Rachat de crédits : la solution pour faire baisser votre taux d'endettement en 2022

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Souvent considéré à tort comme une opération destinée aux personnes surendettées, le rachat de crédits touche désormais davantage d'emprunteurs souhaitant financer un nouveau projet. En regroupant les crédits en cours, il est possible d'abaisser le taux d'endettement pour dégager une nouvelle capacité d'emprunt.

Règle stricte du taux d'endettement

L'économie ne fonctionnerait pas sans le crédit, opération bancaire qui permet à chacun, sous certaines conditions, de pouvoir financer des projets, comme un achat immobilier ou des biens de consommation, ou encore des travaux dans le logement. Pour emprunter, il faut montrer patte blanche et prouver sa capacité d'endettement dans les limites imposées par la réglementation. On peut toutefois être en capacité d'emprunter mais être bloqué par la règle du taux d'endettement qui plafonne actuellement à 35% des revenus nets le poids des prêts bancaires.

Depuis janvier 2021, il est impossible de contracter à un nouveau crédit si le volume de tous les prêts atteint 35% des revenus nets, assurance emprunteur incluse. Imposée juridiquement aux banques par le régulateur financier pour éviter toute dérive dans la distribution des crédits, cette norme est devenue pénalisante pour les emprunteurs avec des revenus confortables qui ne peuvent pourtant s'en affranchir malgré un reste à vivre suffisant.

Comment dès lors souscrire un nouveau crédit quand on a déjà un ou plusieurs prêts sur le dos ? Par le regroupement de crédits, une opération improprement rattachée au surendettement, qui intéresse désormais une clientèle aisée, limitée dans leurs projets par la norme sur l'endettement.

Réduire le taux d'endettement

Le rachat de crédits consiste à regrouper ses différents prêts en une ligne de crédit. L'ensemble des créances fait l'objet d'un débit unique (un seul taux et une seule durée de remboursement), ce qui simplifie le budget et la gestion des comptes. L'imaginaire collectif associe le rachat de crédits aux situations de surendettement, une erreur car cette opération bancaire n'est pas accessible aux personnes surendettées qui relèvent uniquement d'une commission de surendettement de la Banque de France.

Le rachat ou regroupement des crédits permet en revanche aux personnes mal endettées, étouffées financièrement par l'accumulation de plusieurs crédits, d'assainir leur budget en diminuant leurs mensualités jusqu'à 60% grâce à un allongement de la durée de remboursement. Aujourd'hui le rachat de crédits intéresse de plus en plus de ménages souhaitant financer un nouveau projet mais empêchés par la règle du taux d'endettement.

Si la clientèle du rachat de crédits y voyait jusqu'à présent l'opportunité de baisser ses mensualités pour redonner de l'air à son budget, davantage de personnes y ont désormais recours pour contourner le taux d'endettement, car l'addition d'un crédit classique ne leur permet pas de rester dans la norme.

Le coût d'un rachat de crédits

La réduction de la mensualité se fait au prix d'un allongement de la durée de remboursement, ce qui implique des intérêts supplémentaires. L'étalement de la dette est la contrepartie d'un allègement de la mensualité. Le taux d'intérêt applicable dépend du dossier et du type de crédits concernés. Le rachat implique de solder les crédits en cours auprès du prêteur, ce qui entraîne des frais de remboursement anticipé, dans les limites réglementaires.

Si le crédit immobilier représente plus de 60% de l'encours restructuré, le rachat de crédits tombe sous la réglementation de ce type de prêt. Les taux bruts de financement immobilier oscillent actuellement entre 1,40% et 2,05% sur 20 ans, jusqu'à 2,50% sur 25 ans, durée maximale autorisée. Pour un rachat essentiellement composé de crédits conso, les taux vont de 1,90% à plus de 3% en fonction de la durée de remboursement.

L'opération est optimisée en passant par un courtier, mais cela a un coût : en moyenne 5 000€, moins si le rachat consiste à regrouper seulement 2 crédits. Ces frais sont toujours financés par le nouveau prêt et donc absorbés dans le taux d'endettement.

