Primo-accédants immobiliers : comment doubler son PTZ en 2025 ?

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Bonne nouvelle pour les primo-accédants : 2025 marque un tournant dans l’accès à la propriété. L’État a élargi le prêt à taux zéro (PTZ) à toute la France, y compris aux maisons individuelles neuves. En parallèle, certaines banques vont plus loin en doublant ce financement via un prêt complémentaire à 0 %, une stratégie qui change la donne pour de nombreux acheteurs. Vous rêvez de devenir propriétaire ? Voici comment maximiser votre budget en profitant pleinement de ces nouvelles opportunités.

PTZ 2025 : une réforme essentielle pour les primo-accédants

L’année 2025 marque un changement majeur dans le paysage du crédit immobilier. Le PTZ, ce prêt sans intérêts réservé aux primo-accédants de leur résidence principale, a été profondément remanié :

  • Élargissement géographique : le PTZ dans le neuf s’applique désormais sur tout le territoire, y compris les zones rurales, alors qu’il était jusque-là limité aux zones tendues.
  • Éligibilité des maisons neuves : les constructions individuelles, exclues depuis 2021, redeviennent finançables via le PTZ.
  • Allongement de la durée maximale : le remboursement peut désormais s’étaler jusqu’à 25 ans, offrant des mensualités allégées.

L’objectif est clair : faciliter l’accès à la propriété, en particulier pour les jeunes ménages, et relancer le marché de la construction.

Important : le PTZ est toujours souscrit en complément d’un prêt immobilier classique

Bon à savoir : un décret de mars 2025 ouvre droit au cumul du PTZ et de MaPrimRénov’ si votre achat nécessite une rénovation d’ampleur.

Quelles sont les conditions pour obtenir le PTZ en 2025 ?

Le PTZ reste un prêt aidé soumis à conditions. Pour être éligible en 2025, vous devez :

  • Être primo-accédant, c’est-à-dire ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des 2 dernières années.
  • Respecter des plafonds de ressources, qui varient selon la composition du foyer et la localisation du bien.
  • Acquérir un logement neuf ou ancien avec travaux représentant au moins 25 % du coût total.

Exemple chiffré : un couple avec un projet de construction d’une maison à 250 000 € et un apport de 20 000 € peut obtenir un PTZ de 40 000 €, réduisant son emprunt bancaire à 190 000 €. Résultat : une mensualité de 941 €, contre 1 139 € sans PTZ – soit près de 200 € d’économie par mois.

Les banques innovent : des PTZ doublés pour les jeunes emprunteurs

Certaines banques vont encore plus loin que le dispositif gouvernemental. Leur promesse ? Compléter le PTZ jusqu’à en doubler le montant.

Banque Populaire : jusqu’à 25 000 € supplémentaires à 0 %

Dès mars 2025, la Banque Populaire a lancé une offre exclusive pour les moins de 36 ans :

  • Un prêt complémentaire égal au montant du PTZ, jusqu’à 25 000 €
  • Taux d’intérêt de 0 %
  • Durée jusqu’à 25 ans
  • Aucuns frais de dossier

Cette initiative vise à soutenir environ 22 000 projets immobiliers supplémentaires sur l’année. Une stratégie offensive pour conquérir le marché des jeunes primo-accédants.

Crédit Agricole : un prêt bonus jusqu’à 20 000 €

Le Crédit Agricole propose un prêt similaire, plafonné à 20 000 €, également à taux zéro. Il est accessible jusqu’au 30 juin 2025, sous réserve d’éligibilité.

Ces offres permettent concrètement de booster l’aide reçue via le PTZ, tout en maintenant des conditions de remboursement avantageuses. Une manière pour les banques de relancer la demande de crédit tout en fidélisant une clientèle jeune.

On remarquera que le terme “doubler” employé par les banques est pour le moins excessif, puisque le PTZ 2025 peut financer jusqu’à 50% du montant de l’opération, soit un maximum de 180 000 € dans le neuf et de 132 000 € dans l’ancien.

Quels sont les avantages concrets pour les futurs propriétaires immobiliers ?

