Loi Lemoine : comment changer votre assurance de prêt en 2023 ?

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Si vous remboursez un crédit immobilier, vous avez souscrit une assurance emprunteur destinée à vous protéger ainsi que la banque en cas d’aléas de la vie dont vous seriez victime (décès, invalidité et incapacité). La réglementation vous permet de choisir librement le contrat d’assurance et vous donne aussi la possibilité d’en changer en cours de prêt. En substituant votre assurance actuelle grâce à la loi Lemoine, vous pouvez réaliser d’importantes économies. Magnolia.fr vous explique comment résilier et souscrire une nouvelle assurance moins chère en 2023.

La loi Lemoine 2022

Adoptée par le Parlement en février 2022, la loi Lemoine est l’ultime réglementation en matière d’assurance de prêt immobilier. Elle renforce la loi Lagarde assurance emprunteur applicable depuis septembre 2010 et remplace deux autres dispositifs introduits en 2014 (loi Hamon assurance) et 2018 (loi Bourquin).

Que change la loi Lemoine ?

La loi Lemoine est une vaste réforme qui vise à rendre le marché de l’assurance emprunteur plus simple, plus juste et plus transparent. Elle intervient alors que les banques détiennent environ 87% de parts de marché sur ce produit imposé aux emprunteurs dans le cadre d’un prêt immobilier. Pour briser le quasi-monopole bancaire, qui signe l’échec des dispositifs précédents à libéraliser le marché, le législateur a souhaité introduire un principe fondamental pour les droits des consommateurs : la possibilité de changer d’assurance de prêt immobilier à tout moment et sans frais, et ce, dès le lendemain de la signature de l’offre de prêt.

Les emprunteurs ne sont plus captifs du contrat d’assurance souscrit lors de la demande de crédit immobilier, dans l’immense majorité des cas le contrat groupe bancaire qui leur coûte jusqu’à trois fois plus cher qu’une offre externe. La loi leur donne ainsi l’opportunité de résilier simplement le contrat en cours pour le substituer par une assurance moins onéreuse à garanties au moins équivalentes.

La loi Lemoine met en place deux autres mesures majeures :

  • la fin de la sélection médicale : l’emprunteur n’a pas à remplir de questionnaire de santé assurance prêt immobilier dès lors que le montant assuré est inférieur à 200 000€ avec un terme avant son 60ème anniversaire (400 000€ en cas d’emprunt à deux si la quotité assurée est de 50% sur chaque tête).
  • l’extension du droit à l’oubli : les personnes guéries d’un cancer peuvent accéder à l’assurance de prêt immobilier passé un délai de 5 ans au lieu de 10, après la fin du protocole thérapeutique et sans rechute. Cette mesure est applicable aux personnes touchées par une hépatite virale C.

Attention : les prêts à la consommation et les prêts professionnels ne sont pas pris en compte dans le montant global de l’encours assuré, car ils ne sont pas concernés par la loi Lemoine.

Comment fonctionne la loi Lemoine ?

La loi Lemoine est entrée en vigueur en deux temps :

  • depuis le 1er juin 2022 : le changement d’assurance de prêt immobilier est accessible à tous les nouveaux emprunteurs. La fin de la sélection médicale sous certaines conditions lors de la souscription à l’assurance crédit immobilier entre également en vigueur à cette date.
  • depuis le 1er septembre 2022 : tous les contrats en cours à cette date sont éligibles au changement d’assurance de prêt immobilier.

L’élargissement du droit à l’oubli est applicable depuis mars 2022.

La loi Lemoine impose aux établissements bancaires et aux assureurs deux nouvelles obligations :

    1. Informer chaque année leurs clients du droit de résilier leur contrat d’assurance de prêt immobilier à tout moment, ainsi que des modalités de résiliation, sur tout support papier ou tout autre support durable ;
    2. Communiquer le coût de l’assurance emprunteur sur 8 ans.

Comment résilier avec la loi Lemoine ?

