Immobilier : les prix du neuf en nette hausse en 2020 et ça va durer !

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L'immobilier du neuf est en crise ! Dans son Observatoire statistique national, la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) s'inquiète des chiffres du deuxième trimestre, marqué par une chute brutale des mises en vente, qu'il s'agisse de l'investissement locatif que de l'accession à la propriété. Grand oublié dans le plan de relance du gouvernement, l'immobilier neuf subit déjà de plein fouet une hausse des prix dans certaines agglomérations, phénomène qui devrait s'accentuer si l'offre de logements neufs se réduit encore. La FPI alerte sur un risque de pénurie. La France manque-t-elle réellement de logements ?

Le secteur du neuf dans le rouge

La FPI, qui regroupe les promoteurs immobiliers de France en logement et en immobilier d'entreprise, vient de publier les chiffres du deuxième trimestre 2020 de son baromètre des indicateurs en logement dans toutes les régions de France. Après une année 2019 déjà difficile où les mises en vente avaient baissé de 15% en un an, 2020 sombre littéralement :

  • -46,7% au premier trimestre (T1)
  • -53,8% au deuxième trimestre (T2), soit 20 000 logements de moins comparativement au T2 2019.

Côté demande, les données ne sont pas meilleures. En retrait de 5% au cours du dernier trimestre 2019, les ventes au détail s'enfoncent suite aux effets du confinement et accusent un plongeon de 37,6% au premier semestre dont 51,4% imputables au T2. Premier pénalisé, l'investissement locatif avec près de 55% de ventes en moins, devant l'accession à la propriété (-48,2%). La reprise post-confinement ne se hisse pas au niveau de l'activité habituelle en raison, notamment, des incertitudes qui pèsent sur l'économie.

La promotion immobilière fait les frais d'un contexte particulier. En juillet 2020, le nombre de permis de construire délivrés pour les logements collectifs sur les douze derniers mois était en baisse de près de 17%. Ajouté à l'allongement de la période électorale (municipales), l'arrêt des procédures administratives imposé par le confinement a contrarié quelque 40 000 autorisations, faisant passer le nombre de permis de construire pour les logements collectifs sous la barre des 200 000 appartements.

Des prix du neuf en hausse

La chute des mises en vente entraîne une hausse moyenne des prix de 3,2% sur un an, avec des variations beaucoup plus fortes dans certaines agglomérations. L'inflation atteint +7% à Angers, autour de +8% à Dijon et à Nantes, +17,7% à Saint-Malo et jusqu'à +21,5% au Havre ! Dans sa note économique, la FPI ne cache pas que la situation pourrait s'aggraver, rappelant que les contraintes qui pesaient sur l'offre avant la crise sanitaire : pénurie de terrain viabilisés, manque de permis de construire (pas uniquement dans les communes avec de nouveau élus), recours aux contentieux, hausse des coûts de production que la crise n'a fait qu'accentuer (manque de main-d'œuvre, renchérissement de certains matériaux, baisse de la productivité en raison des mesures de précaution sanitaire).

La FPI s'inquiète du manque de considération de l'immobilier neuf de la part du gouvernement dans son plan de relance annoncé le 3 septembre dernier qui, sur le volet immobilier, oriente les budgets vers la rénovation. Si les deux principales aides publiques au logement (Pinel et PTZ) ont finalement été prolongées au-delà de décembre 2021, la filière redoute une année 2020 particulièrement sombre, et demande au gouvernement de ne pas réitérer les erreurs des années 80, quand moins de 100 000 logements collectifs sortaient de terre par an. Selon elle, la France en paie encore le prix.

Y a-t-il réellement pénurie de logements ?

Si la FPI pointe un risque avéré de pénurie de logements neufs, les besoins en logements restent une notion ambiguë. Entre le renouvellement du parc existant, les logements vacants et les besoins liés à la démographie, il est difficile d'estimer le nombre de constructions qu'il faudrait chaque année. Sous la présidence de François Hollande, le chiffre de 500 000 logements neufs avait été avancé, estimation déjà faite du temps de Nicolas Sarkozy. Cet objectif a été réaffirmé par les différents ministres en charge du logement.

C'est pourtant en France que le stock de logements rapporté à la population est le plus élevé parmi les pays européens : 6 unités pour 1 000 habitants contre 5 pour 1 000 au Luxembourg, en Autriche et en Finlande, 3 pour 1 000 en Allemagne et 2 pour 1 000 au Royaume-Uni. La France construirait donc assez de logements, mais pas aux bons endroits. La faute, comme d'aucuns le prétendent, à des dispositifs d'incitation fiscale, le Scellier et plus récemment le Pinel, parfois mal ciblés dans des zones où l’offre n’est pas suffisamment tendue.

Si pénurie il y a, elle existe sur l'offre de logements sociaux. 800 000 personnes sont mal logées en France (Fondation Abbé Pierre). Malheureusement la construction a peu d'impact sur l'accès au marché immobilier des plus pauvres. On rejoint ici la préoccupation de la FPI quant à l'accès au crédit. En dépit de taux d’emprunt très faibles, le resserrement des conditions d'octroi depuis janvier 2020 (taux d'endettement plafonné à 33% et durée de remboursement limitée à 25 ans) empêche bon nombre de ménages à revenus modestes d'accéder à la propriété.

