Immobilier : tout ce qui vous attend en 2020 !

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Adopté, mardi 19 novembre, en première lecture à l'Assemblée Nationale, le projet de loi de finances pour l'année 2020 prévoit plusieurs mesures en faveur de l'immobilier et de l'accès à la propriété. Le Prêt à Taux Zéro est sauvegardé, le dispositif Denormandie élargi, les aides à la rénovation sont éligibles à tous et l'exonération de la taxe d'habitation bénéficie à un plus grand nombre de ménages. Le point sur les 4 dispositions qui font du bien au pouvoir d'achat.

Le PTZ préservé

Conforté par le récent rapport commandé à l'Inspection Générale des Finances et le Conseil Général de l'environnement et du développement durable qui mettait en doute l’efficacité réelle du Prêt à Taux Zéro (PTZ), le gouvernement souhaitait supprimer le dispositif dans les zones dites détendues (B2 et C) à partir de janvier 2020. C'était sans compter avec la bronca des députés de l'opposition, farouchement opposés à cette mesure qui risquait non seulement de pénaliser le secteur de la construction, mais de bloquer les ménages modestes dans leur désir d'accession à la propriété. L'Assemblée Nationale a donc voté pour le prolongement du PTZ dans les conditions actuelles pour une année supplémentaire au moins, par la biais d'un amendement qui rejette le projet de l'État visant à mettre fin au PTZ neuf dans les zones rurales.

Principale aide à l'accession immobilière, le PTZ est accordé sous conditions de ressources aux ménages primo-accédants souhaitant faire l'acquisition de leur résidence. Éligible au logement neuf dans toutes les zones, il peut financer jusqu’à 20% ou 40% du projet global selon la localisation. Dans l'immobilier ancien, le PTZ est possible uniquement dans les communes de taille petite ou moyenne et en zones rurales (B2 et C) sous réserve d'affecter 25% du montant de l'aide à la rénovation du bien.

Le maintien du PTZ voté par les députés doit encore être validé par les sénateurs. À défaut la mesure devrait de nouveau passer devant l'Assemblée Nationale pour un second vote. Le Sénat étant à majorité de droite, il est quasiment acquis que le PTZ restera dans sa forme actuelle en 2020.

Le Denormandie élargi

Encore confidentiel, le dispositif Denormandie devrait être simplifié dans sa définition pour atteindre l'objet visé : la revitalisation des villes moyennes par la mise en place d'une offre de logements attractifs là où le parc locatif est dégradé. Entré en vigueur en janvier 2019 en complément du Pinel qui concerne les logements neufs, le Denormandie est un dispositif de défiscalisation destiné aux propriétaires bailleurs qui achètent un logement à rénover et s'engagent à le louer pendant 6, 9, ou 12 ans. Outre l'obligation de travaux de rénovation à hauteur de 25% du coût total de l'opération, le logement doit se situer dans une des 222 villes du plan Action Cœur de Ville ou dans une des 22 communes ayant signé une convention d'opération de revitalisation de territoire (ORT). Lancés en 2018, ces programmes étalés sur cinq ans "vise[nt] une requalification d’ensemble d’un centre-ville dont elle facilite la rénovation du parc de logements, de locaux commerciaux et artisanaux, et plus globalement le tissu urbain, pour créer un cadre de vie attractif propice au développement à long terme du territoire".

Jusqu'à présent la réduction d'impôt est conditionnée à la localisation du logement à rénover dans le centre-ville, ce qui restreint le champ d'application du dispositif Denormandie, déjà circonscrit à un nombre très limité de communes. Porté par un député LREM, l'amendement au projet de loi de finances 2020 prévoit de supprimer le terme "centre" dans le Code général des impôts afin que le Denormandie s'applique "aux logements situés dans les communes dont le besoin de réhabilitation de l'habitat en centre-ville est particulièrement marqué". Cet élargissement devra concerner les acquisitions réalisées à compter du 1er janvier 2020.

Autre amélioration : la prorogation du dispositif Denormandie jusqu'au 31 décembre 2022. Ce prolongement au-delà de la fin initialement programmée (31 décembre 2021) est destiné à apporter le "temps nécessaire au développement de projets immobiliers comportant une proportion importante de travaux".

Une prime à la rénovation énergétique accessible à tous

Vous connaissez le CITE (Crédit d'Impôt pour la Transition Énergétique), ce coup de pouce fiscal accordé si vous faites des travaux d'isolation ou engagez des dépenses d'équipements pour réduire la consommation d'énergie de votre résidence principale. Le crédit d'impôt représente 30% des dépenses dans la limite de 8 000€ pour une personne seule et de 16 000€ pour un couple soumis à imposition commune (majorés de 400€ par personne à charge). À compter de janvier 2020, le CITE sera remplacé par une prime forfaitaire dont le montant dépendra des ressources du ménage et de la performance des travaux entrepris. Et contrairement à ce qui était prévu, cette aide ne sera pas recentrée sur les ménages les plus modestes mais sera éligible à toutes les catégories de foyers.

