Crédit immobilier en 2022 : quand peut-on changer d’assurance emprunteur ?

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Non obligatoire mais exigée par la banque, l’assurance de prêt immobilier est un produit complexe, soumis à une réglementation qui a tout récemment évolué. Les droits des emprunteurs ont été renforcés grâce à la loi Lemoine du 1er juin 2022, qui facilite le changement de contrat en cours de prêt pour que chacun puisse faire des économies. Magnolia.fr vous explique la marche à suivre.

L’indispensable assurance de prêt immobilier 

D’un point de vue légal, la souscription à l’assurance emprunteur n’est pas obligatoire dans le cadre d’une demande de prêt immobilier, mais la banque la réclame systématiquement pour prévenir une éventuelle défaillance de l’emprunteur. En cas de décès, invalidité ou incapacité (arrêt de travail) qui empêcherait ce dernier de s’acquitter de sa dette vis-à-vis du prêteur, l’assurance prend en charge tout ou partie des mensualités à hauteur des garanties souscrites et de la quotité d’assurance définie à la signature du contrat.

Le droit au libre choix de l’assurance emprunteur

Tout candidat à l’emprunt immobilier peut choisir librement son assurance de prêt immobilier en vertu de la loi Lagarde qui valide la délégation des contrats. Chacun emprunteur a alors deux options :

  1. Souscrire l’assurance proposée par la banque, dite contrat groupe car conçu pour une communauté d’emprunteurs
  2. Préférer une offre externe personnalisée, commercialisée par un prestataire concurrent.

La banque doit accepter toute formule déléguée dès lors que celle-ci présente un niveau de garanties au moins équivalent à son propre contrat. La banque a interdiction de facturer des frais pour délégation d'assurance.

Dans les faits, ce droit au libre choix du contrat d’assurance de prêt immobilier est malheureusement peu usité : les banques empochent 87% des cotisations annuelles grâce notamment à la pression qu’elles exercent sur leurs clients. Une pratique monopolistique qui prive ces derniers de l’opportunité de réaliser d’importantes économies en optant pour un contrat délégué.

Le coût élevé de l’assurance de prêt immobilier

L’enjeu est d’abord financier. L’assurance pèse en moyenne 30% du coût global d’un crédit immobilier, exprimé par le TAEG (Taux Annuel Effectif Global), indicateur qui intègre tous les frais liés à l’obtention du financement, au-delà des seuls intérêts (frais de dossier, garantie, etc.). Il s’agit du deuxième coût après les intérêts d’emprunt. Plus le profil de l’emprunteur est considéré à risque par l’assureur, plus la prime est élevée. Sont pénalisés les emprunteurs âgés (plus de 45 ans), les personnes avec des problèmes de santé et les personnes qui exercent un métier à risques (pompier, policier, gendarme, ouvrier du bâtiment, etc.).

La délégation d’assurance prêt immobilier permet à tous, quel que soit le profil de risque, d’accéder à des contrats jusqu’à quatre fois moins chers que les offres bancaires. Sur la durée du crédit, on parle de milliers d’euros d’économies. Consultez notre baromètre du pouvoir d’achat immobilier pour constater le gain potentiel en choisissant une assurance alternative à celle du prêteur.

Le bénéfice d’une assurance crédit individuelle se joue aussi sur le terrain de la protection. Les contrats groupe bancaires étant mutualisés, ils ne peuvent répondre à tous les besoins spécifiques de chaque emprunteur. Avec un contrat externe, vous êtes couvert par des garanties sur-mesure, adaptées à votre situation et à votre projet.

Changer d’assurance emprunteur à tout moment

Le législateur a bien tenté à deux reprises, en vain, de briser le quasi-monopole des banques en matière d’assurance de prêt immobilier via deux dispositifs :

  • La loi Hamon de juillet 2014 qui permettait de changer d’assurance à tout moment durant les 12 premiers mois du crédit ;
  • La loi Bourquin assurance emprunteur qui autorisait la substitution annuelle après la première échéance, sous réserve de respecter un délai de préavis.

