Immobilier : 2019, année record ; 2020, année encore !

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L'année 2019 aura été exceptionnelle pour l'immobilier et la production de crédit. Un euphémisme si l'on observe les records que ce millésime a explosés. Les prédictions pour 2020 vont bon train, à commencer par un spécialiste du secteur, la Fnaim (Fédération nationale de l'immobilier), qui prévoit une orientation similaire pour cette nouvelle année.

Plus d'un million de transactions

Sur un an, le seuil symbolique du million de ventes immobilières dans l'ancien a été battu durant l'été 2019. La Fnaim anticipe que le nombre de transactions se situera autour de 1 075 000 à fin décembre, soit un bond de 11,4% par rapport à 2018 (965 000 cessions en 2018). Ce niveau d'activité est inédit : même dans les années fastes de début 2000, jamais le nombre de ventes n'avait atteint 850 000 unités. Le montant des nouveaux crédits a bondi de 20% entre décembre 2018 et novembre 2019, et la somme globale des prêts immobiliers en cours s'établit désormais à plus de 1 200 000 milliards d'euros.

Les Français se sont rués sur la pierre, toujours considérée comme une valeur refuge dans un contexte marqué par une attractivité bien relative des placements financiers. Les ménages aspirants à la propriété ont été encouragés par divers facteurs conjoncturels et structurels :

  • taux d'intérêt au plus bas
  • conditions d'emprunt assouplies
  • hausse du pouvoir d'achat
  • baisse du chômage
  • amélioration du moral des ménages.

Le passage à l'acte est également motivé par la crainte quant au système des retraites. Le régime par répartition a montré ses limites. Une des solutions les plus efficaces pour ne pas être trop pénalisé financièrement au moment de la retraite est d'être propriétaire de son logement ou d'investir pour en retirer des revenus locatifs.

Le niveau historiquement bas des taux d'emprunt reste pourtant la variable la plus notable de cette année 2019. Jamais emprunter n'a coûté aussi peu. Le dernier baromètre de l'Observatoire Crédit Logement/CSA, organisme qui rassemble chaque mois les données des plus grandes enseignes bancaires, chiffre à 1,12% le taux fixe moyen toutes durées confondues pour novembre 2019 (hors assurance et coût des sûretés). Il s'agit là de l'ultime record à la baisse pour une valeur qui n'a cessé de décroître depuis janvier 2019.

Depuis janvier 2019, le taux moyen a cédé 30 points de base et reste en-deçà de 2% depuis la mi-2016. Il est actuellement courant de s'endetter autour de 1% sur 20 ans, les meilleurs profils pouvant toujours bénéficier d'une décote additionnelle et donc emprunter sous le seuil de l'inflation. En novembre dernier, plus de la moitié des particuliers avait obtenu un taux d'emprunt inférieur à 1%. Ces taux réduits à la portion congrue permettent de compenser la hausse des prix de l'immobilier et d'offrir aux ménages modestes l'accès à la propriété en empruntant sur des longues durées.

Des prix tirés vers le haut

Selon la Fnaim et l'Insee, les prix des logements ont poursuivi leur progression entamée fin 2015. Sur un an à fin septembre 2019, ils ont gagné 3,2%. Le prix moyen du mètre carré s'établit à 2 700€. Ce chiffre synthétique cache bien entendu de fortes disparités régionales. Notre chère capitale explose les compteurs avec un mètre carré moyen qui culmine à plus de 10 000€, soit +6,1% sur un an.

L'augmentation en régions atteint +3% et +2,3% pour l'Île-de-France (hors Paris). D'après MeilleursAgents, qui estime les prix de l'immobilier sur la base des transactions enregistrées par les notaires et des dernières données des agences immobilières partenaires, en ce début janvier 2020, le prix moyen des appartements dans les grandes villes oscille entre 988€ (Saint-Étienne) et 10 175€ (Paris), avec, en embuscade derrière la capitale, Boulogne-Billancourt (8 736€), Versailles (7 476€) et Courbevoie (6 910€).