Quelque soit la nature des prêts regroupés, le rachat est borné par l'usure. Pour les crédits immobiliers de 20 ans et plus, le taux légal est plafonné à 2,40%. Pour rappel, le taux de l’usure représente le TAEG ou Taux Annuel Effectif Global que les banques ne doivent pas dépasser sur la durée concernée, ce taux étant l’addition de tous les frais liés à l’obtention du financement (frais de dossier, garantie, assurance emprunteur, etc.). Pour les crédits à la consommation, le taux d'usure dépend du montant (4,93% pour les prêts supérieurs à 6 000€).

Prenons l'exemple d'un couple disposant de 7 000€ de revenus mensuels, ayant à rembourser un encours de crédit immobilier de 220 000€ (mensualité à 2 200€) et un encours de prêts conso de 20 000€ (mensualité à 500€), soit un taux d'endettement de 38,57%. Impossible de contracter un nouveau crédit de 60 000€ pour financer des travaux de rénovation de leur logement.

Le montant total à regrouper est de 338 050€, incluant le prêt travaux, les frais de remboursement anticipé (1 850€) et les frais de courtage (6 200€). Grâce au rachat de crédits, la nouvelle mensualité tombe à 1 491€, pour un taux nominal de 1,70%, adossé à un taux d'assurance à 0,38% et une durée de remboursement allongée à 25 ans. Le taux d'endettement est abaissé à 21,3% et le projet de rénovation se concrétise.

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Mutuelle santé senior : comment réduire son coût en 2027

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Le prix d’une mutuelle santé dépend de plusieurs paramètres :  le niveau de garanties choisi ; le lieu de résidence ; l’âge de l’assuré.  Les dépenses de santé ayant tendance à progresser avec les années, le niveau des cotisations augmente mathématiquement pour les personnes âgées. Le passage à la retraite est généralement synonyme d’une hausse du taux d’effort consacré à la complémentaire santé dans un contexte où les ressources ont tendance à regresser. Un retraité perd : la participation de son ancien employeur lorsqu'il bénéficiait d'une mutuelle obligatoire d'entreprise en tant que salarié ;  une partie des avantages associés aux contrats collectifs ; le bénéfice d'une mutualisation entre actifs et retraités ; une capacité de négociation des entreprises. La concentration des dépenses de santé les plus importantes sur les contrats individuels entraîne un phénomène de démutualisation au détriment des seniors. Bon à savoir : en 2026, le prix moyen d'une mutuelle senior s'établit entre 125 € et 133 € par mois, avec des formules de base débutant autour de 50 € à 60 € par mois et des options haut de gamme dépassant 250 € par mois. 3 solutions pour réduire le prix des mutuelles senior en 2027  Les propositions formulées dans le rapport remis au gouvernement cherchent précisément à limiter cette différence de coût entre les actifs bénéficiant d'un contrat collectif et les retraités souscripteurs d'une complémentaire individuelle. Élargir l'accès à la Complémentaire Santé Solidaire La première piste vise à modifier les conditions d'accès à la Complémentaire Santé Solidaire. La CSS permet aux personnes disposant de ressources modestes de bénéficier d'une couverture complémentaire gratuitement ou en contrepartie d'une participation financière limitée (max. 30 €/mois pour les 70 ans et plus). La mission envisage de mieux prendre en compte la situation particulière des seniors. 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Achat immobilier : qu’est-ce que le "PTZ parentalité" prévu dans le budget 2027 ?