C’est finalement la loi Lemoine votée en février 2022 et entrée en application le 1er juin dernier qui va insuffler davantage de concurrence en permettant à chaque emprunteur de changer d’assurance de prêt immobilier à tout moment, et ce, dès le lendemain de la signature de l’offre de prêt.

Comment changer son assurance de prêt ?

La loi Lemoine facilite le changement d’assurance emprunteur en supprimant toute notion de date d’échéance. Pour changer de formule, suivez le guide :

  • mettez les offres en concurrence grâce à un comparateur d’assurance prêt immobilier ;
  • sélectionnez le contrat adapté à votre profil le plus compétitif, dans le respect de l’équivalence de garanties ;
  • envoyez votre demande de résiliation à l’assurance accompagnée du nouveau contrat.

Chez Magnolia.fr, nos courtiers en assurance de prêt immobilier peuvent se charger gratuitement des démarches de résiliation/substitution. Vous bénéficiez par ailleurs de leurs conseils éclairés, vous aidant à choisir l’assurance qui correspond à la fois à vos attentes et aux exigences de la banque.

Si vous respectez les deux conditions suivantes, vous n’aurez pas à remplir de questionnaire de santé, conformément aux dispositions de la loi Lemoine : 

  • le montant du capital restant dû est inférieur à 200 000€ (400 000€ pour un couple d’emprunteurs avec une quotité à 50% sur chaque tête) ;
  • vous fêtez vos 60 ans avant le terme du crédit.

Pourquoi changer son assurance de prêt ?

On l’a évoqué plus haut, la délégation d’assurance est génératrice d’économies, qu’il s’agisse d’une souscription initiale ou d’un changement en cours de prêt. Un exemple vaut mieux qu’une théorie.

En novembre 2020, Pierre et Julie, un couple de trentenaires, ont contracté un prêt immobilier de 350 000€ sur 20 ans pour acquérir leur résidence principale, au taux débiteur de 1,15%, couvert par une assurance au taux de 0,36% avec une quotité de 100% sur chaque tête. Chacun paie une cotisation d’assurance de 105€ par mois, soit 210€ pour le couple et un coût global assurance de 50 400€.

 

En octobre 2022, le ménage fait valoir la loi Lemoine et change d’assurance. Après comparaison des offres en ligne, l’assurance la plus compétitive est proposée au taux de 0,10%, à garanties équivalentes. La cotisation tombe à 27€ par mois pour chacun. Bilan : un gain de 156€ par mois et près de 39 000€ d’économies sur la durée résiduelle de leur crédit immobilier !


Plus tôt vous changez d’assurance après la signature de l’offre de prêt, plus grosses seront les économies. Le gain dépend du montant du capital restant dû et de la durée restante de remboursement. N’attendez plus pour réduire le coût de votre assurance emprunteur et celui de votre crédit immobilier. Chez Magnolia.fr, les demandes de changement ont été multipliées par quatre depuis septembre, signe que les emprunteurs ont compris l’intérêt de la loi Lemoine.

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Changement assurance de prêt : est-ce possible en VEFA avant déblocage total des fonds ?