Le top 10 est complété dans l'ordre par Montreuil (6 083€), Colombes (5 084€), Nanterre (5 081€), Lyon (4 589€), Bordeaux (4 505€) et Nice (4 098€). La plus forte progression est à mettre au compte de la ville de Nantes : 3 289€/m2 soit +9,5% sur un an et +50% sur une décennie.

Sur l'hexagone, les départements les moins chers sont la Nièvre, la Haute-Saône, la Haute-Marne, l'Indre, la Creuse et les Ardennes où les prix moyens se situent sous les 1 000€/m2, appartements et maisons confondus. Exception faite de Paris, c'est dans les Hauts-de-Seine où acquérir son logement coûte le plus cher (6 723€/m2).

2020 : dans la continuité de 2019 ?

L'année qui débute va-t-elle poursuivre l’exceptionnelle dynamique de 2019 ? Les courtiers en crédit immobilier tablent sur un niveau de taux toujours historiquement bas, avec des variations à la hausse minimes qui ne devraient pas entacher leur attractivité. La politique de la Banque Centrale Européenne reste inchangée, et alimente le marché en liquidités.

Les établissements de crédit sont encouragés à prêter aux particuliers et aux entreprises, car le taux de dépôt demeure négatif. Pour la Fnaim, les zones géographiques tendues pourraient pâtir d'un plus fort déséquilibre entre l'offre et la demande, risquant ainsi de renchérir encore les prix des logements. Il faudra aussi compter avec les préconisations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF). L'institution placée sous l'égide de la Banque de France s'inquiète d'une surchauffe du crédit immobilier et d'un risque d'endettement excessif ; elle devrait très rapidement imposer aux banques les deux mesures suivantes :

  1. une application stricte du taux d'endettement à 33%
  2. une limitation des crédits à 25 ans et plus.

L'allongement des durées d'emprunt, couplé à un moindre recours à l'apport personnel et à une plus grande souplesse de la règle des 33%, avait alerté le HCSF quant à un déséquilibre financier des établissements bancaires, leur demandant de modérer voire d’abandonner ces pratiques qu'elle juge à risque.

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Assurance de prêt immobilier : 5 questions insolites des emprunteurs

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Une question de plus en plus fréquente Le burn-out est désormais reconnu comme un motif possible d’arrêt de travail ou d’invalidité. Mais lorsqu’il est lié à une activité sur les réseaux sociaux ou à une exposition numérique intense, la couverture dépend du contrat. Des limites importantes Certains contrats peuvent exclure : les affections psychiques sans hospitalisation les troubles liés au stress sans diagnostic reconnu les maladies jugées “subjectives” ou non objectivables, c’est-à-dire sans preuve médicale solide. Dans l’immense majorité des assurances emprunteur, le burn-out n’est pas couvert au titre de l’incapacité temporaire totale de travail (ITT) ou de l’invalidité permanente, sauf en cas de rachat d’exclusion via la garantie MNO (Maladie Non Objectivable). Cependant, les conditions d’application de cette garantie sont strictes : diagnostic médical formalisé arrêt de travail prescrit lien entre l’état de santé et l’incapacité à exercer son activité professionnelle. Le lien avec les réseaux sociaux n’est pas en soi un motif d’exclusion. C’est la reconnaissance médicale du burn-out qui détermine la prise en charge éventuelle. 4. Que se passe-t-il si je gagne au loto et que j’arrête de payer mon crédit ? Une confusion fréquente entre richesse et engagement contractuel Gagner une forte somme ne supprime pas les obligations liées à un prêt immobilier. Le contrat de crédit reste pleinement valide jusqu’à son remboursement intégral. Même en cas de gain important, les mensualités doivent être honorées, ou le prêt doit être remboursé par anticipation, avec éventuellement des indemnités de remboursement anticipé. Et côté assurance emprunteur ? L’assurance emprunteur reste active tant que le crédit existe, et cesse uniquement lors du remboursement total du prêt. Elle ne dépend pas de la situation financière de l’emprunteur. Gagner au loto ne suspend ni le crédit, ni l’assurance. 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Conclusion : derrière les questions insolites sur l’assurance emprunteur, de vraies zones de flou assurantiel Ces 5 questions peuvent sembler atypiques, voire anecdotiques. Pourtant, elles révèlent des enjeux très sérieux : la sincérité du questionnaire de santé la qualification des professions modernes la reconnaissance des troubles psychiques la rigidité des engagements de crédit et les limites juridiques des garanties décès. L’assurance emprunteur repose sur un principe simple : la couverture dépend du risque déclaré et validé au moment de la souscription.

