Canicule 2022 : les solutions pour protéger son logement de la chaleur

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Les températures caniculaires historiques qui ont sévi partout en France la semaine dernière mettent en lumière les défaillances énergétiques du parc immobilier résidentiel. La seule arme pour lutter contre ces phénomènes climatiques extrêmes qui risquent de devenir de plus en plus fréquents est d'isoler durablement son logement grâce à une rénovation énergétique efficace.

Canicule et mauvaise isolation thermique

En période de chaleur intense, le premier réflexe est de s'équiper d'un ventilateur ou d'un climatiseur, mais ces solutions immédiates ne sont pas pérennes. Sans compter que l'utilisation d'un climatiseur fait exploser la consommation d'énergie, générant un cercle vicieux qui accentue encore plus le dérèglement climatique.

Il existe bien sûr des astuces simples qui permettent de lutter contre la chaleur dans le logement, comme fermer fenêtres et volets durant la journée, occulter les fenêtres de toit, et ouvrir durant la nuit pour rafraîchir l'air. On peut aussi suspendre des serviettes humides devant les fenêtres : en s'évaporant, l'eau va faire baisser la température.

Ces mesures offrent un peu de confort en période caniculaire, mais elles révèlent aussi la mauvaise performance thermique du logement. Depuis la mise en application du nouveau DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), les passoires thermiques sont stigmatisées pour leur consommation excessive d'énergie en hiver. La rénovation énergétique de ces logements peu vertueux permet de réduire la facture de chauffage en hiver mais aussi d'améliorer durablement le confort en été.

La rénovation énergétique : seule solution globale contre la canicule

Pour combattre l'accumulation de chaleur dans un logement, il faut isoler, une idée qui semble contre-intuitive, mais qui est pourtant la seule solution pour lutter contre l'inconfort en été. Quand on dit "isolation thermique", on pense d'abord à se protéger contre le froid en hiver, mais une bonne isolation permet de ne pas souffrir de la chaleur estivale en limitant les échanges d'air entre l'intérieur et l'extérieur.

En hiver, un logement mal isolé subit des pertes de chaleur, et en été, la situation s'inverse : l'air chaud pénètre et fait grimper la température, générant le réflexe de s'équiper d'un climatiseur qui va faire flamber la facture d'électricité. La faute aux ponts thermiques, ces points de jonction où l'isolation n'est pas continue, ce qui provoque des fuites d'air. Selon l'Ademe (Agence nationale de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), les points thermiques entraînent des déperditions variables selon l'endroit concerné :

  • de 25% à 30% par le toit
  • jusqu'à 25% par les murs
  • jusqu'à 15% par les fenêtres
  • jusqu'à 10% par les planchers bas et les sols.

L'isolation thermique du toit et des combles est la première mesure à entreprendre pour se protéger des températures extérieures. L'isolation des murs par l'extérieur est la technique la plus efficace pour supprimer les ponts thermiques, elle est aussi la plus simple à mettre en œuvre. La mise en place d'un isolant à l'intérieur est moins performante, et entraîne une perte d'espace. Des plafonds et des sols bien isolés vont améliorer la climatisation en été. On peut aussi changer les fenêtres pour des ouvertures à double voire triple vitrage qui vont réduire les échanges de température avec l'extérieur.

Le choix du matériau isolant est crucial et différent selon qu'on habite dans une région chaude ou plus tempérée. C'est ici qu'entre en jeu la notion de déphasage thermique, à savoir la capacité du matériau à retenir le chaud ou le froid. Les personnes qui résident dans une région chaude ont tout intérêt à privilégier un matériau avec une longue durée de déphasage thermique, soit un minimum de 10 heures.

Les isolants naturels comme les panneaux de bois, de liège et la ouate de cellulose affichent un déphasage thermique de 10 h ou plus, contrairement aux isolants synthétiques (polystyrène) ou minéraux (laine de roche) qui atteignent tout juste 6 h.