Le PTZ parentalité est un nouveau dispositif envisagé dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2027. Son objectif : faciliter l’accès au crédit immobilier des familles qui attendent un enfant ou qui sont déjà parents d'un jeune enfant. Le 8 octobre 2026, les députés de la commission des finances ont approuvé sa création tout en l’élargissant. Le prêt pourrait ainsi atteindre 100 000 euros, sans condition de ressources. Le dispositif n’est pas définitivement adopté. Son montant, ses critères d’éligibilité et ses modalités doivent encore être confirmés au cours de l’examen parlementaire du budget 2027. Quel est l’objectif du prêt à taux zéro parentalité ? L’arrivée d’un enfant peut modifier les besoins d’un foyer et rendre nécessaire un déménagement. Un appartement adapté à un couple peut rapidement devenir trop petit pour une famille qui s’agrandit. 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Un prêt initialement réservé aux jeunes parents Dans le projet présenté par le gouvernement, le dispositif devait s’adresser aux ménages qui remplissent l’une des conditions suivantes : attendre la naissance d’un enfant ; avoir à leur charge un enfant âgé de moins de trois ans. Le projet prévoyait également des conditions de ressources. Le prêt pourrait être accordé même aux ménages ayant déjà bénéficié d’un PTZ, mais utilisé une seule fois. Les modalités précises de justification de la situation familiale devaient encore être définies. Un élargissement voté en commission des finances Le 8 octobre 2026, un amendement porté par le MoDem a modifié les contours du projet. Les députés de la commission des finances ont approuvé une version plus large du PTZ parentalité, qui prévoit : la suppression de la condition de ressources ; un montant maximal de 100 000 euros ; l’extension du dispositif aux familles ayant un enfant de moins de 5 ans. Cet élargissement pourrait donc permettre à davantage de ménages de bénéficier du prêt, y compris ceux dont les revenus dépassent les plafonds habituellement appliqués au PTZ classique. PTZ parentalité : quelles différences avec le PTZ classique ? Le prêt à taux zéro classique est une aide destinée à faciliter l’achat (neuf ou ancien) ou la construction d’une résidence principale, sous certaines conditions. Le PTZ parentalité se distingue par son objectif familial et par la possibilité, prévue dans le projet gouvernemental, de bénéficier d’une nouvelle tranche de financement même après avoir obtenu un PTZ. Critère PTZ classique PTZ Parentalité Objectif Faciliter l’accession à la propriété Accompagner les besoins de logement liés à l’arrivée d’un enfant Condition familiale Pas de condition spécifique liée à un jeune enfant Enfant à naître ou enfant à charge de moins de 5 ans Montant calculé en appliquant un pourcentage au coût total de l'opération immobilière, dans la limite d'un plafond réglementaire (jusqu’à 50 %, selon la zone) Jusqu’à 100 000 €  Cumul avec un PTZ antérieur Soumis aux règles du PTZ classique Nouvelle tranche envisagée pour les ménages déjà bénéficiaires (à utiliser une seule fois) Attention : les règles du PTZ parentalité restent susceptibles d’évoluer. Quels avantages pour les familles qui souhaitent acheter un logement ? Le principal intérêt du PTZ parentalité est de réduire le coût du financement immobilier. En empruntant une partie du montant nécessaire à taux zéro, un ménage peut ainsi limiter les intérêts payés sur la durée de remboursement. Ce soutien peut être particulièrement utile pour les familles qui doivent acheter un logement plus grand, changer de quartier ou adapter leur résidence à l’évolution de leurs besoins. Le saviez-vous ? En France, le logement représente 28 % de la consommation totale des ménages, ce qui en fait leur premier poste de dépense (soit 621 milliards d'euros de dépenses globales). Avec le PTZ parentalité, le montant de l’économie va dépendre de la somme accordée, de la durée du prêt et des conditions de remboursement qui seront finalement retenues. Le PTZ parentalité ne dispensera pas les emprunteurs de présenter un dossier de financement solide. La banque va continuer à examiner leur capacité de remboursement, leurs revenus, leurs charges et leur taux d’endettement avant d’accorder le crédit immobilier principal. Attention : le PTZ parentalité, à l'instar du PTZ classique, doit être garanti par une assurance de prêt, à la charge de l’emprunteur. Même si le financement est dépourvu d’intérêts bancaires, il doit obligatoirement être couvert par cette protection incontournable de tout crédit immobilier en cas de décès, invalidité et incapacité. Quand le PTZ parentalité va-t-il entrer en vigueur ? Le PTZ parentalité demeure un dispositif en discussion dans le cadre du projet de loi de finances pour 2027. L’approbation en commission des finances ne vaut pas adoption définitive du budget ni entrée en vigueur du prêt. Les débats parlementaires doivent encore permettre de préciser le périmètre de cette mesure. Le vote sur l’ensemble du projet de loi de finances 2027 en première lecture à l’Assemblée nationale a lieu le 17 novembre. Le texte est ensuite examiné au Sénat avant sa promulgation définitive avant le 31 décembre 2026.