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Crédit immobilier et baisse du taux d’usure : l’assurance emprunteur comme levier clé pour valider l'emprunt

COMMUNIQUE DE PRESSE à Paris, le 25 mai 2026 Depuis le 1er mai 2026, le taux d’usure applicable aux crédits immobiliers de 20 ans et plus s’établit à 5,19 %, contre 5,31 % au premier trimestre 2026. Pour les prêts de 10 à moins de 20 ans, il passe de 4,61 % à 4,48 %. Une baisse qui peut sembler limitée mais qui remet déjà certains dossiers sous tension dans un contexte où les taux de crédit restent élevés. Quelques dixièmes de point suffisent parfois à faire basculer un dossier. Le taux d’usure ne prend pas uniquement en compte le taux du crédit : l’assurance emprunteur, les frais de dossier et les frais de garantie entrent également dans le calcul du TAEG. Le meilleur levier pour passer sous le taux d'usure ? Faire jouer la concurrence sur son Assurance de prêt. La preuve, en calcul ! Simulation avec assurance groupe bancaire Cas très classique, prenons un couple de 30 ans qui emprunte 300 000 euros sur 20 ans auprès d’une banque régionale très connue. Ici, le couple d'emprunteurs font un premier essai avec l'assurance groupe de leur banque : (Taux d'assurance calculé sur quotité 100% par tête). Dans ce scénario, le TAEG dépasse le taux d’usure fixé à 5,19 %. Résultat : légalement, le dossier ne peut pas être accepté par la banque malgré un profil emprunteur solide. Simulation avec Assurance de prêt externe à la banque : faire jouer la concurrence sur l’assurance emprunteur Pour faire baisser le TAEG, l’idée est alors de mettre en concurrence son assurance de prêt. Dans notre exemple, toutes les données restent identiques, excepté l’assurance emprunteur qui passe de 0,40 % avec le contrat groupe bancaire à 0,10 % grâce à un contrat Generali distribué notamment par Magnolia.fr.  Grâce à la délégation d’assurance, le TAEG repasse largement sous le seuil du taux d’usure. Le dossier devient alors finançable. Mais l’intérêt ne s’arrête pas là. La délégation d’assurance permet également de réaliser des économies très importantes sur le coût global du crédit immobilier. Dans cet exemple concret, l’assurance emprunteur passe d’environ 100 euros par mois avec le contrat bancaire à seulement 33 euros par mois avec une assurance alternative. Sur la durée totale du prêt, l’économie représente plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans modifier ni le montant emprunté ni les garanties du contrat. “Nous constatons en effet depuis quelque temps une souplesse plus importante des banques qui acceptent davantage que leurs clients fassent appel à la concurrence pour leur assurance de prêt du fait des blocages sur les taux d’usure. Cela se cantonne quand même aux “beaux” dossiers, avec des profils attractifs. Nos clients sont à la fois rassurés de voir leur dossier d’emprunt passer grâce à cela, mais surtout extrêmement surpris du gain économique énorme à la clé !”, affirme Astrid Cousin, porte-parole de Magnolia.fr. À ce jour, encore 83 % des emprunteurs sont couverts par l’assurance de prêt de leur banque, alors même que ces contrats pratiquent encore des tarifs souvent 2 à 3 fois supérieurs à ceux proposés par la concurrence.