Le projet initial envisageait d'exclure de cette aide les 20% de ménages les plus aisés, mais un amendement de dernière minute accorde le bénéfice de la prime aux contribuables des 9ème et 10ème déciles de revenus pour des travaux d'isolation des parois opaques (murs, combles, toitures, etc.). Pour ces ménages, il sera appliqué des forfaits au montant minoré par rapport aux forfaits des ménages aux revenus intermédiaires. À l'origine de ce texte, le gouvernement justifie sa décision par la lourdeur et la cherté de ces travaux souvent complexes qui "engendrent des difficultés particulières lors de leur phase de réalisation alors même qu'ils ont un impact environnemental important" et "nécessitent donc un soutien particulier, y compris pour les ménages aux revenus plus élevés".

Dès janvier 2020, les ménages modestes et très modestes bénéficieront de « Ma Prime Rénov’ », aide distribuée par l’Anah (Agence nationale de l’habitat) qui pourra couvrir jusqu’aux deux tiers du montant des travaux de rénovation énergétique. Les autres foyers seront éligibles à un crédit d’impôt forfaitaire dont le montant fixe dépendra du type de travaux pour les ménages intermédiaires, ou réservé aux seules parois opaques pour les ménages aisés.

La taxe d'habitation : la suppression se poursuit

En 2020, 80% des Français, soit 17,6 millions de foyers, seront totalement exonérés de la taxe d'habitation, impôt acquitté habituellement en novembre de l'année en cours et qui concerne quasiment tout le monde, propriétaire comme locataire, salarié ou sans emploi. Selon le rapport de l'OFCE de juin 2017, le montant de la taxe d'habitation s'élève à 783€ par an et par foyer si l'on exclut de cette moyenne les ménages qui ne la paient pas.

Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, la suppression de la taxe d'habitation se fait en trois étapes entre 2018 et 2020, 2019 étant la dernière année pour 80% des foyers qui étaient encore redevables. Pour les 20% restants, la suppression est échelonnée sur trois ans, avec une dernière année de paiement en 2022.

Le projet de loi de finances 2020 poursuit son parcours parlementaire. Examiné au Sénat jusqu'au 10 décembre, il doit être définitivement adopté avant fin 2019 pour une mise en application des mesures en 2020. Le texte final est donc susceptible de porter de nouveaux ajustements.

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Mutuelle santé : vers une hausse du reste à charge pour les assurés en 2027

