Crédit immobilier : ne négligez pas l’assurance emprunteur en 2024

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Les ménages qui empruntent ont tendance à se focaliser sur le taux d’intérêts de leur crédit immobilier et sur les conditions de remboursement. Ils oublient l’assurance emprunteur, un élément clef pour obtenir le financement et pour être protégé en cas d’accidents de la vie. Si vous avez un projet immobilier en 2024, ne sous estimez pas cette protection indispensable : elle peut coûter cher et doit présenter des garanties sur-mesure en toutes circonstances.

Quel est le rôle de l’assurance emprunteur ?

L’assurance emprunteur permet de sécuriser votre achat immobilier financé par un crédit bancaire. Elle entre en jeu en cas d’aléas de la vie dont vous seriez victime et qui vous priveraient de moyens financiers suffisants pour assumer votre dette. Elle couvre des risques spécifiques : décès, invalidité, incapacité de travail, voire perte d’emploi. Protection pour l’emprunteur, et ses ayants droit en cas de décès, l’assurance garantit à la banque la bonne fin du crédit.

Est-ce obligatoire d’avoir une assurance de prêt immobilier ?

Aucune loi n’oblige l’emprunteur à souscrire une assurance emprunteur. En revanche, nulle banque n’acceptera de prêter sans cette couverture qu’il ne faut pas confondre avec l’hypothèque ou la caution, autre garantie exigée par la banque pour se prémunir contre les défauts de paiement.

Si la réglementation n’impose pas la souscription à l’assurance de prêt immobilier, ce produit n’en reste pas moins encadré par diverses lois, à commencer par la loi Lagarde qui inscrit dans le marbre le libre choix du contrat. Depuis septembre 2010, vous pouvez souscrire une assurance emprunteur concurrente de celle proposée par la banque, sous réserve que ce contrat externe présente une équivalence de niveau de garanties.

Quelles sont les garanties de l’assurance emprunteur ?

Les aléas de la vie survenant en cours de prêt sont couverts par l’assurance emprunteur via des garanties particulières

  • la garantie décès : le capital restant dû est remboursé à la banque si l’emprunteur décède, le bien tombe alors dans la succession et les héritiers sont déchargés de la dette. En cas d’emprunt à deux, si l’un des co-emprunteurs décède, la banque est remboursée à hauteur de la quotité souscrite, l’emprunteur survivant devant s’acquitter de sa part. Si la répartition est de 100% sur chaque tête, c’est-à-dire que la totalité du montant emprunté est couvert pour chacun, le prêt est intégralement remboursé, le conjoint survivant n’a plus rien à payer.

  • la garantie PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie) : jumelée à la précédente, cette garantie intervient en cas de dépendance à 100%, à savoir l’emprunteur nécessite l’aide d’un tiers pour les gestes du quotidien (se déplacer, se lever, se laver, se nourrir). Le capital restant dû est alors remboursé, toujours à hauteur de la quotité en cas d’emprunt à deux.

  • la garantie ITT (Incapacité Temporaire Totale de travail) : elle couvre les arrêts de travail pour maladie ou accident, après expiration du délai de franchise, et sur une durée ne pouvant excéder 1095 jours.

  • les garanties invalidité : en cas d’arrêt de travail prolongé au-delà des 1095 jours, la garantie IPP (Invalidité Permanente Partielle) ou la garantie IPT (Invalidité Permanente Totale) est activée selon le taux d’invalidité (entre 33% et 66% pour l’IPP, au-delà de 66% pour l’IPT).

Les garanties décès/PTIA forment la couverture socle de tous les contrats d’assurance de prêt immobilier. S’ajoutent les garanties facultatives en fonction de votre profil (risques) et des caractéristiques de votre prêt. La garantie ITT est systématiquement requise dans le cadre d’un prêt destiné à financer une résidence principale ou secondaire. Elle est accessoire en cas d’achat locatif.

Il ne vous est pas possible de choisir les garanties de l’assurance de prêt immobilier ; il s’agit d’une prérogative bancaire. La banque vous informe via la fiche standardisée d’information des garanties minimales qu’elle impose pour l’octroi du prêt. En revanche, vous avez le droit de rehausser le niveau des garanties si vous estimez que la couverture proposée par la banque est insuffisante pour optimiser votre protection.

Quel est le coût moyen d’une assurance emprunteur ?

Vous mesurez maintenant l’importance de l’assurance emprunteur en termes de sécurité pour vous, votre famille et le prêteur. Son importance est aussi pécuniaire : en moyenne, l’assurance pèse un tiers du coût global d’un crédit immobilier, soit la deuxième dépense après les intérêts. Une raison suffisante pour ne pas la négliger.