La loi Lemoine a pour objectif principal de faciliter le changement d’assurance de prêt immobilier. Pour procéder à la résiliation de votre contrat d’assurance avec la loi Lemoine, il vous suffit de suivre ces étapes :

  • trouvez un contrat plus compétitif présentant un niveau de garanties au moins équivalent grâce un comparateur d’assurance prêt immobilier
  • résiliez votre contrat groupe par simple courrier ou tout autre moyen mentionné au contrat (e-mail ou votre espace personnel si le site de l’assureur le propose) ; la lettre recommandée avec accusé de réception n’est plus obligatoire.

La banque dispose de 10 jours ouvrés pour accepter ou refuser l’assurance déléguée. Elle a obligation de motiver tout refus par écrit et de manière exhaustive. En cas d’acceptation, elle vous remet à signer un avenant au contrat. La nouvelle assurance entre en jeu à la date prévue au contrat. Toute éventuelle cotisation de l’ancien contrat perçue en trop vous est remboursée dans un délai d’un mois.

Un conseil : faites-vous accompagner par un courtier en assurance de prêt immobilier. Le service est entièrement gratuit et vous permet de sélectionner le contrat adapté à votre profil au meilleur tarif. Cet expert vous permet également de mieux appréhender l’étendue des garanties proposées et de respecter une notion complexe en assurance emprunteur : l’équivalence de niveau de garanties exigée par le prêteur.

Quelle économie avec la loi Lemoine ?

Grâce à la loi Lemoine, vous avez la possibilité de réduire le coût de votre assurance de prêt immobilier quand vous le souhaitez. En résiliant sans frais ni pénalités le contrat actuel, et sans devoir attendre la date d’échéance, vous pouvez accéder à des formules moins chères et souvent mieux adaptées à votre profil. À la clef, jusqu’à 25 000€ d’économie !

Le gain moyen atteint 15 000€ sur le coût total de votre crédit immobilier grâce à la délégation d’assurance emprunteur. Depuis l’entrée en application de la loi Lemoine, on assiste au boom du changement d’assurance de prêt immobilier. Les emprunteurs ont bien saisi l’énorme intérêt financier de substituer l’assurance sans tarder pour optimiser les économies. Le coût de l’assurance emprunteur étant calculé sur le capital restant dû, plus tôt vous changez de formule, plus importantes seront les économies.

Prenons l’exemple de Pierre, 30 ans, cadre et en bonne santé, qui a contracté un prêt de 270 000€ sur 20 ans au taux nominal de 1,35% en mars 2022, assorti d’une assurance bancaire au taux de 0,38%. Son assurance lui coûte 86€ par mois, soit 20 520€ sur la durée totale de remboursement.

En mars 2023, Pierre négocie une assurance externe au taux de 0,10% (taux moyen assurance chez Magnolia.fr en février 2023). La cotisation d’assurance tombe 22€ par mois, soit un coût total assurance de 4 905€. Pierre réalise une économie de 14 583€ sur la durée restante de son crédit immo.

En amont comme en aval d’un prêt immobilier, la délégation d’assurance emprunteur est source de grosses économies. Consultez notre dernier baromètre du pouvoir d’achat immobilier pour mesurer l’impact financier du changement d’assurance en loi Lemoine.

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Investissement immobilier 2026 : tous les changements du statut LMNP