La question du financement de la santé est de nouveau au cœur des débats. Face à un déficit de la Sécurité sociale qui continue de se creuser, plusieurs pistes sont étudiées pour réduire les dépenses publiques. Mais derrière ces réformes se profile une conséquence directe pour les Français : une hausse des cotisations des mutuelles santé et une augmentation potentielle du reste à charge pour les assurés. Entre baisse des remboursements de l'Assurance maladie, évolution du contrat responsable, nouvelles franchises médicales et progression des dépenses de santé, l'année 2027 pourrait marquer un tournant pour les assurés. Tour d'horizon des mesures envisagées et de leurs conséquences. Le déficit de la Sécurité sociale pousse le gouvernement à rechercher des économies La situation financière de la Sécurité sociale continue de se dégrader. Selon la Cour des comptes, le déficit est en progression constante : 10,8 milliards d'euros en 2023  15,3 milliards d'euros en 2024  21,6 milliards d'euros en 2025  une nouvelle aggravation est attendue en 2026. Cette évolution s'explique notamment par plusieurs facteurs structurels : le vieillissement de la population  l'augmentation des maladies chroniques  une consommation de soins toujours plus importante  le coût croissant des innovations thérapeutiques. Dans ce contexte, les pouvoirs publics cherchent des solutions pour ralentir la progression des dépenses sans augmenter massivement les prélèvements obligatoires. Des remboursements de l'Assurance maladie qui pourraient diminuer L'une des principales pistes consiste à réduire la prise en charge de certains soins par l'Assurance maladie. Plusieurs postes sont concernés : les consultations et certains actes médicaux  les transports sanitaires  certains médicaments. Un transfert des dépenses vers les complémentaires santé Concrètement, lorsque la Sécurité Sociale rembourse moins, la différence doit être prise en charge par : la mutuelle santé  ou directement par le patient lorsqu'il ne bénéficie pas d'une complémentaire. Selon les estimations publiées par L'Argus de l'assurance, ce transfert de charges représenterait entre 1,5 et 2 milliards d'euros. Même si aucune décision définitive n'a encore été annoncée, plusieurs mesures pourraient être mises en œuvre rapidement par décret. Les mutuelles pourraient répercuter ces nouvelles charges Les organismes complémentaires ne disposent pas de ressources illimitées. Si leurs prestations augmentent fortement, ils disposent de peu de leviers : relever les cotisations diminuer certaines garanties renforcer les conditions de remboursement. Les particuliers comme les entreprises pourraient donc constater une nouvelle augmentation des prix des complémentaires santé en 2027, collectives comme  individuelles. Cette perspective inquiète d'autant plus que les dépenses de santé progressent déjà fortement. Un grand courtier anticipe une explosion des prestations des complémentaires en 2026 Le courtier Mercer Marsh Benefits France prévoit une année 2026 particulièrement coûteuse pour les organismes complémentaires. Selon son dernier baromètre, les prestations santé progresseraient de 7,2 % en moyenne. À titre de comparaison, l’inflation était moins forte les années passées : Année Évolution des prestations 2024 +3,3 % 2025 +5,5 % 2026 +7,2 % Cette estimation de 2026 ne prend pourtant pas en compte : les futurs transferts de charges de la Sécurité Sociale la contribution supplémentaire de 2,05 % prévue par la loi de financement de la Sécurité Sociale de 2026. Le coût réel pourrait donc être encore supérieur. Les soins de ville connaissent la plus forte inflation Parmi tous les postes de dépenses, les soins de ville enregistrent la progression la plus importante. Les remboursements des complémentaires augmenteraient de 16 %. Cette hausse s'explique notamment par : la revalorisation des consultations de nombreux spécialistes  une augmentation du nombre de consultations  des prescriptions médicales plus fréquentes. Les organismes complémentaires constatent que les patients consultent davantage qu'auparavant, aussi bien en médecine générale qu'en médecine spécialisée. L'hospitalisation continue également de coûter plus cher Autre poste en forte progression : l'hospitalisation. Mercer estime que les remboursements progresseront de 6,1 %. Cette évolution résulte notamment : de la hausse des tarifs hospitaliers  du recours croissant aux chambres particulières  de l'amélioration des prestations proposées par les établissements. Ces dépenses pèsent directement sur les contrats de complémentaire santé. Pharmacie, dentaire et médecines douces suivent la même tendance D'autres postes affichent également une progression sensible. Les médicaments Les remboursements augmenteraient de 4,3 %. Cette hausse s'explique notamment par : le développement de traitements innovants  