COVID19 : peut-on déménager en plein confinement ?

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Les mesures de restriction imposées par le gouvernement pour endiguer l'épidémie due au Covid-19 ont des répercussions sur l'organisation de la vie des ménages, notamment ceux qui devaient changer de logement après le 17 mars 2020. Les déménagements ont-ils autorisés ?

Que dit la loi ?

En application de l'état d'urgence sanitaire, les déplacements sont interdits sauf exception (notamment aller faire ses courses, à la banque ou à la pharmacie, promener son chien) et à condition d'être muni d'une attestation dérogatoire ou professionnelle. Qu'en est-il des déménagements prévus pendant la période de confinement qui a commencé le 17 mars et doit s'achever le 11 mai prochain ? Bon nombre de foyers se retouvent entre deux logements : ils ont vendu un bien immobilier et doivent s'installer dans le nouveau ; leur bail expire et leur maison en construction n'est pas achevée ; le bail expire et aucun logement ne peut être loué car les agences immobilières sont fermées. Autant de situations compliquées qui ne peuvent malheureusement être résolues avant la cessation du confinement.

Lors de la mise en place du confinement, le gouvernement autorisait encore les déménagements de particuliers qui se retrouvaient en fin de bail, sous réserve que le déplacement relèvait d'un motif familial impérieux. La préconisation était de reporter et d'attendre la fin du confinement pour déménager. Dans un lettre commune datée du 1er avril 2020 et adressée aux fédérations professionnelles par le ministre du Logement et le secrétaire d'État aux Transports, ce principe de report prévaut "jusqu'à nouvel ordre", faisant une exception pour "les transports ne pouvant être reportés". Le document indique que "seuls les déménagements d'urgences sanitaires, sociales ou de péril sont autorisés, ainsi que les déménagements indispensables d'entreprises et de déménagements qui pourraient être rendus nécessaires dans le cadre de l'organisation des soins face à l'épidémie". Pour ces cas exceptionnels, l'organisation du travail doit respecter l'application des mesures de précaution. 

La difficile application des mesures de protection lors d'un déménagement

La décision du gouvernement était attendue par les déménageurs professionnels en raison des difficultés de mise en œuvre des règles de sécurité sanitaire. Comment appliquer les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale quand on organise un déménagement ? Dès la mi-mars la Chambre Syndicale du Déménagement avait souhaité l'interdiction des activités pour protéger autant les salariés que les clients. Les professionnels s'interrogent pourtant : quelles opérations relèvent de l'urgence sociale ? Quel déménagement ne peut, sous aucun prétexte, être reporté ?

Dans le communiqué du 1er avril dernier, il est en outre demandé aux déménageurs professionnels de "définir dans un guide de bonnes pratiques les précautions qui doivent être prises pour garantir la santé des intervenants et des occupants et, le cas échéant, d'identifier les situations ne pouvant faire l'objet d'aucune adaptation satisfaisante". Ce guide pourra "permettre de préparer la sortie de crise et répondre dans les meilleures conditions à la reprise de la demande". 

Reporter son déménagement

Il est donc impossible de déménager en dehors des cas exceptionnels autorisés par les pouvoirs publics.

Si votre bail de location expire avant le 11 mai, contactez d'urgence votre propriétaire-bailleur pour demander un report de la date de départ. Vous devrez signer par voie électronique une convention d'occupation temporaire qui vous autorise à rester dans le logement. Jusqu'à votre départ, vous êtes redevable des loyers et des charges. N'oubliez pas d'informer votre fournisseur d'électricité et de gaz si vous avez déjà envoyé une demande de désabonnement.

Pour les locataires qui ont signé un bail pour un nouveau logement, mais qui ne peuvent l'occuper dans l'immédiat en raison de l'interdiction de déménager, ils sont dans l'obligation légale de payer le loyer. Ils peuvent toutefois essayer de demander au propriétaire de reporter la date de début de location et commencer à payer à l'occupation effective du logement. La crise sanitaire ne peut être invoquée par un particulier pour cesser de payer son loyer, cette mesure ne concerne que les très petites entreprises.