Le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) connaît une évolution majeure à partir de 2026. Cette réforme fiscale, pensée pour encadrer davantage la location de courte durée, modifie en profondeur les règles applicables au régime micro-BIC. Résultat : de nombreux bailleurs vont devoir revoir leur stratégie, leur fiscalité et leur organisation comptable. Quels sont les changements concrets ? Qui est réellement concerné ? Et surtout, comment s’adapter intelligemment à ces nouvelles règles pour éviter une hausse d’imposition ? Une réforme fiscale qui change la donne pour les investisseurs LMNP La réforme prévue pour 2026 s’inscrit dans une volonté politique claire : limiter l’essor des locations touristiques de courte durée, souvent accusées de déséquilibrer le marché locatif dans certaines zones tendues. Un abaissement drastique du plafond du micro-BIC Jusqu’à présent, le régime micro-BIC permettait aux loueurs en meublé de bénéficier d’un cadre fiscal simple et avantageux, avec : un plafond de recettes fixé à 77 700 € un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers. À partir de 2026, ces paramètres changent radicalement pour certaines locations : le plafond chute à 15 000 € de revenus annuels, l’abattement est réduit à 30 %. Ce durcissement concerne les revenus perçus dès 2025, avec une application fiscale l’année suivante. Une bascule automatique vers le régime réel Cette nouvelle règle a une conséquence directe : dès que vos recettes locatives excèdent 15 000 €, vous sortez automatiquement du micro-BIC pour passer au régime réel. Ce changement n’est pas optionnel. Il s’applique par défaut aux bailleurs concernés, ce qui implique une gestion plus technique mais aussi potentiellement plus optimisée sur le plan fiscal. Quels types de locations sont concernés ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, tous les LMNP ne sont pas concernés par cette réforme. Les locations de courte durée dans le viseur Les nouvelles règles ciblent exclusivement : les meublés de tourisme non classés loués en courte durée (type location saisonnière). Ce sont donc principalement les biens exploités sur des plateformes de location touristique (Airbnb, Abritel, Booking, etc.) qui sont concernés par le durcissement fiscal. Les locations préservées par la réforme À l’inverse, certains biens conservent les anciens avantages du micro-BIC : les meublés de tourisme classés les locations meublées de longue durée. Pour ces catégories, le plafond reste fixé à 77 700 € avec un abattement de 50 %, ce qui maintient l’intérêt du régime simplifié. Le régime réel : une opportunité fiscale sous conditions Le passage au régime réel est souvent perçu comme une contrainte. Pourtant, il peut s’avérer particulièrement avantageux si vous savez en exploiter les mécanismes. La déduction des charges réelles Contrairement au micro-BIC, le régime réel permet de déduire précisément toutes les charges liées à votre activité locative, notamment : les intérêts d’emprunt les primes d’assurance emprunteur la taxe foncière les frais de gestion les travaux d’entretien et de réparation. Cette déduction permet de réduire significativement votre base imposable. Le levier puissant des amortissements Autre atout majeur du régime réel : la possibilité d’amortir votre bien et ses équipements. Concrètement, vous pouvez amortir : le bâti (hors valeur du terrain) le mobilier certains travaux importants. Ce mécanisme permet d’étaler le coût de votre investissement sur plusieurs années et de diminuer fortement vos bénéfices imposables. Un impact fiscal souvent très favorable Grâce à la combinaison des charges déductibles et des amortissements, il est fréquent que les bailleurs : réduisent fortement leur imposition voire neutralisent