Publié par Herve Labatut

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Groupe Magnolia sur M6 partenaire de France-Maroc | Coupe du Monde 2026

Diffusé sur M6 le 9 juillet 2026, à l'occasion du quart de finale France - Maroc.   Le 9 juillet 2026, l'équipe de France affrontait le Maroc en quart de finale de la Coupe du Monde 2026, un match diffusé en clair sur M6 et suivi par plusieurs millions de téléspectateurs. Groupe Magnolia a saisi cette occasion unique pour s'associer à cette soirée exceptionnelle et gagner en visibilité auprès du grand public.  Un partenariat autour d'un moment fort du sport français À l'occasion de cette rencontre très attendue, Groupe Magnolia a conçu un spot TV diffusé pendant la soirée de match. Une manière pour le groupe, présent sur le marché de l'assurance emprunteur et de la gestion de patrimoine à travers ses quatre entités (Magnolia.fr, Simulassur, Cheval Blanc Patrimoine et Weendeal), de renforcer sa notoriété auprès d'un public élargi. Ce partenariat s'inscrit dans une stratégie plus large de développement de la visibilité de marque, avec l'ambition de faire connaître les solutions du groupe au-delà de ses canaux digitaux habituels.  Revoir le spot TV  À propos de Groupe Magnolia Groupe Magnolia réunit quatre entités spécialisées dans l'assurance et la gestion de patrimoine : Magnolia.fr, comparateur d'assurance emprunteur pour les particuliers ; Simulassur, plateforme B2B dédiée aux courtiers partenaires ; Cheval Blanc Patrimoine, dédiée à la gestion de patrimoine haut de gamme ; et Weendeal.  

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Mutuelle santé senior : pourquoi il faut comparer au moins 3 offres