Pour une bonne protection thermique du logement, il convient de faire un bouquet de travaux qui isole toutes les parois. On commence par le toit pour permettre une meilleure inertie thermique. Agir sur un seul pont thermique n'est pas suffisant pour améliorer significativement la performance énergétique. Dans certains cas, il convient d'installer une VMC à double flux pour ventiler l'air hiver comme été : cet échangeur thermique renouvelle l'air intérieur sans déperdition de chaleur en hiver et sans infiltration de la chaleur en été.

Un logement bien isolé affiche une température qui n'excède par 25° en été même si à l'extérieur il faut plus de 35°.

Les aides à la rénovation énergétique

Les travaux engagés pour une rénovation énergétique globale sont le seul moyen d'offrir une bonne étanchéité à l'air du logement mais ils coûtent cher : environ 600€ par mètre carré de surface habitable. Le gouvernement soutient la rénovation énergétique de l'habitat grâce à des aides financières accordées aux particuliers :

  • MaPrimRénov' : remplace le CITE (Crédit d'Impôt Transition Énergétique) et les aides de l'Anah "Habiter mieux agilité". Tous les ménages y ont droit, quels que soient leurs revenus, ainsi que les bailleurs et les copropriétés. Le montant de la prime dépend des revenus du foyer et du gain écologique des travaux.
  • MaPrimRénov' Sérénité : fusion du dispositif "Habiter mieux sérénité" et de MaPrimRénov', aide accordée aux ménages ayant des ressources modestes ou très modestes, propriétaires occupant un logement individuel.
  • Éco-prêt à taux zéro : prêt sans intérêt et sans avance de trésorerie accordé sans conditions de ressources, qui permet de financer une rénovation énergétique d'un montant allant jusqu'à 50 000€.
  • Coup de pouce économies d'énergie (CEE) : prime pour les travaux de chauffage, isolation et rénovation globale versée par les entreprises signataires de la charte, dont le montant dépend des ressources du ménage. Elle est cumulable avec MaPrimRénov' et l'éco-PTZ.
  • Chèque énergie : aide versée par les entreprises de fourniture d'énergie (EDF, Engie, Total, etc.) qui prend la forme d'un diagnostic, d'une mise en relation avec un réseau qualifié d'artisans, d’un prêt à taux bonifié ou d’une prime.
  • TVA à 5,5% : certains travaux bénéficient d'un taux de TVA réduit, sous réserve que le logement soit achevé depuis plus de 2 ans.

Le montant cumulé de MaPrimRénov'/prime CEE/Action Logement va de 40% à 90% de la dépense éligible des travaux dans la limite des plafonds. Rendez-vous sur France Rénov' , le nouvel outil mis en ligne par l'État en janvier 2022 pour aider les particuliers à rénover leur logement. Le service réalise un diagnostic gratuit afin de connaître les possibilités de rénovation globale.

À noter également que certaines collectivités locales exonèrent temporairement de taxe foncière les ménages qui réalisent des travaux d'économie d'énergie. Le site de l'Anil  (Agence nationale pour l'information sur le logement) recense par ailleurs toutes les aides financières aux travaux énergétiques proposées au niveau local.

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Franchises médicales : bientôt prélevées sur votre compte bancaire et fin de certaines exemptions ?