totalement l’impôt sur leurs loyers pendant plusieurs années. Déficits et reports : comment optimiser le statut LMNP sur le long terme Le régime réel offre également des outils intéressants pour lisser votre fiscalité dans le temps. Le traitement des déficits Lorsque vos charges dépassent vos recettes, vous générez un déficit. Celui-ci peut être : reporté pendant 10 ans uniquement sur les revenus issus de la location meublée (BIC). Le cas particulier des amortissements Les amortissements obéissent à une règle spécifique : ils ne peuvent pas créer ou augmenter un déficit mais ils sont reportables sans limite de durée. Cela signifie que vous pouvez les utiliser ultérieurement pour réduire vos bénéfices futurs. Attention : Un autre changement en immobilier est prévu dans le budget 2025. Les amortissements déduits durant la période de location sont réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la revente, ce qui augmente mécaniquement l’assiette imposable. LMNP : les contraintes du régime réel à anticiper Si le régime réel est fiscalement attractif, il implique aussi des obligations administratives plus lourdes. Une comptabilité rigoureuse obligatoire Vous devez tenir une comptabilité complète, incluant : un bilan un compte de résultat un suivi précis des amortissements. Dans la pratique, la plupart des bailleurs font appel à un expert-comptable pour sécuriser leur gestion. Bonne nouvelle : les honoraires de ce professionnel sont eux-mêmes déductibles de vos revenus locatifs. La nécessité de conserver tous les justificatifs Pour pouvoir déduire vos charges et amortissements, vous devez être en mesure de les prouver. Il est donc indispensable de conserver : toutes les factures les contrats les relevés liés à votre activité. En cas de contrôle fiscal, ces documents seront systématiquement demandés. Nouvelles règles LMNP : quelles stratégies adopter en 2026 ? Face à cette réforme, plusieurs options s’offrent aux bailleurs pour optimiser leur situation. Anticiper le passage au régime réel Si vous êtes concerné par le dépassement du seuil de 15 000 €, il est recommandé de : simuler votre fiscalité au réel organiser dès maintenant votre comptabilité identifier les charges et amortissements mobilisables. Une anticipation efficace permet d’éviter les mauvaises surprises. Faire classer son meublé touristique Une alternative intéressante consiste à faire classer votre logement en meublé de tourisme. Ce classement permet de : conserver le plafond de 77 700 € bénéficier de l’abattement de 50 %. C’est une stratégie pertinente pour les bailleurs souhaitant rester dans un cadre fiscal simplifié. Bon à savoir : Le classement en meublé touristique est une démarche volontaire. Vous devez mandater un organisme de contrôle pour réaliser la visite d'inspection (voir la liste sur le site Atout France).  Adapter son modèle locatif Enfin, certains propriétaires peuvent envisager : de basculer vers la location longue durée ou de diversifier leurs modes d’exploitation. Ces ajustements peuvent permettre de conserver un régime fiscal plus favorable. Les changements du statut LMNP en 2026 ne doivent pas être perçus uniquement comme une contrainte. Ils marquent surtout la fin d’un modèle ultra-simplifié pour certains investisseurs, au profit d’un cadre plus technique mais aussi plus optimisable. D’un côté, le micro-BIC devient nettement moins attractif pour les locations touristiques non classées. De l’autre, le régime réel offre des leviers puissants pour réduire, voire annuler l’imposition sur les loyers. La clé réside donc dans l’anticipation et la stratégie. En comprenant précisément les nouvelles règles et en adaptant votre gestion, vous pouvez transformer cette réforme en véritable opportunité d’optimisation fiscale.