l'utilisation croissante de médicaments coûteux  la prise en charge de nouveaux traitements contre l'obésité (remboursement Wegovy depuis juin 2026) Les soins dentaires Le poste dentaire progresserait de 5,7 %. Le dispositif 100 % Santé ou zéro reste à charge en dentaire favorise notamment le recours aux prothèses en zircone, beaucoup plus nombreuses qu'anticipé lors de la mise en place de la réforme. Les médecines complémentaires Les remboursements des médecines douces augmenteraient de 6,6 %. Les consultations chez les ostéopathes, les psychologues et les étiopathes sont de plus en plus fréquentes. Une nouvelle taxe sur les complémentaires santé en 2027 ? Autre sujet de préoccupation : le renouvellement de la taxe sur les cotisations des complémentaires santé. Cette taxe représente environ 1 milliard d'euros. Si elle était reconduite en 2027, elle viendrait s'ajouter aux nombreuses charges déjà supportées par les organismes complémentaires. Là encore, le risque est de voir cette hausse être répercutée sur les cotisations des assurés. Le contrat responsable pourrait évoluer Aujourd'hui, près de 95 % des complémentaires santé sont des contrats de mutuelle responsable. Ils bénéficient d'avantages fiscaux mais doivent respecter un cahier des charges précis concernant les remboursements. Des garanties plus limitées ? L'Assurance Maladie propose désormais de recentrer ces contrats sur des garanties minimales. L'objectif affiché est double : limiter les dépenses globales  proposer des contrats moins chers. Dans les faits, cette évolution pourrait conduire certains assurés à souscrire une mutuelle discount au risque d’avoir une couverture moins protectrice, et par extension de subir un reste à charge plus élevé. Les complémentaires santé discutent de cette réforme depuis plusieurs années, tout comme plusieurs parlementaires. Les franchises médicales pourraient encore augmenter La Cour des comptes recommande également de revoir les franchises médicales et les participations forfaitaires. Aujourd'hui, elles concernent notamment : les consultations médicales  les médicaments  les analyses biologiques  les transports sanitaires. De nouvelles dépenses pourraient être concernées Les propositions portent sur plusieurs évolutions : suppression de certaines exonérations (personnes déclarées en ALD notamment) extension des franchises à de nouveaux soins (dentiste, sage-femme) éventuelle augmentation de leur montant. Ces mesures restent toutefois à l'état de recommandations. Les personnes sans mutuelle seraient les premières pénalisées Si les remboursements de l'Assurance Maladie diminuent, les personnes ne disposant pas d'une complémentaire santé subiront immédiatement une augmentation de leur reste à charge. Cette situation concerne principalement : les ménages aux revenus modestes qui ne bénéficient pas de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) certains travailleurs indépendants des retraités ayant renoncé à une mutuelle devenue trop coûteuse. Pour ces publics, le renoncement aux soins pourrait augmenter. Comment limiter l'impact d'une hausse du reste à charge ? Même si les réformes ne sont pas encore définitivement adoptées, plusieurs réflexes permettent d'anticiper. Comparer régulièrement sa mutuelle Les écarts tarifaires peuvent être importants entre 2 contrats proposant des garanties équivalentes (jusqu’à 300 € par an). Comparer les offres de mutuelle santé permet souvent : de réduire sa cotisation  d'améliorer certains remboursements  d'adapter son contrat à ses besoins réels. La résiliation infra-annuelle en mutuelle santé vous autorise à renoncer à votre contrat à tout moment et sans frais après une année de souscription.  Adapter ses garanties Il est parfois inutile de payer pour des garanties rarement utilisées. À l'inverse, certains assurés ont intérêt à renforcer leur couverture sur les postes les plus coûteux (hospitalisation, dentaire, optique, audiologie). Vérifier les plafonds de remboursement Au-delà du prix de la cotisation, il est essentiel d'examiner : les plafonds annuels  les délais de carence  les exclusions  les niveaux de remboursement des dépassements d'honoraires. Vers une année 2027 décisive pour les complémentaires santé La réforme du financement de la santé pourrait profondément modifier l'équilibre entre Assurance maladie, mutuelles et assurés. Entre transferts de charges, évolution du contrat responsable, hausse des franchises médicales et progression continue des dépenses de santé, les complémentaires devront absorber des coûts toujours plus importants. Pour les assurés, la conséquence la plus probable est une augmentation du reste à charge, soit par une hausse des cotisations, soit par une réduction des remboursements. Les arbitrages qui seront rendus dans les prochains mois seront donc déterminants pour le budget santé des ménages en 2027.