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Le lien avec les réseaux sociaux n’est pas en soi un motif d’exclusion. C’est la reconnaissance médicale du burn-out qui détermine la prise en charge éventuelle. 4. Que se passe-t-il si je gagne au loto et que j’arrête de payer mon crédit ? Une confusion fréquente entre richesse et engagement contractuel Gagner une forte somme ne supprime pas les obligations liées à un prêt immobilier. Le contrat de crédit reste pleinement valide jusqu’à son remboursement intégral. Même en cas de gain important, les mensualités doivent être honorées, ou le prêt doit être remboursé par anticipation, avec éventuellement des indemnités de remboursement anticipé. Et côté assurance emprunteur ? L’assurance emprunteur reste active tant que le crédit existe, et cesse uniquement lors du remboursement total du prêt. Elle ne dépend pas de la situation financière de l’emprunteur. Gagner au loto ne suspend ni le crédit, ni l’assurance. 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Conclusion : derrière les questions insolites sur l’assurance emprunteur, de vraies zones de flou assurantiel Ces 5 questions peuvent sembler atypiques, voire anecdotiques. Pourtant, elles révèlent des enjeux très sérieux : la sincérité du questionnaire de santé la qualification des professions modernes la reconnaissance des troubles psychiques la rigidité des engagements de crédit et les limites juridiques des garanties décès. L’assurance emprunteur repose sur un principe simple : la couverture dépend du risque déclaré et validé au moment de la souscription.

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Crédit immobilier et baisse du taux d’usure : l’assurance emprunteur comme levier clé pour valider l'emprunt

COMMUNIQUE DE PRESSE à Paris, le 25 mai 2026 Depuis le 1er mai 2026, le taux d’usure applicable aux crédits immobiliers de 20 ans et plus s’établit à 5,19 %, contre 5,31 % au premier trimestre 2026. Pour les prêts de 10 à moins de 20 ans, il passe de 4,61 % à 4,48 %. Une baisse qui peut sembler limitée mais qui remet déjà certains dossiers sous tension dans un contexte où les taux de crédit restent élevés. Quelques dixièmes de point suffisent parfois à faire basculer un dossier. Le taux d’usure ne prend pas uniquement en compte le taux du crédit : l’assurance emprunteur, les frais de dossier et les frais de garantie entrent également dans le calcul du TAEG. Le meilleur levier pour passer sous le taux d'usure ? Faire jouer la concurrence sur son Assurance de prêt. La preuve, en calcul ! Simulation avec assurance groupe bancaire Cas très classique, prenons un couple de 30 ans qui emprunte 300 000 euros sur 20 ans auprès d’une banque régionale très connue. Ici, le couple d'emprunteurs font un premier essai avec l'assurance groupe de leur banque : (Taux d'assurance calculé sur quotité 100% par tête). Dans ce scénario, le TAEG dépasse le taux d’usure fixé à 5,19 %. Résultat : légalement, le dossier ne peut pas être accepté par la banque malgré un profil emprunteur solide. Simulation avec Assurance de prêt externe à la banque : faire jouer la concurrence sur l’assurance emprunteur Pour faire baisser le TAEG, l’idée est alors de mettre en concurrence son assurance de prêt. Dans notre exemple, toutes les données restent identiques, excepté l’assurance emprunteur qui passe de 0,40 % avec le contrat groupe bancaire à 0,10 % grâce à un contrat Generali distribué notamment par Magnolia.fr.  Grâce à la délégation d’assurance, le TAEG repasse largement sous le seuil du taux d’usure. Le dossier devient alors finançable. Mais l’intérêt ne s’arrête pas là. La délégation d’assurance permet également de réaliser des économies très importantes sur le coût global du crédit immobilier. Dans cet exemple concret, l’assurance emprunteur passe d’environ 100 euros par mois avec le contrat bancaire à seulement 33 euros par mois avec une assurance alternative. Sur la durée totale du prêt, l’économie représente plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans modifier ni le montant emprunté ni les garanties du contrat. “Nous constatons en effet depuis quelque temps une souplesse plus importante des banques qui acceptent davantage que leurs clients fassent appel à la concurrence pour leur assurance de prêt du fait des blocages sur les taux d’usure. Cela se cantonne quand même aux “beaux” dossiers, avec des profils attractifs. Nos clients sont à la fois rassurés de voir leur dossier d’emprunt passer grâce à cela, mais surtout extrêmement surpris du gain économique énorme à la clé !”, affirme Astrid Cousin, porte-parole de Magnolia.fr. À ce jour, encore 83 % des emprunteurs sont couverts par l’assurance de prêt de leur banque, alors même que ces contrats pratiquent encore des tarifs souvent 2 à 3 fois supérieurs à ceux proposés par la concurrence.