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Hausse des taux fin 2026 : solutions pour préserver sa capacité d'emprunt

La remontée des taux immobiliers en cette fin d’année 2026 pèse sur la capacité d’emprunt des ménages. À mensualité identique, un taux plus élevé réduit le montant qu’il est possible d’emprunter. Cette situation oblige les candidats à l’achat à optimiser leur financement et à étudier plusieurs leviers avant de déposer leur dossier. Apport personnel, durée du crédit, négociation aec les banques et surtout délégation d'assurance emprunteur peuvent contribuer à préserver le budget immobilier. 5 points à retenir Les taux immobiliers repartent à la hausse en cette fin d’année 2026. Une progression du taux réduit le capital que l’emprunteur peut financer à mensualité constante. Un apport personnel plus important peut réduire le montant à emprunter. L’allongement de la durée du crédit permet de diminuer la mensualité, mais augmente son coût total. La comparaison des assurances individuelles avec les offres bancaires peut générer d’importantes économies. Pourquoi les taux immobiliers remontent-ils fin 2026 ? Les conditions d’emprunt se tendent depuis la rentrée de septembre. La remontée des rendements obligataires, en particulier de l’OAT à 10 ans qui frôle les 5 %, contribue à renchérir le coût de refinancement des banques. Cette évolution peut progressivement se répercuter sur les barèmes proposés aux particuliers. La politique monétaire de la Banque centrale européenne constitue également un facteur à surveiller. Lorsque le coût de l'argent augmente, les établissements bancaires disposent de marges de manœuvre plus limitées pour proposer des taux de crédit très bas. Le taux brut sur 20 ans s’établit actuellement autour de 3,60 %, contre 3,17 % en janvier dernier.  Quel impact sur la capacité d’emprunt ? Le taux d’intérêt influence directement le montant qu’un ménage peut emprunter. Pour une mensualité maximale donnée, une hausse du taux signifie qu’une part plus importante de cette mensualité est consacrée aux intérêts. La capacité d’emprunt dépend toutefois de plusieurs paramètres : les revenus du foyer ; les charges existantes ; le taux d’endettement ; la durée du crédit ; le taux d’intérêt ; le coût de l’assurance emprunteur ; le montant de l’apport personnel. Depuis 2021, le taux d’effort ou taux d’endettement est plafonné à 35 % des revenus, assurance emprunteur comprise. Une hausse des taux peut donc obliger certains ménages à revoir leur budget ou leur stratégie de financement. Augmenter son apport personnel L’apport constitue l'un des premiers leviers pour limiter l’impact de la hausse des taux. En mettant davantage sur la table, vous réduisez mécaniquement le capital demandé à la banque et par extension, le risque qu’elle supporte. L’apport peut notamment couvrir une partie des frais liés à l'acquisition : frais de notaire ; frais de garantie ; frais de dossier ; éventuels travaux. Un apport conséquent a la faculté de rassurer la banque sur la solidité du projet. Il ne faut toutefois pas consacrer toute son épargne à l'achat immobilier. Conserver une épargne de précaution reste important pour faire face aux dépenses imprévues. Adapter la durée du crédit immobilier Lorsque le montant empruntable devient insuffisant, augmenter la durée du prêt peut permettre de réduire la mensualité. Emprunter sur 25 ans plutôt que 20 ans Une durée plus longue permet de répartir le remboursement sur davantage d'échéances. La mensualité diminue, ce qui peut faciliter le respect du taux d'effort maximal. Cette solution présente cependant un inconvénient : le coût total du crédit augmente. Les intérêts sont en effet payés pendant une période plus longue. Vous devez comparer plusieurs simulations avant de choisir entre 20, 25 ans ou une autre durée adaptée à votre profil. Important : conformément aux règles du HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière), la durée maximale autorisée peut aller jusqu'à 27 ans, si vous achetez en VEFA