100 % Santé en optique Depuis la mise en place de la réforme 100 % Santé en optique en 2020, le secteur a été profondément transformé afin de permettre un accès à des lunettes sans reste à charge, sous certaines conditions. Ce dispositif repose sur un principe simple : proposer des équipements entièrement remboursés, à condition de disposer d’un contrat de complémentaire santé dite « responsable ». Comment fonctionne le 100 % Santé ? Les opticiens ont l’obligation de proposer une sélection de montures et de verres intégrés dans un panier spécifique. Ce panier comprend des modèles encadrés en termes de prix et de qualité : Des montures pour adultes et enfants avec plusieurs coloris disponibles Des verres correcteurs couvrant la majorité des besoins visuels courants Un remboursement intégral lorsqu’ils sont associés à une mutuelle compatible Ces équipements ne génèrent aucun reste à charge pour l’assuré.  Il est possible de combiner les 2 univers : par exemple, choisir une monture du panier 100 % Santé avec des verres améliorés hors panier, ou inversement. Cette flexibilité permet d’ajuster son équipement selon ses priorités esthétiques ou techniques, tout en maîtrisant son budget. La prise en charge des frais supplémentaires dépend des garanties de votre mutuelle santé. Un dispositif encore sous-utilisé Malgré son intérêt économique évident, ce système reste parfois mal mis en avant dans les points de vente. Certains assurés ne sont pas informés de son existence ou se voient orientés directement vers des équipements plus coûteux. Il est donc essentiel de demander explicitement à voir les offres du panier 100 % Santé lors de l’établissement du devis. Celui-ci doit obligatoirement faire apparaître les différentes options disponibles, y compris les équipements sans reste à charge. Attention aux remboursements hors panier Si vous choisissez une monture ou des verres en dehors de ce dispositif, la prise en charge devient beaucoup plus limitée. L’Assurance Maladie intervient alors de manière symbolique sur la monture et les verres, tandis que le remboursement principal repose sur la mutuelle, selon le contrat souscrit. Dans certains cas, les plafonds de remboursement peuvent rester relativement faibles, ce qui augmente fortement votre reste à charge. Si vous n’êtes pas satisfait, pensez à changer de mutuelle santé. Après un an d’adhésion, vous pouvez résilier à tout moment, sans frais et sans motif à fournir. En comparant les offres en ligne, vous pouvez économiser jusqu’à 300 € par an à garanties équivalentes. 2. Conserver ses montures ou opter pour l’occasion Changer uniquement ses verres sans renouveler sa monture est une solution souvent négligée, mais particulièrement efficace pour réduire les frais d’optique. Pourquoi garder ses anciennes montures ? Dans de nombreux cas, la monture reste parfaitement utilisable même si la correction visuelle évolue. En conservant votre équipement actuel, vous ne payez que les verres, ce qui peut réduire la facture de manière significative. Cette option est particulièrement intéressante lorsque : la monture est en bon état ; elle reste confortable au quotidien ; vous êtes satisfait de son style. L’alternative de la seconde main Le marché de l’optique d’occasion se développe progressivement, avec des boutiques spécialisées et des plateformes en ligne dédiées. Il est désormais possible de trouver des montures reconditionnées, nettoyées et adaptées à de nouvelles corrections. Cette approche permet de : réduire fortement le coût d’achat ; donner une seconde vie à des montures de qualité ; tester des modèles plus haut de gamme à moindre prix. Certaines enseignes physiques et sites spécialisés proposent également des montures recyclées, contrôlées et garanties, offrant une alternative sécurisée à l’achat neuf. Bon à savoir : même en optant pour une monture d’occasion ou conservée, vous pouvez bénéficier des verres du panier 100 % Santé, ce qui permet parfois de supprimer totalement le reste à charge. 3. Limiter les options et traitements superflus sur les verres Le prix des lunettes ne dépend pas uniquement de la correction visuelle. Une grande partie du coût provient des options ajoutées aux verres, qui ne sont pas toujours indispensables selon l’usage réel. Les traitements les plus courants Parmi les options proposées, on retrouve souvent : le traitement anti-rayures le traitement antireflet les verres amincis le filtre lumière bleue le traitement antisalissure ou hydrophobe Ces améliorations peuvent améliorer le confort visuel, mais elles augmentent également le prix final de manière significative. Ce que couvre le 100 % Santé Dans le cadre du dispositif encadré, 3 traitements sont déjà obligatoirement inclus :   traitement anti-rayures traitement anti-reflet  amincissement du verre adapté au niveau de correction.  En revanche, les options plus spécifiques comme la filtration de la lumière bleue ou les finitions haut de gamme restent généralement hors panier. Faut-il vraiment toutes les options ? Le choix des traitements doit dépendre de votre usage réel : Pour une utilisation classique (lecture, conduite, vie quotidienne), les options basiques sont souvent suffisantes. Pour un usage intensif sur écran, le filtre lumière bleue peut être envisagé, mais il n’est pas systématiquement indispensable. Dans de nombreux cas, il est possible de réduire le coût en supprimant des options non essentielles sans impact majeur sur le confort visuel. Conseil pratique : avant de valider votre devis, demandez à l’opticien de détailler chaque option et son impact sur le prix final. Cette transparence permet souvent de faire des arbitrages plus éclairés et d’éviter des dépenses inutiles. Réduire ses frais d’optique ne signifie pas renoncer à une bonne correction visuelle ni à un confort satisfaisant. Au contraire, une meilleure compréhension des dispositifs existants et des options disponibles permet de faire des choix plus rationnels. Entre le recours au 100 % Santé, la conservation ou l’achat de montures alternatives et la limitation des traitements superflus, plusieurs leviers peuvent être activés et combinés pour diminuer significativement le coût des lunettes.