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Arrivée d’un enfant en 2026 : réclamez la prime de naissance de votre mutuelle santé

L’arrivée d’un enfant entraîne de nombreuses dépenses : suivi de grossesse, achat de matériel de puériculture, frais liés à l’accouchement ou encore consultations médicales pour le nouveau-né. En 2026, certaines mutuelles santé continuent de proposer une prime de naissance afin d’aider les jeunes parents à faire face à ces coûts. Souvent méconnue, cette aide financière peut pourtant atteindre plusieurs centaines d’euros selon les contrats. Conditions d’attribution, démarches à effectuer, délai de versement, cumul avec d’autres aides : voici tout ce qu’il faut savoir pour réclamer votre prime de naissance auprès de votre complémentaire santé. Qu’est-ce que la prime de naissance d’une mutuelle santé ? La prime de naissance est une aide financière versée par certaines complémentaires santé lors de la naissance ou de l’adoption d’un enfant. Elle vient compléter les prestations de l’Assurance Maladie et les aides de la CAF (Caisse d’Allocations Familiales). Contrairement à la prime à la naissance de la CAF, cette aide n’est pas obligatoire et ne fait pas partie du cahier des charges des contrats de mutuelle responsable (95% des offres de complémentaire santé). Chaque organisme fixe librement : le montant de la prime  les conditions d’attribution  les délais de versement  les justificatifs à fournir. Le versement peut intervenir avant ou après l’accouchement selon le contrat de mutuelle santé souscrit. Pourquoi les mutuelles proposent-elles une prime de naissance ? Les complémentaires santé utilisent cette garantie pour renforcer leur attractivité auprès des familles. En effet, les dépenses liées à l’arrivée d’un bébé sont importantes : chambre et matériel de puériculture  couches et produits d’hygiène  consultations médicales  frais d’optique ou d’audition éventuels  dépassements d’honoraires à la maternité. L'arrivée d'un bébé coûte en moyenne entre 1 000 et 2 500 € pour l'équipement initial (meubles, poussette, matériel). Une fois le nouveau-né à la maison, prévoyez un budget récurrent de 400 € à 700 € par mois (alimentation, couches, hygiène), hors frais de garde éventuels. La prime de naissance constitue donc un soutien financier ponctuel apprécié des jeunes parents. Quel est le montant de la prime de naissance d’une mutuelle en 2026 ? En 2026, le montant moyen d’une prime de naissance versée par une mutuelle santé varie généralement entre 50 et 500 euros par enfant. Certaines complémentaires haut de gamme peuvent proposer des montants plus élevés, notamment dans les contrats premium de mutuelle familiale. Les critères qui influencent le montant Le montant dépend principalement : du niveau de garanties souscrit  de l’ancienneté dans le contrat  du type de formule familiale  du nombre d’enfants à charge  de la politique commerciale de la mutuelle. Plus la garantie maternité est élevée, plus la prime de naissance peut être importante. Prime de naissance de la mutuelle : attention au délai de carence Certaines mutuelles imposent un délai de carence avant de pouvoir bénéficier de cette aide. Cela signifie que : la grossesse doit intervenir après une certaine période d’adhésion  ou que la naissance doit avoir lieu plusieurs mois après la souscription. Le délai de carence varie souvent entre 3 et 12 mois selon les contrats. Avant de changer de mutuelle santé, il est donc essentiel de vérifier cette condition. Qui peut bénéficier de la prime de naissance ? La prime de naissance est réservée aux adhérents ayant déclaré leur enfant sur leur contrat de complémentaire santé. Les bénéficiaires peuvent être : les salariés et les fonctionnaires couverts par une mutuelle obligatoire d’entreprise  les travailleurs indépendants  les couples ayant souscrit une mutuelle santé individuelle. Naissance, adoption et grossesse multiple Selon les contrats, la prime peut être versée : lors d’une naissance  dans le cadre d’une adoption  pour chaque enfant en cas de jumeaux ou de triplés. Certaines mutuelles accordent une prime doublée lors d’une naissance multiple. Comment