Acheter un logement en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement) implique un fonctionnement particulier du crédit immobilier. Contrairement à un achat classique, les fonds sont débloqués progressivement selon l’avancement du chantier. Ce type de financement particulier doit être garanti par une assurance emprunteur, au même titre qu’un emprunt classique amortissable. Peut-on toutefois changer d’assurance si la totalité des fonds n’a pas été débloquée ? Depuis la loi Lemoine, il est possible de résilier et de remplacer son contrat à tout moment, y compris dans le cadre d’une VEFA. Toutefois, certaines précautions sont indispensables pour éviter un refus de la banque ou un retard dans le financement. VEFA et assurance emprunteur : un fonctionnement spécifique En VEFA, l’acquéreur achète un bien immobilier sur plan, qui n’est donc pas encore construit ni achevé. Le promoteur appelle les fonds progressivement selon les étapes du chantier : signature de l’acte authentique  achèvement des fondations  mise hors d’eau  achèvement des travaux  livraison du bien. La banque ne débloque pas la totalité du crédit dès le départ. Durant cette période, vous payez uniquement les intérêts intercalaires (calculés sur les sommes déjà débloquées) en plus de votre mensualité d'assurance, qui prend effet dès la mise en place du prêt immobilier. Pourquoi l’assurance est-elle obligatoire dès le premier déblocage ? Même si le logement n’est pas encore construit, la banque supporte déjà un risque financier. En cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de l’emprunteur, le remboursement du crédit pourrait être compromis. L’assurance de prêt sert alors à sécuriser la banque prêteuse, l’emprunteur, les éventuels co-emprunteurs et les héritiers. Les garanties d’assurance de prêt demandées en VEFA sont identiques à celles d’un achat immobilier classique, et couvrent le décès, l’invalidité permanente totale ou partielle, la perte d’autonomie définitive et l’incapacité de travail. Calcul de l’assurance de prêt en VEFA Le coût de l’assurance emprunteur est calculé sur le montant total du capital emprunté et non à chaque montant débloqué. Si vous empruntez 250 000 € remboursables en 20 ans pour acheter un logement en VEFA, la prime d’assurance emprunteur est calculée sur cette somme. Avec un taux d’assurance à 0,34 %, vous payez 71 € chaque mois. Certains contrats d’assurance emprunteur intègrent désormais un fonctionnement modulable, avec des cotisations calculées selon le capital effectivement débloqué. Cette approche peut réduire le coût de l’assurance dans le cadre d’une VEFA, même si ces offres demeurent encore relativement rares sur le marché. Peut-on changer d’assurance de prêt avant le déblocage total des fonds ? Le changement d’assurance emprunteur reste possible même si les fonds n’ont pas encore été intégralement versés par la banque. Depuis la loi Lemoine entrée en vigueur en 2022, l’emprunteur peut résilier son assurance de prêt à tout moment, sans attendre la date anniversaire du contrat. Cette possibilité concerne : les prêts amortissables classiques  les crédits immobiliers en VEFA  les prêts in fine. Le fait que le chantier soit encore en construction ne bloque donc pas la substitution d’assurance. La banque peut-elle refuser le changement d’assurance de prêt dans le cadre d’une VEFA ? La banque ne peut pas refuser une délégation d’assurance emprunteur, sauf si le nouveau contrat ne présente pas des garanties au moins équivalentes à celles du contrat groupe bancaire. Pour que le changement soit validé par la banque, vous devez respecter ce principe d’équivalence de