Et derrière une moyenne, autant de coûts d’assurance qu’il y a de profils d’emprunteurs. L’âge est un paramètre central dans la tarification des offres d’assurance. Le tarif est d’autant plus élevé que l’emprunteur est âgé au moment de la souscription. Voici les taux moyens d’assurance emprunteur par tranche d’âge :


Tranche d’âge

Taux moyens d’assurance

20 - 30 ans

entre 0,07% et 0,38 %

30 - 45 ans 

entre 0,11 % et 0,45 %

45 - 55 ans

entre 0,35 % et 0,65 %

55 - 65 ans

entre 0,50 % et 1 %

65 ans et plus 

à partir de 1 %


L’écart de taux pour chaque tranche d’âge est considérable et s’explique par les différences entre contrat individuel et contrat groupe, le premier étant bien moins onéreux à garanties équivalentes.

D’autres risques que l’âge renchérissent le coût de l’assurance emprunteur : 

  • la profession : un métier à risques comme pompier, agent de sécurité, militaire, ouvrier du bâtiment, routier, etc. peut entraîner des exclusions de garanties et nécessite la souscription à une assurance spécifique.

  • les habitudes de vie : fumer est discriminant en assurance de prêt, de même que la pratique d’un sport dangereux (plongée sous-marine, parapente, saut en parachute, sport automobile, etc.).

Comment choisir son assurance de prêt immobilier en 2024 ?

Profitez de votre droit au libre choix du contrat pour mettre les offres en concurrence. Utilisez un comparateur d’assurance de prêt immobilier pour obtenir les meilleurs devis alternatifs du marché et mettre en parallèle les garanties de chaque proposition avec celles du contrat groupe de votre banque. Notre comparateur sélectionne les formules externes individualisées qui respectent l’équivalence de niveau de garanties exigée par le prêteur. À couverture au moins similaire, vous pouvez réduire le coût de l’assurance jusqu’à 60%.

L’accès au crédit immobilier va demeurer compliqué l’an prochain. Avec des taux restés élevés en 2024, faites des économies grâce à l’assurance emprunteur et abaissez votre taux d’endettement en sélectionnant un contrat délégué plus compétitif que l’offre de la banque. Et si vous vous êtes laissé charmé par la sirène bancaire, vous pouvez retrouver raison dans un deuxième temps. La loi Lemoine vous autorise à changer d’assurance de prêt immobilier quand vous le souhaitez, et ce, dès le lendemain de la signature de l’offre de crédit.

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D’où l’importance de demander un devis personnalisé une fois que vous avez sélectionné une ou plusieurs offres qui pourraient vous convenir. Courtier en mutuelle senior : un accompagnement plus personnalisé Le courtier en assurance santé joue un rôle différent. Il recherche des contrats auprès de plusieurs organismes et peut accompagner le futur assuré dans la sélection d'une formule. Cette solution peut être intéressante lorsque les besoins sont complexes ou lorsque le senior souhaite bénéficier d'un interlocuteur pour comprendre les différences entre les garanties. Pourquoi passer par un courtier ? Le courtier peut notamment aider à : définir les garanties prioritaires ; comparer plusieurs propositions ; expliquer les niveaux de remboursement ; analyser les postes de dépenses importants ; identifier les éventuels plafonds ; accompagner la souscription ; répondre aux questions sur le fonctionnement du contrat. Le courtier peut donc apporter une dimension de conseil et d'accompagnement plus importante qu'un simple outil de comparaison. Courtier : attention au périmètre des offres Il est important de comprendre que le courtier ne propose pas nécessairement l'ensemble des contrats existant sur le marché. Son analyse dépend notamment des organismes avec lesquels il travaille. Avant de retenir une proposition, il est donc pertinent de demander quelles offres sont étudiées et de comparer les garanties présentées avec celles d'autres contrats. Magnolia.fr est à la fois un comparateur de mutuelles santé et un courtier que vous pouvez solliciter gratuitement pour faciliter votre recherche. Agence d'assurance : un interlocuteur directement identifié Passer par une agence d'assurance constitue une troisième approche. Vous échangez directement avec un conseiller représentant généralement un assureur ou un réseau donné. 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PRESSE : Flambée des prix des carburants : le Groupe Magnolia invite les emprunteurs à changer d'assurance de prêt pour compenser jusqu'à 2 pleins d'essence par mois