Chaque année, les franchises médicales non payées par les assurés représentent 1,5 milliard d’euros de perte pour l’Assurance Maladie. Dans son rapport sur l’application de la loi de financement de la Sécurité Sociale, la Cour des comptes préconise de ponctionner directement les comptes bancaires des patients pour récupérer ce manque à gagner. L’institution propose également de revoir les cas d'exemption de franchises médicales et de participations forfaitaires.  Le déficit abyssal de la Sécurité Sociale La situation financière de la Sécurité Sociale inquiète fortement la Cour des comptes. Dans son rapport publié le 27 mai, l’institution estime que les comptes sociaux se dégradent rapidement et que des mesures fortes devront être prises dans les prochaines années. Le déficit de la Sécurité Sociale a en effet fortement progressé ces 3 dernières années : 10,8 milliards d’euros en 2023  15,3 milliards d’euros en 2024  21,6 milliards d’euros en 2025. En seulement 2 ans, le déficit a donc doublé. La branche maladie reste la plus touchée avec près de 15,9 milliards d’euros de déficit, devant la branche vieillesse. Pour la Cour des comptes, la situation devient préoccupante, d’autant plus que les conséquences économiques des tensions géopolitiques internationales pourraient encore fragiliser les finances publiques. L’institution estime ainsi que la Sécurité Sociale ne dispose plus de réserves suffisantes pour absorber un nouveau choc économique. Pourquoi les franchises médicales sont dans le viseur ? Afin de rétablir l’équilibre des comptes sociaux d’ici 2030, la Cour des comptes demande un effort supplémentaire de 6 milliards d’euros par an. Parmi les pistes évoquées figure un renforcement des franchises médicales et des participations forfaitaires. Pour rappel, la franchise médicale correspond à la somme qui reste à la charge du patient après remboursement de la Sécurité Sociale. Elle s’applique sur : les médicaments  les actes paramédicaux  les transports sanitaires. La participation forfaitaire de 2 € concerne quant à elle les consultations médicales et les examens. Elle s’élevait à 1 € avant le 15 mai 2024. Depuis 2024, les franchises médicales ont déjà doublé : 1 euro par boîte de médicament  1 euro par acte paramédical  4 euros par transport sanitaire. Le plafond annuel reste fixé à 50 euros par assuré. La Cour des comptes considère toutefois que ces dispositifs pourraient être encore renforcés afin de réduire les dépenses d’assurance maladie. Important : les contrats de mutuelle responsable n’ont pas le droit de prendre en charge les franchises médicales et participations forfaitaires : ces sommes sont définitivement dues par le patient. Un prélèvement direct des franchises médicales sur les comptes bancaires des assurés  Parmi les propositions les plus sensibles figure la possibilité de récupérer automatiquement les franchises médicales non réglées directement sur les comptes bancaires des assurés. Aujourd’hui, les franchises et participations forfaitaires sont généralement déduites des remboursements effectués par l’Assurance Maladie. Toutefois, lorsque les remboursements sont insuffisants ou inexistants, certaines sommes restent impayées. Selon la Cour des comptes, ces montants non récupérés représenteraient environ 1,5 milliard d’euros chaque année. Pour limiter ces pertes, l’institution recommande donc de mettre en place un mécanisme de prélèvement automatique bancaire. L’objectif serait de sécuriser le recouvrement des franchises médicales et d’améliorer les