garanties en vous appuyant sur la fiche standardisée d’information remise lors de votre demande de financement. La banque examine tous les détails des garanties, notamment : les exclusions  les délais de franchise  les quotités assurées  les conditions d’indemnisation Pour effectuer une substitution d’assurance, vous devez transmettre : le nouveau contrat  les conditions générales  le certificat d’adhésion  parfois un tableau comparatif des garanties. La banque dispose ensuite d’un délai légal de 10 jours ouvrés pour répondre et émettre gratuitement l’avenant au contrat de prêt. Changer d’assurance emprunteur en VEFA : quels avantages ? La substitution d’assurance peut être particulièrement intéressante dans le cadre d’un achat sur plan. Réduire le coût total du crédit L’assurance emprunteur représente une part importante du coût global du prêt immobilier, entre 20 % et 40 %, soit la deuxième dépense après les intérêts d’emprunt. Or, les contrats groupe proposés par les banques sont très souvent plus chers que les assurances individuelles. Changer de contrat peut permettre : de réduire les mensualités  d’abaisser le coût total du crédit  d’obtenir des garanties plus adaptées  d’améliorer la couverture de certains risques. Profiter d’une meilleure tarification Pendant une VEFA, plusieurs mois voire plusieurs années peuvent s’écouler entre la signature et la livraison du bien. Entre-temps, votre situation peut évoluer favorablement : arrêt du tabac  amélioration de l’état de santé  changement de profession revenus plus élevés  diminution du risque médical. Un nouvel assureur peut alors proposer un tarif plus compétitif. À quel moment changer son assurance emprunteur en VEFA ? Plusieurs périodes peuvent être stratégiques pour effectuer une substitution. Après l’obtention du prêt De nombreux emprunteurs acceptent d’abord le contrat bancaire afin de sécuriser rapidement leur financement, puis changent d’assurance quelques semaines plus tard. Cette stratégie permet : d’éviter de ralentir l’accord de prêt  de comparer tranquillement les offres  de réaliser ensuite des économies. Pendant le chantier Le changement peut aussi intervenir : après plusieurs déblocages de fonds  à mi-chantier  avant la livraison  après un changement de situation personnelle ou professionnelle. La loi n’impose aucun délai minimum. Comment réussir son changement d’assurance de prêt en VEFA ? Pour éviter les difficultés, certaines bonnes pratiques sont recommandées. Comparer les garanties avant le prix Un tarif attractif ne suffit pas. L’objectif reste de conserver une protection solide tout au long du remboursement du crédit. Il est conseillé d’analyser : les exclusions de garanties les franchises  les plafonds d’indemnisation  les garanties MNO dos et psy  les conditions de prise en charge. Passer par un courtier spécialisé Un courtier en assurance emprunteur peut faciliter : la comparaison des offres  l’analyse des garanties  la constitution du dossier  les échanges avec la banque. Cette solution peut être utile dans les dossiers VEFA complexes ou lorsque plusieurs emprunteurs sont concernés. VEFA : changer d’assurance avant la livraison est parfaitement possible Le déblocage progressif des fonds en VEFA n’empêche pas de changer d’assurance emprunteur. Grâce à la loi Lemoine, les emprunteurs peuvent aujourd’hui résilier leur contrat à tout moment afin de rechercher une couverture plus avantageuse. La vigilance doit toutefois porter sur l’équivalence des garanties. Une substitution bien préparée permet souvent de réduire significativement le coût du crédit immobilier sans compromettre le financement du projet.