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Canicule 2026 : faut-il s'équiper ou changer de logement ?

L'été 2026 confirme une tendance qui s'installe durablement : les épisodes de canicule deviennent plus fréquents, plus longs et plus intenses. Face à ces températures extrêmes, de nombreux Français s'interrogent. Est-il préférable d'investir dans des équipements pour rafraîchir son logement ou vaut-il mieux déménager vers un bien plus confortable ? Cette question dépasse désormais le simple confort. Elle influence la valeur des biens immobiliers, les projets de rénovation énergétique et même les décisions d'achat des primo-accédants. Pour ceux qui souhaitent devenir propriétaires, le prêt à taux zéro (PTZ) peut justement faciliter l'acquisition d'un logement plus performant. La canicule transforme les critères d'achat immobilier Pendant longtemps, les acheteurs privilégiaient principalement : la localisation  la surface habitable  le nombre de chambres  la proximité des transports  le prix. Aujourd'hui, le confort d'été devient un véritable critère de sélection. Les fortes chaleurs mettent en évidence les limites des logements mal isolés, situés sous les toits ou exposés plein sud. À l'inverse, les biens offrant une bonne inertie thermique séduisent davantage. Quelles sont les caractéristiques de logement recherchées en 2026 ? Les acquéreurs accordent désormais une attention particulière à : une isolation thermique performante  des volets extérieurs  une bonne ventilation  une exposition équilibrée  des protections solaires  la présence d'espaces verts une climatisation ou un système de rafraîchissement. Ces critères permettent de conserver une température intérieure plus agréable tout en limitant la consommation d'énergie. Faut-il investir dans des équipements contre la chaleur ? Changer de logement n'est pas toujours envisageable. Dans de nombreux cas, améliorer son habitation actuelle constitue une solution pertinente. Les équipements les plus efficaces Plusieurs installations permettent de réduire sensiblement la température intérieure. Installer une climatisation La climatisation reste la solution la plus radicale pour lutter contre les fortes chaleurs. Rappelons ses avantages : confort immédiat  température maîtrisée  amélioration du sommeil  meilleure qualité de vie pendant les épisodes caniculaires. En revanche, elle représente un investissement important et entraîne une consommation électrique supplémentaire.  En France, le coût d’une climatisation varie de 700 € pour un modèle mobile à plus de 15 000 € pour un système gainable installé. Pour un équipement fixe (le plus courant), comptez en moyenne entre 1 200 € et 4 000 € pose comprise selon le type d'appareil (monosplit ou multisplit). Il faut ensuite ajouter environ 200 € par an de consommation électrique. Miser sur une pompe à chaleur réversible La pompe à chaleur air-air réversible assure le chauffage en hiver et le rafraîchissement en été. Elle présente plusieurs atouts : économies d'énergie  double usage  meilleure valorisation du logement. Le coût d'une pompe à chaleur (PAC) air-air varie généralement de 4 000 € à 18 000 €, pose comprise. Le prix dépend principalement de la surface du logement et du type d'équipement (monosplit, multi-split ou gainable). Pour amortir cet investissement, vous pouvez bénéficier de différentes subventions, telles que les Primes Énergie (CEE), MaPrimeRénov', ou encore un éco-prêt à taux zéro. L'entretien de l'appareil par un professionnel agréé est obligatoire et coûte environ 150 € à 200 € par intervention. Pour un ménage à revenus très modestes, le cumul CEE + MaPrimeRénov’ atteint 10 800 €. Améliorer l'isolation Une bonne isolation thermique ne sert pas uniquement à conserver la chaleur en hiver. Elle permet également de ralentir la pénétration de la chaleur durant l'été. Les travaux les plus efficaces concernent : les combles  la toiture  les murs  les fenêtres. Les protections solaires font souvent la différence Avant même d'investir dans une climatisation, plusieurs solutions permettent de limiter naturellement les surchauffes : volets roulants  stores extérieurs  brise-soleil orientables  pergolas  végétalisation des façades  plantation d'arbres. Ces équipements réduisent considérablement les apports solaires. À partir de quand faut-il envisager de changer de logement ? Dans certains cas, les travaux deviennent insuffisants. C'est notamment le cas lorsque le logement cumule plusieurs défauts : mauvaise isolation  dernier étage sous toiture  impossibilité d'installer une climatisation  absence de ventilation  forte exposition au soleil. Lorsque le coût des travaux devient très élevé, un changement de logement peut représenter une solution plus rentable sur le long terme. Les logements récents résistent mieux aux fortes chaleurs Les constructions neuves bénéficient de réglementations thermiques beaucoup plus exigeantes. Entrée en vigueur en janvier 2022, la réglementation environnementale RE 2020 généralise les bâtiments à énergie positive et bas-carbone. Ses 3 piliers sont la sobriété énergétique, la réduction de l'empreinte carbone et le confort d’été.  Elle favorise : une meilleure isolation  des matériaux plus performants  une ventilation optimisée  une meilleure gestion des apports solaires. Ainsi, les logements récents offrent généralement un meilleur confort d'été que les bâtiments anciens non rénovés. La valeur des logements pourrait évoluer avec le climat Le changement climatique influence progressivement le marché immobilier. Les logements qui restent frais pendant les épisodes de canicule deviennent plus attractifs. À l'inverse, certains biens risquent de perdre de leur valeur s'ils nécessitent d'importants travaux pour offrir un confort acceptable. Les critères qui pourraient peser sur les prix Les acheteurs regardent désormais : le diagnostic de performance énergétique (DPE)  le confort thermique estival  la qualité de l'isolation  la présence d'occultations  les équipements de rafraîchissement  la consommation énergétique. Ces éléments peuvent désormais faire pencher la balance entre 2 logements comparables. Le PTZ peut aider les primo-accédants à acheter un logement plus confortable Pour les ménages qui souhaitent devenir propriétaires, la canicule peut accélérer un projet immobilier. Le prêt à taux zéro (PTZ) constitue un levier intéressant pour financer l'achat d'un logement offrant de meilleures performances thermiques. Comment fonctionne le PTZ en 2026 ? Le PTZ est réservé aux primo-accédants, sous conditions de ressources. Il permet d'emprunter une partie du coût de l'opération sans payer d'intérêts à la banque (jusqu’à 50 % du montant de l’opération), ceux-ci étant pris en charge par l'État. Depuis son extension, le dispositif peut financer davantage de projets, notamment : l'achat d'un logement neuf destiné à être la résidence principale  certains logements anciens avec travaux, selon leur localisation et les conditions prévues par le dispositif  l’achat d’une maison individuelle des opérations répondant aux critères en vigueur. Le PTZ vient compléter un prêt immobilier classique et réduit le coût global du financement. Bien que gratuit pour l’emprunteur en termes d’intérêts, il doit obligatoirement être garanti par une assurance de prêt. Pourquoi le PTZ est particulièrement intéressant en période de canicule ? Grâce au PTZ, les primo-accédants peuvent : accéder à un logement plus récent viser une meilleure performance énergétique bénéficier d'un meilleur confort d'été réduire leurs dépenses de chauffage et de climatisation limiter les travaux futurs. Autrement dit, ce prêt peut permettre d'investir directement dans un logement plus résilient face aux épisodes de chaleur extrême. Acheter un logement adapté devient un investissement durable Le coût d'un logement ne se résume plus à son prix d'achat. Il faut désormais prendre en compte : les dépenses énergétiques  le confort quotidien  les futurs travaux  la facilité de revente l'adaptation au changement climatique. Un logement bien conçu permet de limiter le recours à la climatisation tout en offrant un meilleur confort de vie. Comment savoir s'il vaut mieux rénover ou déménager ? Avant de prendre une décision, plusieurs critères doivent être analysés. Il est préférable de rénover si : le logement est bien situé ; les travaux restent raisonnables ; l'isolation peut être améliorée ; les protections solaires sont facilement installables ; la structure du bâtiment est saine. Il est préférable de changer de logement si : les travaux dépassent plusieurs dizaines de milliers d'euros ; le confort d'été reste insuffisant malgré les rénovations possibles ; le logement présente de nombreuses contraintes techniques ; un bien plus performant est accessible grâce au PTZ et à un financement adapté. La canicule en 2026 confirme que le confort thermique est devenu un enjeu majeur de l'immobilier. Avant de déménager, des solutions comme l'isolation, les protections solaires ou une pompe à chaleur réversible peuvent améliorer significativement le bien-être en période estivale. Toutefois, lorsque les limites du logement sont structurelles, changer de résidence peut s'avérer plus judicieux. Pour les primo-accédants, le PTZ représente une opportunité de financer un logement plus récent, mieux isolé et plus résistant aux vagues de chaleur. À l'heure où les épisodes caniculaires se multiplient, investir dans un habitat adapté n'est plus seulement un choix de confort, mais un véritable investissement patrimonial et durable.