Choisir une mutuelle santé senior est une démarche essentielle pour préserver son budget santé à la retraite. Avec l'âge, les besoins évoluent : consultations plus fréquentes, dépassements d'honoraires, soins dentaires, équipements optiques, audioprothèses ou encore hospitalisation. Pourtant, de nombreux retraités renouvellent leur contrat sans vérifier si une offre plus adaptée ou moins chère existe. Comparer au moins 3 mutuelles santé senior permet d'identifier le meilleur rapport entre garanties, cotisations et services. À prestations équivalentes, les écarts de prix peuvent atteindre plusieurs centaines d'euros par an.  Pourquoi les tarifs des mutuelles seniors varient autant ? Deux contrats de mutuelle santé senior affichant une cotisation similaire ne proposent pas forcément les mêmes remboursements. À l'inverse, deux contrats offrant des garanties proches peuvent présenter des écarts tarifaires importants. Les principaux critères qui influencent le prix sont : l'âge de l'assuré  le département de résidence  le niveau des garanties choisi  les dépassements d'honoraires pratiqués localement  les services inclus (assistance, téléconsultation, prévention, etc.)  la politique tarifaire de chaque assureur. Un senior qui ne compare pas les offres risque donc de payer plus cher pour une couverture parfois moins performante. Les besoins de santé évoluent après 60 ans Une mutuelle adaptée à un actif n'est pas forcément suffisante à la retraite. Les dépenses médicales augmentent progressivement. Hospitalisation : une garantie prioritaire Le poste hospitalisation représente souvent la première source de dépenses importantes. Une bonne mutuelle senior doit prévoir : la prise en charge des dépassements d'honoraires  le remboursement intégral du forfait journalier  une bonne couverture de la chambre particulière  les frais d'accompagnant lorsque cela est prévu. Une différence de quelques dizaines d'euros de cotisation peut permettre d'obtenir plusieurs centaines d'euros de remboursement supplémentaires en cas d'hospitalisation. Optique, dentaire et audition Même avec la réforme 100 % Santé ou reste à charge zéro, de nombreux assurés choisissent des équipements hors panier réglementé. Comparer les contrats permet d'évaluer : le plafond annuel en optique  les remboursements des implants dentaires et de la chirurgie réfractive de l’œil les prothèses hors reste à charge zéro en dentaire les aides auditives haut de gamme. Pourquoi comparer au moins 3 devis de mutuelle senior ? Un seul devis ne permet pas de connaître les prix du marché. Comparer 3 contrats minimum permet : d'identifier le tarif moyen  de repérer les garanties réellement utiles  d'éviter les garanties inutiles qui augmentent la cotisation  de négocier plus facilement avec son assureur actuel  de mesurer les différences de services. Cette méthode offre une vision beaucoup plus objective. Les critères à comparer ne se limitent pas au prix Le montant de la cotisation ne doit jamais être le seul élément de décision. Vérifier les remboursements Il faut analyser : les consultations de spécialistes  les dépassements d'honoraires  les actes de radiologie  les analyses médicales  les frais d'hospitalisation  les médecines douces  les cures thermales si elles sont importantes pour vous. Examiner les plafonds de remboursement Certaines mutuelles affichent des pourcentages élevés mais limitent les remboursements avec des plafonds annuels. Par exemple : 600 € par an pour l'optique  1 500 € pour le dentaire  300 € pour les médecines alternatives Comparer ces plafonds évite les mauvaises surprises. Regarder les délais de carence Certains contrats imposent un délai avant de rembourser certaines prestations. C’est notamment le cas pour l’hospitalisation (hors urgence), les prothèses dentaires et les audioprothèses. Si un soin est prévu rapidement, mieux vaut choisir une mutuelle santé sans délai de carence. Les services inclus peuvent faire la différence Les mutuelles santé ne proposent plus seulement des remboursements des dépenses médicales. Elles incluent souvent : la téléconsultation médicale  une assistance à domicile après hospitalisation  une aide-ménagère  un deuxième avis médical  un réseau de soins permettant de réduire le reste à charge  des programmes de prévention. Ces services peuvent représenter une véritable valeur ajoutée. Tableau comparatif des principaux critères d’une mutuelle senior Critère Offre A Offre B Offre C Cotisation mensuelle Faible (80 €/an) Moyenne (100 €/an) Élevée (120 €/an) Hospitalisation 100 % BRSS* (minimale) 200 % BRSS (bonne) 300 % BRSS ou plus (excellente) Dentaire soins courants + 100 % Santé (minimale) soins courants + 100 % Santé + forfait annuel soins courants + 100 % Santé + forfait annuel + implants Optique 100 % Santé (minimale) 100 % Santé + forfait annuel 100 % Santé + forfait annuel + chirurgie réfractive Audiologie 100 % Santé (minimale) 100 % Santé + forfait 500 € par œil 100 % Santé + forfait 1 000 € par œil Médecines douces Forfait faible (100 €/an) Forfait intermédiaire (300 €/an) Forfait élevé (500 €/an) Assistance Basique Intermédiaire Complète Téléconsultation Oui Oui Oui Délai de carence 6 mois 3 mois Aucun *BRSS : Base de Remboursement de l’Assurance Maladie Ce tableau montre qu'un contrat plus cher peut offrir des garanties beaucoup plus intéressantes selon les besoins de l'assuré. Les erreurs les plus fréquentes lors de la comparaison des mutuelles seniors De nombreux seniors se concentrent uniquement sur le montant de la cotisation. Voici les erreurs à éviter : comparer des garanties qui ne sont pas équivalentes  oublier les plafonds de remboursement  négliger les exclusions  ignorer les délais de carence  ne pas tenir compte des augmentations tarifaires futures  choisir une couverture trop importante par rapport à ses besoins. Une analyse globale est toujours préférable. Comment réaliser une comparaison efficace des mutuelles santé senior ? Avant de demander des devis, il est conseillé de faire le point sur ses dépenses de santé des 2 dernières années. Listez vos besoins Posez-vous les bonnes questions : consultez-vous souvent des spécialistes ? portez-vous des lunettes ? avez-vous des soins dentaires prévus ? êtes-vous équipé d'appareils auditifs ? souhaitez-vous être hospitalisé en chambre individuelle ? Cette étape permet de sélectionner uniquement les garanties utiles. Comparez les garanties ligne par ligne Une comparaison efficace consiste à examiner : les bases de remboursement  les forfaits annuels  les plafonds  les exclusions  les services annexes. Ne vous contentez jamais du tableau des garanties présenté en première page. Vérifiez le coût global Une mutuelle moins chère aujourd'hui peut devenir plus coûteuse après plusieurs revalorisations annuelles. Il est donc utile de s'intéresser : aux conditions d'évolution des cotisations  aux éventuelles réductions de mutuelle santé pour couple senior aux avantages fidélité  aux services inclus sans supplément. Changer de mutuelle est devenu beaucoup plus simple Depuis la résiliation infra-annuelle des complémentaires santé, il est possible de dénoncer son contrat après un an d'ancienneté, sans frais ni pénalités. Cette mesure facilite la mise en concurrence des assureurs et encourage les assurés à rechercher une couverture plus adaptée à leurs besoins. Un changement de contrat peut permettre de bénéficier de meilleurs remboursements ou de réduire le montant de la cotisation, tout en conservant un niveau de protection équivalent. Il reste néanmoins essentiel de vérifier que le nouveau contrat prend effet sans interruption afin d'éviter toute période sans couverture. Comparer régulièrement permet de réaliser des économies Les besoins médicaux évoluent au fil des années, tout comme les offres des assureurs. Une mutuelle choisie il y a 5 ou 10 ans n'est plus forcément la plus compétitive aujourd'hui. Il est recommandé de comparer les contrats tous les 2 ou 3 ans, notamment en cas : d'augmentation importante des cotisations  de départ à la retraite  de changement de situation familiale  d'apparition de nouveaux besoins médicaux  de baisse des remboursements constatée sur certains postes. Cette veille régulière permet d'optimiser son budget santé tout en conservant un niveau de protection adapté.