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Frais d'optique : 3 astuces pour payer ses lunettes moins cher

Les dépenses liées aux lunettes constituent un poste de santé souvent sous-estimé dans le budget des ménages. Entre les verres correcteurs, les montures et les éventuels traitements spécifiques, la facture peut rapidement grimper, surtout lorsque l’on souhaite un équipement confortable et esthétique. Pourtant, il existe plusieurs leviers concrets pour réduire significativement le reste à charge sans sacrifier la qualité de sa correction visuelle. Voici 3 stratégies efficaces pour alléger vos frais d’optique tout en restant bien équipé. 1. Profiter pleinement du dispositif 100 % Santé en optique Depuis la mise en place de la réforme 100 % Santé en optique en 2020, le secteur a été profondément transformé afin de permettre un accès à des lunettes sans reste à charge, sous certaines conditions. Ce dispositif repose sur un principe simple : proposer des équipements entièrement remboursés, à condition de disposer d’un contrat de complémentaire santé dite « responsable ». Comment fonctionne le 100 % Santé ? Les opticiens ont l’obligation de proposer une sélection de montures et de verres intégrés dans un panier spécifique. Ce panier comprend des modèles encadrés en termes de prix et de qualité : Des montures pour adultes et enfants avec plusieurs coloris disponibles Des verres correcteurs couvrant la majorité des besoins visuels courants Un remboursement intégral lorsqu’ils sont associés à une mutuelle compatible Ces équipements ne génèrent aucun reste à charge pour l’assuré.  Il est possible de combiner les 2 univers : par exemple, choisir une monture du panier 100 % Santé avec des verres améliorés hors panier, ou inversement. Cette flexibilité permet d’ajuster son équipement selon ses priorités esthétiques ou techniques, tout en maîtrisant son budget. La prise en charge des frais supplémentaires dépend des garanties de votre mutuelle santé. Un dispositif encore sous-utilisé Malgré son intérêt économique évident, ce système reste parfois mal mis en avant dans les points de vente. Certains assurés ne sont pas informés de son existence ou se voient orientés directement vers des équipements plus coûteux. Il est donc essentiel de demander explicitement à voir les offres du panier 100 % Santé lors de l’établissement du devis. Celui-ci doit obligatoirement faire apparaître les différentes options disponibles, y compris les équipements sans reste à charge. Attention aux remboursements hors panier Si vous choisissez une monture ou des verres en dehors de ce dispositif, la prise en charge devient beaucoup plus limitée. L’Assurance Maladie intervient alors de manière symbolique sur la monture et les verres, tandis que le remboursement principal repose sur la mutuelle, selon le contrat souscrit. Dans certains cas, les plafonds de remboursement peuvent rester relativement faibles, ce qui augmente fortement votre reste à charge. Si vous n’êtes pas satisfait, pensez à changer de mutuelle santé. Après un an d’adhésion, vous pouvez résilier à tout moment, sans frais et sans motif à fournir. En comparant les offres en ligne, vous pouvez économiser jusqu’à 300 € par an à garanties équivalentes. 2. Conserver ses montures ou opter pour l’occasion Changer uniquement ses verres sans renouveler sa monture est une solution souvent négligée, mais particulièrement efficace pour réduire les frais d’optique. Pourquoi garder ses anciennes montures ? Dans de nombreux cas, la monture reste parfaitement utilisable même si la correction visuelle évolue. En conservant votre équipement actuel, vous ne payez que les verres, ce qui peut réduire la facture de manière significative. Cette option est particulièrement intéressante lorsque : la monture est en bon état ; elle reste confortable au quotidien ; vous êtes satisfait de son style. L’alternative de la seconde main Le marché de l’optique d’occasion se développe progressivement, avec des boutiques spécialisées et des plateformes en ligne dédiées. Il est désormais possible de trouver des montures reconditionnées, nettoyées et adaptées à de nouvelles corrections. Cette approche permet de : réduire fortement le coût d’achat ; donner une seconde vie à des montures de qualité ; tester des modèles plus haut de gamme à moindre prix. Certaines enseignes physiques et sites spécialisés proposent également des montures recyclées, contrôlées et garanties, offrant une alternative sécurisée à l’achat neuf. Bon à savoir : même en optant pour une monture d’occasion ou conservée, vous pouvez bénéficier des verres du panier 100 % Santé, ce qui permet parfois de supprimer totalement le reste à charge. 3. Limiter les options et traitements superflus sur les verres Le prix des lunettes ne dépend pas uniquement de la correction visuelle. Une grande partie du coût provient des options ajoutées aux verres, qui ne sont pas toujours indispensables selon l’usage réel. Les traitements les plus courants Parmi les options proposées, on retrouve souvent : le traitement anti-rayures le traitement antireflet les verres amincis le filtre lumière bleue le traitement antisalissure ou hydrophobe Ces améliorations peuvent améliorer le confort visuel, mais elles augmentent également le prix final de manière significative. Ce que couvre le 100 % Santé Dans le cadre du dispositif encadré, 3 traitements sont déjà obligatoirement inclus :   traitement anti-rayures traitement anti-reflet  amincissement du verre adapté au niveau de correction.  En revanche, les options plus spécifiques comme la filtration de la lumière bleue ou les finitions haut de gamme restent généralement hors panier. Faut-il vraiment toutes les options ? Le choix des traitements doit dépendre de votre usage réel : Pour une utilisation classique (lecture, conduite, vie quotidienne), les options basiques sont souvent suffisantes. Pour un usage intensif sur écran, le filtre lumière bleue peut être envisagé, mais il n’est pas systématiquement indispensable. Dans de nombreux cas, il est possible de réduire le coût en supprimant des options non essentielles sans impact majeur sur le confort visuel. Conseil pratique : avant de valider votre devis, demandez à l’opticien de détailler chaque option et son impact sur le prix final. Cette transparence permet souvent de faire des arbitrages plus éclairés et d’éviter des dépenses inutiles. Réduire ses frais d’optique ne signifie pas renoncer à une bonne correction visuelle ni à un confort satisfaisant. Au contraire, une meilleure compréhension des dispositifs existants et des options disponibles permet de faire des choix plus rationnels. Entre le recours au 100 % Santé, la conservation ou l’achat de montures alternatives et la limitation des traitements superflus, plusieurs leviers peuvent être activés et combinés pour diminuer significativement le coût des lunettes.