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Baromètre du pouvoir d'achat immobilier juillet 2026 : gagnez des mètres carrés en changeant d'assurance emprunteur

Pour garantir votre prêt immobilier, vous devez souscrire une assurance emprunteur. La réglementation vous autorise à choisir librement le contrat et à en changer à tout moment. Magnolia.fr calcule chaque trimestre le nombre de mètres carrés supplémentaires que vous pouvez acquérir dans les 20 plus grandes métropoles françaises en changeant d’assurance de prêt. La délégation d’assurance emprunteur reste le seul levier d’économies pour faire baisser significativement son taux annuel effectif global (TAEG) et rester sous l’usure. Assurance bancaire contre assurance déléguée Nous proposons 3 profils d’emprunteurs, et calculons pour chacun le nombre de mètres carrés additionnels qu’il est possible d'acquérir en substituant l’assurance bancaire par une assurance individuelle concurrente. Profil 1 : vous êtes primo-accédant, âgé entre 25 et 35 ans ; vous empruntez 200 000€ sur 20 ans au taux nominal de 3,50% (taux pour un bon dossier au 2 juillet 2026) ;  l’assurance de la banque est proposée au taux de 0,34% (taux bancaire moyen), soit un coût de 13 600€ ; chez le comparateur en assurance de prêt immobilier Magnolia.fr, l’assurance affiche le taux de 0,09%, soit le taux moyen observé pour les dossiers de mêmes profils traités jusqu'en juin 2026. Le coût de l’assurance est de 3 600€. Vous réalisez une économie de 10 000€ en optant pour une assurance déléguée. Profil 2 : vous avez entre 25 et 35 ans et empruntez à 2 en tant que primo-accédants ; vous empruntez 200 000€ sur 20 ans au taux nominal de 3,50% (taux pour un bon dossier au 2 juillet 2026) ;  l’assurance de la banque est proposée au taux de 0,34% (taux bancaire moyen) sur chaque tête, soit un coût de 27 200€ ; votre Taux Annuel Effectif Global ou TAEG s’affiche à 4,67% (hors frais de dossier et frais de garantie). chez le comparateur en assurance de prêt immobilier Magnolia.fr, l’assurance affiche le taux de 0,08% sur chaque tête, soit le taux moyen observé pour les dossiers de même profil traités jusqu'en juin 2026. Le coût de l’assurance est de 6 400€. Votre TAEG tombe à 3,82% hors frais de garantie et autres dépenses annexes. Vous réalisez une économie de 20 800€ en optant pour une assurance déléguée. Profil 3 : vous avez entre 35 et 45 ans. vous empruntez à deux la somme de 400 000€ sur 20 ans au taux nominal de 3,50% (taux pour un bon dossier au 2 juillet 2026) ; l’assurance de la banque est proposée au taux de 0,34% (taux bancaire moyen), avec quotité d'assurance de prêt à 100% sur chaque tête, soit un coût total de 54 400€ ; votre TAEG s’affiche à 4,67%, hors frais de garantie (hypothèque ou caution). Notons que le taux d'usure au troisième trimestre 2026 est de 5,29% pour les durées de 20 ans et plus. chez le comparateur Magnolia.fr, l’assurance est proposée au taux de 0,17% (taux moyen observé pour les dossiers de même profil traités jusqu'en juin 2026). Chacun est assuré à hauteur de 100% du montant emprunté, le coût total de l’assurance est de 27 200€. Si on applique une quotité d’assurance à 50% sur chaque tête, le coût de l’assurance descend à 13 600€. Vous économisez 27 200€ avec une quotité à 100% sur chaque tête ou 40 800€ avec une quotité à 50/50. Le TAEG tombe respectivement à 4,12% ou 3,84%, vous laissant un espace plus que suffisant pour intégrer les frais annexes (garantie, frais de dossier, etc.). Combien de mètres carrés supplémentaires ces 3 profils peuvent gagner en juillet 2026 grâce à la délégation d’assurance de prêt immobilier ? Villes Prix moyen m2 appartement*   Nb de m2 supplémentaires avec 10 000€ d’économie sur l’assurance emprunteur Profil 1   Nb de m2    supplémentaires avec 20 800€ d’économie sur l’assurance emprunteur Profil 2   Nb de m2  supplémentaires avec 40 800€ d’économie sur l’assurance emprunteur Profil 3   Saint-Étienne   1 221 € 8,19 m2 17,03 m2 33,41 m2 Le Havre 1 923 € 5,20m2 10,81 m2 21,21 m2 Nîmes 2 438 € 4,10 m2 8,53 m2 16,73 m2 Dijon 2 748 € 3,64 m2 7,57 m2 14,84 m2 Reims 2 674 € 3,74 m2 7,77 m2 15,25 m2 Grenoble 2 557 € 3,91 m2 8,13 m2 15,95 m2 Toulon 3 128 € 3,19 m2 6,65 m2 13,04 m2 Angers 3 261 € 3,06 m2 6,37 m2 12,51 m2 Lille 3 359 € 2,97 m2 6,19 m2 12,14 m2 Montpellier 3 479 € 2,87 m2 5,97 m2 11,72 m2 Toulouse 