ou que vous réalisez des travaux de rénovation d’un montant au moins égal à 10 % de l’opération. Réduire le coût de l’assurance emprunteur Dans un contexte de hausse des taux, l'assurance de prêt immobilier représente le premier levier d’économies. Intégrée dans le calcul du coût global du financement via le TAEG (Taux Annuel Effectif Global), elle constitue le deuxième poste de dépenses derrière les intérêts d’emprunt. La loi Lagarde vous autorise à choisir librement votre contrat d’assurance emprunteur, et à souscrire une offre concurrente de celle présentée par la banque, sous réserve de respecter un niveau de garanties équivalent. Un contrat individuel est jusqu’à 4 fois moins cher que l’assurance de groupe du prêteur. Pourquoi comparer son assurance de prêt ? La délégation d'assurance de prêt immobilier remplit 2 objectifs :  réduire le coût du financement sans modifier le montant emprunté ni la durée du crédit ; obtenir des garanties mieux adaptées à votre profil. Vous devez comparer : le tarif de la cotisation (mois, année, sur 8 ans, sur la durée totale) ; le TAEA (Taux Annuel Effectif d’Assurance) ; les garanties décès et PTIA ; les garanties invalidité et incapacité ; les exclusions de garanties ; les franchises ; les conditions de prise en charge. Sollicitez les services d’un courtier en assurance de prêt pour vous aider à sélectionner le contrat compétitif qui répond à vos besoins et aux exigences de la banque.  10 points de moins sur le taux d’assurance génèrent un gain supérieur à 10 points de moins sur le taux nominal. Exemple avec un crédit immobilier de 200 000 € sur 20 ans, au taux nominal de 3,60 %, couvert par l’assurance bancaire au taux de 0,34 % :    Coût total assurance  Coût total crédit Économie Taux nominal 3,60 % + assurance à 0,34 % 13 600 € 94 454 €   Taux nominal 3,50 % + assurance à 0,34 % 13 600 € 91 981 € 2 473 € Taux nominal à 3,60 % + assurance déléguée à 0,24 % 9 600 € 90 454 € 4 000 € Rien n’empêche évidemment de cumuler les 2 stratégies pour économiser plus et réduire davantage le TAEG. Mettre les banques en concurrence Face à la remontée des taux, il devient essentiel de comparer les propositions de plusieurs établissements. Les offres varient d’une banque à l’autre en fonction de la politique commerciale et du profil de chaque emprunteur. La négociation porte sur différents éléments du financement : le taux immobilier ; les frais de dossier ; le coût de la garantie (hypothèque ou caution) ; les conditions du compte bancaire (domiciliation bancaire) ; l'assurance emprunteur ; les indemnités de remboursement anticipé. Votre profil de l'emprunteur reste déterminant. Des revenus réguliers, une bonne gestion des comptes et un faible niveau d'endettement viennent renforcer votre pouvoir de négociation. Faut-il faire appel à un courtier ? Un courtier en crédit immobilier va mettre en concurrence plusieurs établissements et rechercher une proposition adaptée au profil du candidat à l'emprunt. Son intervention peut être particulièrement utile lorsque la hausse des taux réduit la marge disponible. L'objectif consiste alors à optimiser l'ensemble du financement plutôt qu'à se focaliser uniquement sur le taux nominal. Faut-il attendre avant d’acheter ? Reporter un achat immobilier dans l'attente d'une baisse des taux n'est pas nécessairement la meilleure stratégie. L'évolution future des taux reste difficile à prévoir et les prix des logements évoluent. Ne jamais passer à côté d’une bonne affaire immobilière si votre projet de financement est mûr. Vous pourrez toujours renégocier les conditions d’emprunt dans un deuxième temps. Privilégiez une approche globale en étudiant : votre budget maximal ; votre apport disponible ; la durée optimale du crédit ; le coût de l'assurance ; les offres de plusieurs banques ; l'évolution du marché immobilier local. L'objectif n'est pas uniquement d'obtenir le taux le plus bas, mais de construire un financement dont le coût total reste compatible avec les capacités financières de votre foyer.