réclamer la prime de naissance à sa mutuelle ? Le versement n’est pas automatique. Les parents doivent effectuer une demande auprès de leur complémentaire santé. Les démarches à effectuer Pour obtenir la prime de naissance, il faut : déclarer la naissance à l’organisme complémentaire pour que l’enfant soit rattaché au contrat  transmettre les justificatifs demandés  remplir éventuellement un formulaire de demande. Les démarches peuvent souvent être réalisées directement depuis l’espace adhérent en ligne. Les documents demandés Les mutuelles réclament fréquemment : une copie de l’acte de naissance  un livret de famille mis à jour  une attestation de Sécurité sociale  un RIB pour le versement  un bulletin d’hospitalisation. Certaines complémentaires demandent également un certificat médical de grossesse lorsque la prime est versée avant l’accouchement. Quel délai pour recevoir la prime ? Le délai de versement dépend des organismes. En moyenne, la prime est versée : entre quelques jours et plusieurs semaines après réception du dossier  ou directement après l’enregistrement de l’enfant sur le contrat. Un dossier incomplet peut retarder le paiement. Peut-on cumuler la prime de naissance avec les aides de la CAF ? Oui, la prime de naissance versée par une mutuelle santé peut être cumulée avec les aides publiques. Les principales aides pour les parents Pour une naissance en 2026, les parents bénéficient d'un socle d'aides revalorisé. En France, cela inclut la prime à la naissance de la PAJE (1 093,11 €), l'allocation de base (jusqu'à 196,59 €/mois) et, à partir du le 1er juillet 2026, un nouveau congé de naissance indemnisé de 1 à 2 mois pour chaque parent. La prime de naissance de la mutuelle vient donc compléter ces dispositifs. La prime de naissance est-elle imposable ? Comme la prime de naissance de la CAF, cette aide versée par la mutuelle n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu puisqu’il s’agit d’une prestation versée par un organisme complémentaire. Faut-il changer de mutuelle avant une naissance ? De nombreux futurs parents envisagent de changer de mutuelle santé afin d’obtenir une meilleure garantie maternité. Cette stratégie peut être pertinente, à condition d’anticiper suffisamment tôt. Les garanties importantes pour une future maman Une bonne mutuelle maternité doit prévoir : une prise en charge élevée des frais d’hospitalisation  le remboursement des dépassements d’honoraires  un forfait maternité  des garanties pour la chambre individuelle  une couverture des médecines douces  une bonne prise en charge du suivi post-partum. Comparez les offres avant de souscrire Avant de changer de contrat, il est recommandé d’étudier : les niveaux de remboursement  les exclusions  le délai de carence  le montant de la prime de naissance  le coût des cotisations. Un comparatif de mutuelle santé détaillé permet d’éviter les mauvaises surprises au moment de l’accouchement. Les erreurs à éviter pour ne pas perdre sa prime de naissance De nombreux parents passent à côté de cette aide faute d’information ou de démarches effectuées dans les délais. Voici les principales erreurs à éviter : ne pas déclarer rapidement la naissance  oublier d’ajouter l’enfant sur le contrat  envoyer un dossier incomplet  ignorer l’existence d’un délai de carence  dépasser le délai de demande prévu par la mutuelle. Certaines complémentaires imposent une demande dans les 3 ou 6 mois suivant la naissance. Ce qu’il faut retenir sur la prime de naissance de la mutuelle en 2026 La prime de naissance d’une mutuelle santé peut représenter une aide financière précieuse pour les parents en 2026. Son montant varie selon les contrats, mais elle permet souvent d’amortir une partie des dépenses liées à l’arrivée d’un enfant. Pour en bénéficier, il est indispensable : de vérifier la garantie maternité de son contrat  d’anticiper les éventuels délais de carence  d’effectuer rapidement les démarches  de transmettre tous les justificatifs nécessaires. Comparer les mutuelles santé avant une grossesse reste également l’une des meilleures solutions pour profiter d’une couverture adaptée aux besoins de toute la famille.