3 585 € 2,79 m2 5,80 m2 11,38 m2 Marseille 3 644 € 2,74 m2 5,70 m2 11,19 m2 Nantes 3 442 € 2,90 m2 6,04 m2 11,85 m2 Villeurbanne 3 674 € 2,72 m2 5,66 m2 11,10 m2 Strasbourg 3 716 € 2,69 m2 5,59 m2 10,98 m2 Rennes 4 037 € 2,47 m2 5,15 m2 10,10 m2 Bordeaux 4 314 € 2,31 m2 4,82 m2 9,45 m2 Nice 5 216 € 1,91 m2 3,98 m2 7,82 m2 Lyon 4 673 € 2,14 m2 4,45 m2 8,73 m2 Paris 9 701 € 1,03 m2 2,14 m2 4,20 m2 Prix estimés Meilleurs Agents au 1er juillet 2026 (prix en net vendeur) Les économies calculées sont les économies maximales potentielles si le changement d’assurance intervient dans le mois de la signature de l’offre de prêt. L’état du marché immobilier ancien en juillet 2026 En juillet 2026, le marché immobilier ancien poursuit son rééquilibrage. L'activité reste modérée, avec environ 900 000 transactions attendues sur l'année, en baisse par rapport à 2025. Les acquéreurs restent prudents, tandis que les vendeurs ajustent progressivement leurs prix pour s'adapter aux nouvelles conditions de financement. Des évolutions de prix contrastées selon les régions Les prix n'évoluent pas de la même manière sur l'ensemble du territoire. Une stabilisation à Paris et en Île-de-France Après plusieurs années de baisse, les prix se maintiennent désormais à Paris, autour de 9 700 €/m². Cette stabilisation traduit un retour à un marché plus équilibré. Des baisses dans plusieurs métropoles Dans de nombreuses grandes villes de province, les prix continuent de reculer légèrement. Les acheteurs disposent d'un meilleur pouvoir de négociation, notamment pour les biens anciens ou nécessitant des travaux. Des secteurs toujours très demandés Les communes du littoral, les zones touristiques et les territoires les plus attractifs résistent mieux. Dans certains secteurs, les prix continuent même de progresser. Les tendances à retenir en juillet 2026 Le marché immobilier est marqué par plusieurs évolutions : une légère baisse des prix à l'échelle nationale (de -1% à -3% sur un an) un volume de ventes qui reste limité  des propriétaires qui hésitent à vendre pour conserver leur ancien crédit immobilier à taux bas  des banques qui sélectionnent plus rigoureusement les dossiers de financement. Quel impact pour les emprunteurs ? Dans ce contexte, la qualité du dossier est déterminante. Pour mettre toutes les chances de son côté, il est conseillé de : disposer d'une situation professionnelle stable  présenter un taux d'endettement maîtrisé  apporter un apport personnel lorsque cela est possible  comparer les offres de crédit et d'assurance emprunteur afin de réduire le coût total du financement. Malgré un marché encore prudent, les acheteurs bénéficient aujourd'hui d'un meilleur pouvoir de négociation qu'il y a quelques années, à condition de présenter un dossier solide. Conditions d’emprunt en juillet 2026 En juillet 2026, les taux des crédits immobiliers évoluent peu par rapport aux mois précédents. Après une légère remontée observée au début de l'année, le marché semble entrer dans une phase de stabilisation. Sur une durée de 20 ans, le taux moyen se situe autour de 3,50 %, hors assurance emprunteur et garanties. Les banques toujours offensives Les établissements bancaires restent toutefois prudents. Ils ajustent leurs conditions de financement en fonction du coût de leurs ressources et de l'environnement économique, tout en évitant des variations importantes de leurs barèmes. Parallèlement, le relèvement des taux d'usure constitue une évolution favorable. Cette hausse permet à davantage de ménages de présenter un dossier conforme aux critères réglementaires et facilite ainsi l'accès au crédit. Taux stables en juillet Les taux moyens constatés en juillet 2026 sont les suivants : 15 ans : de 3,17 % à 3,35 %  20 ans : de 3,31 % à 3,50 %  25 ans : de 3,42 % à 3,60 % Pour décrocher les conditions les plus avantageuses, la qualité du dossier reste déterminante. Un apport personnel couvrant au moins les frais de notaire, une situation financière stable et une bonne gestion des comptes sont des atouts majeurs.  