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Assurance emprunteur : un coût discret qui peut plomber votre prêt immobilier en 2026

Trop souvent reléguée au second plan lors d’un projet immobilier, l’assurance emprunteur représente pourtant un poste de dépense majeur. Derrière des mensualités parfois jugées “acceptables”, elle peut, sur la durée, alourdir significativement le coût total du crédit. Mal comprise, sous-estimée et/ou mal négociée, elle devient alors un véritable frein à l’optimisation de votre financement. Voici tout ce qu’il faut savoir pour éviter que ce coût discret ne pèse trop lourd sur votre prêt immobilier en 2026. L’assurance emprunteur : un élément incontournable du crédit immobilier L’assurance emprunteur est exigée dans la quasi-totalité des prêts immobiliers. Elle protège à la fois la banque et l’emprunteur en cas d’aléas de la vie. À quoi sert l’assurance emprunteur ? Elle couvre différents risques pouvant empêcher le remboursement du crédit : Décès Perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) Incapacité temporaire totale de travail (ITT) Invalidité permanente totale ou partielle (IPT ou IPP) Parfois la perte d’emploi (optionnelle) En cas de sinistre, l’assureur prend en charge tout ou partie des mensualités, voire le capital restant dû (décès et PTIA). Une condition quasi obligatoire Même si aucune loi n’impose formellement l’assurance emprunteur, dans les faits, le constat est tout autre : Les banques refusent presque systématiquement de prêter sans assurance. Elle constitue une garantie essentielle pour sécuriser le crédit jusqu’à son terme et protège les ayants droit en cas de défaillance de l’emprunteur. Vous n’avez généralement pas d’autre choix que de souscrire une assurance de prêt. Par contre, vous avez le choix du contrat ! Assurance groupe ou délégation : un impact direct sur votre budget Le choix de votre contrat d’assurance emprunteur joue un rôle déterminant dans le coût total de votre prêt immobilier. L’assurance groupe proposée par la banque C’est l’option la plus courante, et pour cause : les établissements bancaires sont distributeurs du crédit ; l’emprunteur est donc captif.  L’assurance de groupe présente certains avantages : simplicité de souscription acceptation rapide peu de démarches administratives Mais elle comporte aussi des inconvénients majeurs : tarification standardisée (non personnalisée) coût souvent plus élevé, jusqu’à 4 fois supérieur aux offres alternatives garanties peu adaptées pour les profils à risques (âge, santé, profession) La délégation d’assurance : une alternative plus compétitive La délégation d’assurance de prêt consiste à souscrire un contrat externe à la banque. Ses avantages sont éloquents : tarifs personnalisés selon votre profil économies pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros sur la durée du prêt adaptation des garanties selon le profil de l’emprunteur À garanties équivalentes, la délégation est souvent bien plus avantageuse financièrement. Le taux d’assurance de prêt : un indicateur clé à décrypter Pour bien comparer les offres, il est essentiel de comprendre le fonctionnement du taux d’assurance emprunteur. Taux sur capital initial ou capital restant dû Il existe 2 modes de calcul : Sur le capital initial : Le taux s’applique sur le montant emprunté. Les cotisations restent fixes jusqu’au terme du prêt. Ce mode est souvent plus coûteux sur la durée. Sur le capital restant dû : Les cotisations diminuent au fil de l’amortissement du capital. Ce mode est plus avantageux à long terme. Ce point technique peut faire varier considérablement le coût total. Bon à savoir : La réglementation impose aux assureurs d’indiquer le coût de l’assurance au bout de 8 ans, ce qui permet de comparer les coûts d’assurance à court terme en cas de revente du bien avant la fin initiale du crédit. Quels sont les facteurs qui font grimper le coût de l’assurance emprunteur ? Le tarif de l’assurance emprunteur dépend de nombreux critères. Le profil de l’emprunteur Les assureurs évaluent le risque en fonction de : l’âge l’état de santé le statut fumeur/non-fumeur la profession les activités sportives à risque les déplacements (zones à risques) Plus le risque est élevé, plus le tarif augmente. Le niveau de garanties Un contrat très protecteur coûte logiquement plus cher : Couverture étendue (IPP, IPT, ITT…) Options supplémentaires : rachat d’exclusion des MNO (Maladies Non Objectivables comme le mal de dos), ou d’un sport à risques Franchise réduite sur l’ITT Il faut trouver le bon équilibre entre protection et coût. Comment réduire le coût de son assurance emprunteur ? Il existe heureusement plusieurs leviers pour alléger la facture. Comparer systématiquement les offres Ne vous contentez jamais de l’assurance proposée par la banque : Utilisez un comparateur d’assurance emprunteur Demandez plusieurs devis Analysez les garanties en détail Vérifiez l’équivalence de garanties Important : Pour respecter l’équivalence de garanties, reportez-vous à la fiche standardisée d’information (FSI) remise par la banque lors de votre demande de prêt. Ce document obligatoire détaille les garanties qui conditionnent l’octroi du financement, ainsi que leur coût. Solliciter les services d’un courtier en assurance emprunteur est essentiel pour bien appréhender les subtilités des contrats et sélectionner la formule qui répond à vos attentes et aux exigences de la banque. Changer d’assurance en cours de prêt Aujourd’hui, la réglementation permet de résilier son assurance à tout moment (loi Lemoine) et d’opter pour une offre plus compétitive. Vous pouvez ainsi : profiter de meilleures offres adapter votre contrat à l’évolution de votre situation réduire le coût global du crédit Le changement d’assurance de prêt peut se faire dès le lendemain de la signature de l’offre de prêt. Plus vous attendez, plus le gain se réduit, le coût de l’assurance étant calculé sur le capital restant dû. L’assurance emprunteur : un levier stratégique souvent négligé Optimiser son crédit immobilier ne se limite pas à négocier le taux d’intérêt. Pour faire les bons choix, il faut analyser : le taux d’intérêt les frais annexes (frais de dossier et garantie) et surtout l’assurance emprunteur C’est l’ensemble de ces éléments qui détermine le coût réel du financement, exprimé par le TAEG (Taux Annuel Effectif Global). En optimisant votre assurance, vous pouvez réduire vos mensualités et diminuer le coût total du crédit. L’assurance emprunteur est loin d’être un simple détail dans un projet immobilier. Coût caché d’un prêt immobilier, elle peut pourtant représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros. Pour éviter qu’elle ne plombe votre prêt immobilier : Comparez les offres Étudiez les garanties en détail Préférez la délégation d’assurance Envisager de changer de contrat en cours de prêt Une approche proactive vous permettra de transformer ce poste de dépense en véritable levier d’optimisation financière.