Communiqué de presseParis, le mardi 22 septembre 2026   Le gazole dépasse désormais 2,40 € le litre en moyenne et le SP95 franchit la barre des 2,10 € le litre, sous l'effet des tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient. Conséquence directe pour les ménages : un surcoût mensuel compris entre 18 € et 45 € par rapport aux tarifs habituels, selon le type de carburant et le nombre de pleins effectués chaque mois. « Les Français scrutent chaque centime au litre, mais ils oublient souvent de comparer un poste de dépense bien plus lourd : leur assurance de prêt immobilier. C'est pourtant l'un des rares postes de charges fixes sur lesquels on peut agir immédiatement, sans perdre de garanties et sans frais », déclare Astrid Cousin, porte-parole du Groupe Magnolia. Un écart de prix qui peut atteindre 4 fois le tarif bancaire Souscrite par réflexe auprès de la banque au moment du crédit, l'assurance de groupe repose sur une tarification mutualisée qui ne tient pas compte du profil individuel de l'emprunteur. Une assurance individuelle (soit externe à l'offre bancaire), elle, peut afficher des tarifs jusqu'à 4 fois inférieurs à garanties équivalentes. Sur un prêt de 20 à 25 ans, l'écart peut représenter plusieurs milliers d'euros. Le Groupe Magnolia illustre ce potentiel d'économie à partir d'un cas type : un homme de 40 ans qui change d'assurance de prêt quelques mois après l'obtention de son crédit de 250 000 euros (sur 25 ans) :  Source : Magnolia.fr « Une économie de 48 € par mois, c'est concrètement l'équivalent de l'augmentation du coût de deux pleins de sans-plomb. Et contrairement à une aide ponctuelle, ce gain se répète chaque mois, pendant toute la durée restante du crédit », souligne Astrid Cousin. Jusqu'à 5 fois plus efficace que l'aide carburant de l'État Face à la hausse des prix, le gouvernement a fait le choix d'une aide forfaitaire ciblée de 100 €, équivalente à un soutien d'environ 20 centimes par litre sur 6 mois, versée une seule fois par usager éligible. Comparée à une économie d'assurance emprunteur de 25 € à 90 € par mois (chiffres Que Choisir), la substitution d'assurance peut représenter, sur la même période de 6 mois, jusqu'à 5 fois le montant de l'aide publique — sans aucun coût pour les finances de l'État. La loi Lemoine, un droit encore trop peu utilisé Depuis le 1er septembre 2022, la loi Lemoine permet à tout emprunteur de changer d'assurance de prêt immobilier à tout moment et sans frais, dès lors que le nouveau contrat propose des garanties équivalentes à celles exigées par la banque. Cette dernière dispose de 10 jours ouvrés pour répondre et ne peut refuser la substitution si l'équivalence des garanties est respectée. « Beaucoup d'emprunteurs pensent encore qu'il faut attendre une échéance précise, ou que la démarche est complexe. C'est faux : la loi Lemoine a justement été conçue pour simplifier ce changement, à tout moment de la vie du prêt », rappelle Astrid Cousin, porte-parole du Groupe Magnolia. Chiffres clés 2,40 €/L : prix moyen du gazole en France en septembre 2026 2,10 €/L : prix moyen du SP95 sur la même période 18 € à 45 € : surcoût mensuel moyen à la pompe pour les ménages x4 : écart de tarif pouvant séparer une assurance bancaire d'une assurance individuelle 540 €/an et 5 400 € sur 10 ans : économie potentielle illustrée sur un cas type x5 : gain potentiel de l'économie d'assurance emprunteur comparé à l'aide carburant de l'État sur 6 mois

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Exclusions médicales en assurance de prêt : contraires à l'esprit de la loi Lemoine