Les emprunteurs les mieux notés peuvent ainsi négocier des taux proches de 3,00 % sur 15 ans, 3,10 % sur 20 ans et 3,20 % sur 25 ans. Taux d’usure en hausse Depuis le 1er juillet 2026, le taux d’usure est en augmentation. Déterminé chaque trimestre par la Banque de France, il correspond au taux annuel effectif global (TAEG) maximal que les banques peuvent appliquer. Ce plafond englobe le taux d'intérêt, l'assurance emprunteur et l'ensemble des frais liés au crédit immobilier. Les seuils applicables au troisième trimestre 2026 sont les suivants : 4,07 % pour les prêts à taux fixe de moins de 10 ans  4,57 % pour les prêts à taux fixe de 10 à moins de 20 ans  5,29 % pour les crédits à taux fixe de 20 ans et plus  5,28 % pour les prêts à taux variable  6,39 % pour les prêts relais. Cette légère revalorisation, de l'ordre de quelques centièmes de point, produit néanmoins des effets concrets sur le financement immobilier. Elle permet notamment : de réduire les refus de prêt liés à un dépassement du TAEG  de faciliter l'acceptation des dossiers proches du seuil réglementaire  d'offrir davantage de souplesse aux banques et aux courtiers dans le montage des financements. Même si cette hausse ne fait pas baisser les taux d'intérêt pratiqués par les banques, elle contribue à fluidifier l'accès au crédit pour de nombreux emprunteurs. Retrouvez toutes les infos pour emprunter en juillet 2026. Combien de mètres carrés en changeant d’assurance emprunteur en juillet 2026 ? L'assurance emprunteur est une composante incontournable d'un crédit immobilier. Si elle protège l'emprunteur et la banque en cas de décès, d'invalidité ou d'incapacité de travail, elle représente également un coût important dans le budget global du financement.  La possibilité de changer d'assurance de prêt immobilier à tout moment offre aux emprunteurs une excellente opportunité de réduire leurs mensualités ou d'augmenter leur capacité d'achat. À la clé : plusieurs milliers d'euros d'économies qui peuvent se transformer en mètres carrés supplémentaires. L'assurance emprunteur : un coût qui influence votre projet immobilier Le coût de l'assurance de prêt ne doit pas être sous-estimé. Selon le profil de l'emprunteur et les caractéristiques du crédit, elle peut représenter jusqu'à 40 % du coût total du financement. Cette dépense est particulièrement élevée pour certains profils, notamment les seniors, les professions à risques, les adeptes de sports dangereux et les personnes avec des risques aggravés de santé. La délégation d'assurance : un moyen efficace d'augmenter son pouvoir d'achat immobilier Depuis plusieurs années, la réglementation favorise la concurrence entre les assureurs. Les emprunteurs ne sont plus obligés de conserver le contrat collectif proposé par leur banque. La délégation d'assurance de prêt permet de : choisir un assureur externe  profiter de cotisations souvent moins élevées  bénéficier d'un contrat mieux adapté à son âge, sa profession et son état de santé  accéder à des contrats proposant le rachat d’exclusions de garanties conserver un niveau de protection conforme aux exigences de la banque. Une résiliation possible à tout moment Grâce à la loi Lemoine, il est désormais beaucoup plus simple d'optimiser son assurance de prêt. Vous pouvez désormais : changer d'assurance quand vous le souhaitez, dès le lendemain de la signature de l’offre de prêt et pendant toute la durée de remboursement résilier votre contrat sans frais.  La seule condition reste le respect de l'équivalence des garanties demandée par l'établissement prêteur. Changer d’assurance de prêt ou comment baisser le coût total de votre crédit immobilier et gagner des mètres carrés En réduisant le coût de l'assurance, vous abaissez votre TAEG et vous augmentez votre pouvoir d'achat immobilier. Les économies envisageables à Paris sont minimes étant donné la cherté de l’immobilier. Ailleurs, où le coût du mètre carré est entre 2 et 8 fois moins cher, la délégation d’assurance de prêt vous permet de financer des mètres carrés supplémentaires : Profil 1 : entre  2,14 m2 (Nice) et 8,19 m2 (Saint-Étienne) Profil 2 : entre 2,14 m2 (Paris) et 17,03 m2 (Saint-Étienne) Profil 3 : entre 4,20 m2 (Paris) et 33,41 m2 (Saint-Étienne) Pour rappel, la taille moyenne d'une salle de bain est d'environ 8 ou 9m2, et celle d'un studio entre 15 et 21m2. Les avantages de changer d'assurance emprunteur en juillet 2026 Optimiser son assurance de prêt présente de nombreux bénéfices : diminuer le coût global du crédit immobilier préserver un niveau de garanties équivalent profiter de la concurrence entre assureurs améliorer son pouvoir d'achat immobilier financer un bien plus spacieux ou mieux situé.