Crédit immo : 40% des TAEG seraient faux... et c'est sanctionnable !

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La législation modifie la protection des emprunteurs en cas de taux annuel effectif global erroné. Une récente ordonnance fait désormais référence à l'absence du TAEG dans les documents obligatoirement remis au consommateur ou à une erreur dans le calcul. En revanche, la sanction, qui prévoyait jusqu'alors la déchéance totale des intérêts, est désormais partielle et proportionnelle au préjudice réel subi.

Limiter les litiges pour TAEG erroné

La multiplication des contentieux concernant le TAEG (Taux Annuel Effectif Global) a incité le législateur à renforcer la réglementation. 40% des TAEG seraient faux !! Depuis 2013, de nombreux avocats ou pseudo experts ont saisi cette opportunité, encourageant les emprunteurs à faire expertiser leur crédit pour vérifier si la banque n'a pas fait d'erreur dans le calcul du TAEG. Un business pas toujours transparent ni sérieux qui a eu le mérite l'alerter le gouvernement, sans doute inquiet du déséquilibre sous-jacent pour les établissements bancaires. La jurisprudence est abondante en la matière, réglant les litiges au cas par cas. Il est en effet difficile de savoir si certains frais doivent être intégrés dans le TAEG, ce qui engendre des erreurs. Pas sûr que la nouvelle réglementation clarifie les choses, puisque son objet vise à limiter les effets d'aubaine.

En mars dernier, un projet d'ordonnance s'émerge, visant à plafonner à 30% du coût du crédit l'indemnisation de l'emprunteur lorsque le juge conclut à une erreur de calcul sur le TAEG de son prêt immobilier. Jusqu'à présent, si l'erreur est avérée, même infime, l'emprunteur peut prétendre à la nullité des intérêts et à leur substitution par le taux d'intérêt légal sur le capital restant dû (0,87% actuellement). Malgré les protestations des associations de consommateurs qui prêchent pour une sanction sévère, l'ordonnance* est publiée au JO le 18 juillet dernier. Le texte comporte désormais l'alinéa suivant : "En cas de défaut de mention ou de mention erronée du taux annuel effectif global déterminé conformément aux articles L. 314-1 à L. 314-4, le prêteur peut être déchu du droit aux intérêts dans la proportion fixée par le juge, au regard notamment du préjudice pour l'emprunteur."  La contestation intempestive du TAEG ne permettra plus d'obtenir le remboursement intégral des intérêts.

TAEG : seul indicateur pour comparer les offres de crédit immobilier

Le TAEG représente le coût réel d'un crédit, il est donc primordial que l'emprunteur ait l'information exacte afin de bien comparer les offres. Pour le calculer, la banque doit intégrer, en plus des intérêts d'emprunt, l'ensemble des frais annexes, directs ou indirects, qui constituent une condition pour obtenir le crédit ou pour l'obtenir aux conditions annoncées :

  • frais de dossier
  • frais d'ouverture et tenue de compte
  • garantie (hypothèque, caution au privilège du porteur de deniers)
  • commission d'intermédiaire
  • frais d'expertise du bien
  • assurance emprunteur, etc.

L'information relative au TAEG doit bien évidemment figurer dans l'offre de prêt, mais également en amont, dans les documents d'information précontractuelle, notamment dans la Fiche d'information standardisée européenne (Fise), un document uniformisé à l'échelle de l'UE, obligatoire depuis le 1er octobre 2016. La Fise détaille, selon un plan imposé, les points essentiels du crédit immobilier proposé, exprimés dans un vocabulaire accessible à tous.

Pour rappel, l'assurance emprunteur peut représenter un tiers du coût global d'un crédit immobilier. En période de taux bas, son poids peut même être supérieur à celui des intérêts, habituellement premier poste de dépenses dans un prêt immobilier. L'intégration de l'assurance emprunteur est donc fondamentale dans le calcul du TAEG, car elle permet à l'emprunteur d'évaluer les offres et de faire jouer pleinement la concurrence. Chacun peut en effet choisir librement l'assurance de son prêt et préférer un contrat délégué.

Le courtier Magnolia.fr vous aide à trouver les garanties d'assurance emprunteur les moins chères et les mieux adaptées à votre situation.