recettes de l’Assurance Maladie. Une telle mesure pourrait toutefois susciter de nombreuses critiques : risque de fragilisation des ménages modestes  complexité administrative  multiplication des prélèvements automatiques  crainte d’un recul de l’accès aux soins. Pour le moment, aucune décision gouvernementale n’a été prise, mais le sujet pourrait revenir dans les prochains débats sur le financement de la Sécurité Sociale pour 2027. Les soins dentaires bientôt concernés par les franchises médicales ? Autre piste évoquée : l’extension des franchises médicales à de nouveaux soins, notamment les soins dentaires. Actuellement, les consultations chez le dentiste ou les soins courants comme le détartrage ou le traitement d’une carie ne sont pas concernés par les franchises médicales. La Cour des comptes propose désormais qu’une somme de 1 à 2 euros reste à la charge du patient pour certains actes dentaires remboursés par l’Assurance Maladie. Cette mesure avait déjà été envisagée lors des discussions autour du budget de la Sécurité sociale 2026, mais le gouvernement n’avait finalement pas réussi à faire adopter cet élargissement en raison de son caractère très impopulaire. Pour les assurés, cela pourrait entraîner une augmentation du reste à charge, notamment pour les personnes ayant besoin de soins dentaires réguliers. Vers la fin de certaines exemptions de franchises médicales ? La Cour des comptes souhaite également revoir les cas d’exonération actuellement prévus par la réglementation. Aujourd’hui, plusieurs catégories de personnes sont dispensées de franchises médicales et de participations forfaitaires, notamment : les mineurs  les femmes enceintes à partir du sixième mois de grossesse  les bénéficiaires de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS)  les bénéficiaires de l’Aide Médicale d’État (AME)  les victimes d’actes de terrorisme. Pour les Sages de la rue Cambon, ces exemptions pourraient être réduites afin d’augmenter les recettes de l’Assurance Maladie. Cette proposition risque cependant de provoquer un important débat politique et social. Les associations de patients et les représentants des usagers de santé pourraient dénoncer une mesure pénalisant les publics les plus fragiles. Les femmes enceintes et les mineurs pourraient notamment être particulièrement concernés par cette remise en question des exonérations. Les transports sanitaires également dans le collimateur Les dépenses liées aux transports de patients constituent un autre sujet de préoccupation pour la Cour des comptes. Entre 2019 et 2024, les dépenses de transports sanitaires ont progressé de près de 30 %, soit beaucoup plus rapidement que l’ensemble des dépenses d’assurance maladie. Le coût total des transports sanitaires atteint désormais plus de 6 milliards d’euros. Pour freiner cette hausse, plusieurs mesures sont envisagées : limiter certains motifs de prise en charge  développer davantage les transports partagés  renforcer les contrôles  mettre en place des quotas  généraliser la géolocalisation des véhicules sanitaires  améliorer la traçabilité de la facturation. Ces évolutions pourraient modifier les conditions de prise en charge des taxis conventionnés et des ambulances dans les prochaines années. Même si ces recommandations ne sont pas encore appliquées, elles pourraient inspirer les prochains projets de loi de financement de la Sécurité Sociale. Les assurés devront donc suivre avec attention les futures réformes susceptibles d’alourdir leur reste à charge en matière de santé.