Les clauses excluant certaines pathologies préexistantes des garanties de l’assurance emprunteur font l’objet d’un débat depuis plusieurs mois. Le Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF) s’est penché sur ces pratiques dans le cadre de ses travaux consacrés à la mise en œuvre de la loi Lemoine. Le gouvernement vient tout juste de confirmer une position importante : lorsque ces exclusions permettent de contourner la suppression de la sélection médicale prévue par la loi, elles sont considérées comme contraires à l’esprit du texte. Cette prise de position intervient après une question posée au gouvernement par la sénatrice Vanina Paoli-Gagin en février dernier. Elle apporte ainsi un nouvel éclairage aux emprunteurs concernés par une maladie ou un antécédent médical. Assurance emprunteur : pourquoi les clauses d’exclusions médicales font débat ? Entrée en vigueur en 2022, la loi Lemoine a profondément modifié les règles applicables à l’assurance de prêt immobilier. Elle a instauré 3 mesures fondamentales :  la possibilité de changer d’assurance emprunteur à tout moment  l’amélioration du droit à l’oubli pour les anciens malades du cancer et de l’hépatite C la suppression du questionnaire médical dans certaines situations. Cette dernière mesure poursuit un objectif précis : permettre à certains emprunteurs d'accéder à l’assurance sans que leur état de santé soit pris en compte dans l’évaluation du risque. La suppression du questionnaire de santé en assurance de prêt concerne uniquement les crédits immobiliers dont la part assurée cumulée n’excède pas 200 000 euros par personne et dont le remboursement intervient avant le 60e anniversaire de l’assuré. Des exclusions qui peuvent limiter la portée de la loi Le débat porte sur les contrats pouvant être souscrits sans questionnaire de santé qui prévoient malgré tout des exclusions de garanties concernant des maladies ou des antécédents médicaux. Certains acteurs du marché considèrent que ces dispositions contractuelles sont nécessaires pour : maîtriser le niveau de sinistralité préserver l’équilibre économique des contrats maintenir des tarifs compétitifs encadrer les risques liés à certaines pathologies. À l’inverse, d’autres professionnels estiment que ces clauses reviennent indirectement à tenir compte de l’état de santé de l’emprunteur, alors même que la loi interdit cette pratique dans les situations concernées. C’est précisément cette contradiction potentielle qui a alimenté les échanges entre assureurs, mutuelles et intermédiaires. Le CCSF examine la conformité des assurances de prêt à la loi Lemoine Face à la controverse, le CCSF a été chargé d’étudier la mise en œuvre de la loi Lemoine. Parmi les sujets examinés figuraient les exclusions liées aux antécédents ou aux pathologies préexistantes. Les travaux du comité ont notamment porté sur la conformité de certaines pratiques contractuelles avec le cadre juridique existant. Il ne s’agissait donc pas de créer une nouvelle obligation réglementaire, mais d’interpréter les règles déjà applicables. Son avis a finalement constitué un élément central dans la réponse apportée par le gouvernement à la sénatrice Vanina Paoli-Gagin. Cette dernière souhaitait que soit confirmé le rôle purement consultatif du CCSF et que les avis de l’instance relatifs à la loi Lemoine n’introduisent pas de nouvelles contraintes qui ne pourraient être validées par le législateur. Une position gouvernementale désormais clairement exprimée Dans sa réponse publiée le 17 septembre 2026, le gouvernement indique partager l’analyse du CCSF concernant la nécessité de garantir l’application effective de la loi Lemoine. L’exécutif rappelle notamment que la suppression du questionnaire médical constitue l’une des avancées majeures de la réforme. 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Une problématique particulièrement importante pour les anciens malades Cette position concerne particulièrement les personnes ayant souffert d’une maladie ou présentant des risques médicaux. Avant la réforme, la sélection médicale pouvait conduire à : une surprime d’assurance de prêt une exclusion de certaines garanties  des formalités médicales supplémentaires  des difficultés pour obtenir une couverture adaptée voire, dans certains cas, un refus d’assurance emprunteur. La suppression du questionnaire médical dans les situations prévues par la loi devait justement réduire ces obstacles. Une exclusion systématique d’une pathologie préexistante pourrait donc, selon les situations, réduire considérablement la portée de l'avancée introduite par la loi Lemoine. Quelles conséquences pour le prix de l’assurance emprunteur ? La question du coût constitue l’un des autres enjeux du débat. Certains professionnels du secteur avaient souligné qu’une limitation des exclusions pouvait avoir des conséquences sur l’équilibre technique des contrats. Une couverture plus large des risques pourrait en effet modifier la sinistralité et, potentiellement, influencer les tarifs proposés aux emprunteurs. Pour autant, le gouvernement ne tire pas à ce stade de conclusion définitive sur une éventuelle évolution des prix. Un bilan prévu à l’horizon 2028 L’exécutif renvoie à l’évaluation future de la loi Lemoine d’ici 2028 pour mesurer concrètement les effets de ces évolutions. Ce bilan doit notamment permettre d’observer : l’évolution des tarifs de l’assurance emprunteur la sinistralité des contrats les effets concrets de la suppression du questionnaire médical les conséquences de la réforme pour les assurés. Une clarification importante pour les emprunteurs La position exprimée par le gouvernement apporte un éclairage supplémentaire sur les clauses d’exclusion liées aux pathologies préexistantes. Elle confirme surtout que la suppression de la sélection médicale prévue par la loi Lemoine ne doit pas pouvoir être contournée, dans les situations concernées, par des mécanismes contractuels produisant un effet équivalent. Pour les emprunteurs, cette évolution constitue un point à surveiller lors de la souscription ou du changement d’assurance de prêt. La portée exacte d’une exclusion dépend toutefois toujours du contrat, des garanties concernées et de la situation de l’assuré. Le débat devrait donc se poursuivre autour de l’application concrète de la loi et de ses conséquences sur l’accès à l’assurance emprunteur, les garanties proposées et les tarifs.