*Ordonnance n° 2019-740 du 17 juillet 2019 relative aux sanctions civiles applicables en cas de défaut ou d'erreur du taux effectif global

 

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Assurance de prêt immobilier : 5 questions insolites des emprunteurs

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Le lien avec les réseaux sociaux n’est pas en soi un motif d’exclusion. C’est la reconnaissance médicale du burn-out qui détermine la prise en charge éventuelle. 4. Que se passe-t-il si je gagne au loto et que j’arrête de payer mon crédit ? Une confusion fréquente entre richesse et engagement contractuel Gagner une forte somme ne supprime pas les obligations liées à un prêt immobilier. Le contrat de crédit reste pleinement valide jusqu’à son remboursement intégral. Même en cas de gain important, les mensualités doivent être honorées, ou le prêt doit être remboursé par anticipation, avec éventuellement des indemnités de remboursement anticipé. Et côté assurance emprunteur ? L’assurance emprunteur reste active tant que le crédit existe, et cesse uniquement lors du remboursement total du prêt. Elle ne dépend pas de la situation financière de l’emprunteur. Gagner au loto ne suspend ni le crédit, ni l’assurance. 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Conclusion : derrière les questions insolites sur l’assurance emprunteur, de vraies zones de flou assurantiel Ces 5 questions peuvent sembler atypiques, voire anecdotiques. Pourtant, elles révèlent des enjeux très sérieux : la sincérité du questionnaire de santé la qualification des professions modernes la reconnaissance des troubles psychiques la rigidité des engagements de crédit et les limites juridiques des garanties décès. L’assurance emprunteur repose sur un principe simple : la couverture dépend du risque déclaré et validé au moment de la souscription.

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Crédit immobilier et baisse du taux d’usure : l’assurance emprunteur comme levier clé pour valider l'emprunt

COMMUNIQUE DE PRESSE à Paris, le 25 mai 2026 Depuis le 1er mai 2026, le taux d’usure applicable aux crédits immobiliers de 20 ans et plus s’établit à 5,19 %, contre 5,31 % au premier trimestre 2026. Pour les prêts de 10 à moins de 20 ans, il passe de 4,61 % à 4,48 %. Une baisse qui peut sembler limitée mais qui remet déjà certains dossiers sous tension dans un contexte où les taux de crédit restent élevés. Quelques dixièmes de point suffisent parfois à faire basculer un dossier. Le taux d’usure ne prend pas uniquement en compte le taux du crédit : l’assurance emprunteur, les frais de dossier et les frais de garantie entrent également dans le calcul du TAEG. Le meilleur levier pour passer sous le taux d'usure ? Faire jouer la concurrence sur son Assurance de prêt. La preuve, en calcul ! Simulation avec assurance groupe bancaire Cas très classique, prenons un couple de 30 ans qui emprunte 300 000 euros sur 20 ans auprès d’une banque régionale très connue. Ici, le couple d'emprunteurs font un premier essai avec l'assurance groupe de leur banque : (Taux d'assurance calculé sur quotité 100% par tête). Dans ce scénario, le TAEG dépasse le taux d’usure fixé à 5,19 %. Résultat : légalement, le dossier ne peut pas être accepté par la banque malgré un profil emprunteur solide. Simulation avec Assurance de prêt externe à la banque : faire jouer la concurrence sur l’assurance emprunteur Pour faire baisser le TAEG, l’idée est alors de mettre en concurrence son assurance de prêt. Dans notre exemple, toutes les données restent identiques, excepté l’assurance emprunteur qui passe de 0,40 % avec le contrat groupe bancaire à 0,10 % grâce à un contrat Generali distribué notamment par Magnolia.fr.  Grâce à la délégation d’assurance, le TAEG repasse largement sous le seuil du taux d’usure. Le dossier devient alors finançable. Mais l’intérêt ne s’arrête pas là. La délégation d’assurance permet également de réaliser des économies très importantes sur le coût global du crédit immobilier. Dans cet exemple concret, l’assurance emprunteur passe d’environ 100 euros par mois avec le contrat bancaire à seulement 33 euros par mois avec une assurance alternative. Sur la durée totale du prêt, l’économie représente plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans modifier ni le montant emprunté ni les garanties du contrat. “Nous constatons en effet depuis quelque temps une souplesse plus importante des banques qui acceptent davantage que leurs clients fassent appel à la concurrence pour leur assurance de prêt du fait des blocages sur les taux d’usure. Cela se cantonne quand même aux “beaux” dossiers, avec des profils attractifs. Nos clients sont à la fois rassurés de voir leur dossier d’emprunt passer grâce à cela, mais surtout extrêmement surpris du gain économique énorme à la clé !”, affirme Astrid Cousin, porte-parole de Magnolia.fr. À ce jour, encore 83 % des emprunteurs sont couverts par l’assurance de prêt de leur banque, alors même que ces contrats pratiquent encore des tarifs souvent 2 à 3 fois supérieurs à ceux proposés par la concurrence.