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Assurance de prêt immobilier : 5 questions insolites des emprunteurs

L’assurance de prêt immobilier est souvent perçue comme un produit standardisé, centré sur les garanties décès, invalidité ou incapacité de travail. Pourtant, les questions et recherches des emprunteurs révèlent une réalité bien différente : certaines situations très atypiques, voire surprenantes, interrogent directement les limites des contrats. Derrière ces questions insolites se cachent en réalité des enjeux très concrets : transparence du questionnaire de santé, définition du risque professionnel, prise en charge des troubles psychologiques ou encore territorialité des garanties. Voici 5 questions réellement posées (ou très fréquemment recherchées) par les emprunteurs, et leur réponse du point de vue assurantiel. 1. Puis-je mentir sur ma taille ou mon poids pour obtenir une assurance de prêt ? Une fausse “petite omission” aux conséquences lourdes Certains emprunteurs sont tentés de minimiser leur poids ou d’optimiser leur taille déclarée afin d’améliorer leur profil de risque. En assurance emprunteur, cette pratique est risquée. L’IMC et le rapport taille/poids sont des indicateurs utilisés en assurance de prêt car ils influencent : l’évaluation du risque médical la tarification éventuelle (surprime) les exclusions de garanties. Les conséquences en cas de fausse déclaration Mentir, même par omission, dans le questionnaire de santé d’assurance de prêt peut être qualifié de fausse déclaration intentionnelle. Les conséquences peuvent être très lourdes : nullité du contrat d’assurance refus d’indemnisation en cas de sinistre exigence de remboursement des sommes déjà versées voire contentieux judiciaire en cas de fraude avérée. Même une “petite approximation” peut être considérée comme déterminante par l’assureur si elle influence son acceptation du risque. La transparence reste la règle absolue. 2. Être influenceur ou streamer est-il considéré comme un métier à risque ? Une profession encore mal catégorisée Les métiers du digital (influenceur, streamer, créateur de contenu) sont récents dans les grilles d’évaluation des assureurs. Ils ne sont pas systématiquement classés comme “métiers à risque”, mais leur analyse dépend fortement de l’activité réelle. Les critères pris en compte par les assureurs Les assureurs s’intéressent surtout à : la régularité des revenus l’exposition médiatique les déplacements (événements, voyages fréquents) les activités annexes (sport, tests de produits, publicités sponsorisées). Le statut peut être requalifié à risque dans certains cas : pratiques de sports extrêmes pour du contenu revenus instables ou irréguliers forte exposition internationale (zones non couvertes) activités assimilées à du divertissement à risque. Le métier d’influenceur n’est pas automatiquement pénalisant, mais il nécessite souvent une analyse personnalisée du profil. 3. L’assurance emprunteur couvre-t-elle un burn-out causé par les réseaux sociaux ? Une question de plus en plus fréquente Le burn-out est désormais reconnu comme un motif possible d’arrêt de travail ou d’invalidité. Mais lorsqu’il est lié à une activité sur les réseaux sociaux ou à une exposition numérique intense, la couverture dépend du contrat. Des limites importantes Certains contrats peuvent exclure : les affections psychiques sans hospitalisation les troubles liés au stress sans diagnostic reconnu les maladies jugées “subjectives” ou non objectivables, c’est-à-dire sans preuve médicale solide. Dans l’immense majorité des assurances emprunteur, le burn-out n’est pas couvert au titre de l’incapacité temporaire totale de travail (ITT) ou de l’invalidité permanente, sauf en cas de rachat d’exclusion via la garantie MNO (Maladie Non Objectivable). Cependant, les conditions d’application de cette garantie sont strictes : diagnostic médical formalisé arrêt de travail prescrit lien entre l’état de santé et l’incapacité à exercer son activité professionnelle. Le lien avec les réseaux sociaux n’est pas en soi un motif d’exclusion. C’est la reconnaissance médicale du burn-out qui détermine la prise en charge éventuelle. 4. Que se passe-t-il si je gagne au loto et que j’arrête de payer mon crédit ? Une confusion fréquente entre richesse et engagement contractuel Gagner une forte somme ne supprime pas les obligations liées à un prêt immobilier. Le contrat de crédit reste pleinement valide jusqu’à son remboursement intégral. Même en cas de gain important, les mensualités doivent être honorées, ou le prêt doit être remboursé par anticipation, avec éventuellement des indemnités de remboursement anticipé. Et côté assurance emprunteur ? L’assurance emprunteur reste active tant que le crédit existe, et cesse uniquement lors du remboursement total du prêt. Elle ne dépend pas de la situation financière de l’emprunteur. Gagner au loto ne suspend ni le crédit, ni l’assurance. En revanche, cela permet souvent un remboursement anticipé total, ce qui met fin aux 2 contrats. 5. L’assurance emprunteur fonctionne-t-elle si je disparais sans laisser de traces ? Une situation juridiquement encadrée La disparition d’une personne sans preuve de décès immédiat est traitée comme une disparition ou une absence au sens du droit civil. Cela déclenche une procédure spécifique avant toute indemnisation. En cas de disparition : une enquête officielle est ouverte, une déclaration judiciaire d’absence peut être prononcée, un jugement de décès peut intervenir après un certain délai selon les cas. Impact sur l’assurance de prêt L’assurance emprunteur ne déclenche pas immédiatement la garantie décès : elle attend une reconnaissance légale du décès, le remboursement du capital restant dû intervient uniquement après validation juridique. L’assureur ne peut pas agir sur une simple disparition supposée. La preuve légale du décès est indispensable. Conclusion : derrière les questions insolites sur l’assurance emprunteur, de vraies zones de flou assurantiel Ces 5 questions peuvent sembler atypiques, voire anecdotiques. Pourtant, elles révèlent des enjeux très sérieux : la sincérité du questionnaire de santé la qualification des professions modernes la reconnaissance des troubles psychiques la rigidité des engagements de crédit et les limites juridiques des garanties décès. L’assurance emprunteur repose sur un principe simple : la couverture dépend du risque déclaré et validé au moment de la souscription.