Il n’empêche, l’effet levier du “PTZ boosté” est significatif, en particulier pour les ménages modestes ou les jeunes actifs.

1. Réduction des mensualités

L’addition d’un second prêt à taux zéro permet de réduire le montant de l’emprunt classique. Résultat : moins d’intérêts à rembourser, et donc des mensualités allégées.

2. Accès facilité à la propriété

En augmentant l’apport global (grâce au PTZ + prêt complémentaire bancaire), les candidats à l’achat présentent un dossier plus solide aux yeux des banques.

3. Meilleure capacité d’endettement

Avec des mensualités réduites, le taux d’endettement reste dans la norme (souvent plafonné à 35 %).

4. Soutien à la construction neuve

Cette dynamique encourage les primo-accédants à se tourner vers le neuf (appartement et maison individuelle), contribuant ainsi à la relance du secteur du BTP.

PTZ doublé : un levier pour relancer le marché immobilier

Le marché immobilier sort difficilement d’une crise entamée fin 2022. Hausse des taux, baisse du pouvoir d’achat, durcissement des conditions de crédit : autant d’obstacles à l’accession à la propriété.

Face à ce constat, le gouvernement et les établissements financiers joignent leurs forces pour inverser la tendance. L’objectif : soutenir la construction de 15 000 logements supplémentaires en 2025 via l’élargissement du PTZ.

Les banques, de leur côté, misent sur les jeunes acheteurs pour stimuler la demande. Le PTZ doublé devient alors un outil d’attractivité commerciale, dans un contexte de forte concurrence entre établissements.

Comment bénéficier du PTZ doublé en 2025 ?

Étape 1 : vérifier son éligibilité

Avant toute chose, consultez les plafonds de ressources en vigueur et simulez votre capacité d’emprunt sur le site officiel du gouvernement ou via votre courtier.

Étape 2 : comparer les offres bancaires

Toutes les banques ne proposent pas (encore) le PTZ doublé. Tournez-vous vers les établissements ayant officialisé leur offre, comme la Banque Populaire ou le Crédit Agricole.

Étape 3 : constituer un dossier solide

Un bon dossier inclura :

  • Vos 3 derniers bulletins de salaire
  • 2 avis d’imposition
  • Un justificatif d’apport personnel
  • Un plan de financement clair

Sollicitez les services d’un courtier en crédit immobilier pour vous aider à monter un dossier convaincant, à déposer auprès d’un établissement ciblant les primo-accédants.

Zoom sur l’assurance emprunteur pour primo-accédants

Même avec un crédit à 0 %, l’assurance emprunteur reste obligatoire. Même si vous n’avez aucun intérêt à payer à la banque, le PTZ reste une dette que vous devez rembourser. L’assurance de prêt vous couvre en cas d’accident de la vie (décès, invalidité, incapacité de travail). 

Pour limiter les coûts, mettez les offres en concurrence via un comparateur d’assurance de prêt. Vous devez souscrire 2 contrats différents, puisque le PTZ et le prêt immobilier classique n’ont pas la même durée.

Là encore, l’accompagnement d’un expert est un atout. Le rôle d’un courtier en assurance emprunteur est de vous aider à obtenir l’assurance la plus compétitive, en accord avec les exigences bancaires de garanties.

PTZ doublé : une opportunité à ne pas manquer en 2025

L’extension du PTZ, couplée aux offres bancaires permettant de le doubler, crée une fenêtre d’opportunité unique pour les primo-accédants. Grâce à ces dispositifs :

  • Vous accédez plus facilement à la propriété
  • Vous réduisez le coût global de votre crédit
  • Vous profitez de conditions ultra-avantageuses, même en période de taux élevés

Ne tardez pas : ces offres sont limitées dans le temps, certaines expirant dès juin 2025. Pour réussir votre projet immobilier, rapprochez-vous rapidement de votre conseiller bancaire ou d’un courtier spécialisé.

 

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Mutuelle santé : les 5 questions à se poser avant de souscrire en 2026

Être couvert par une bonne mutuelle santé est indispensable pour compléter les remboursements de l’Assurance maladie et limiter son reste à charge. Pourtant, face à la multitude d’offres disponibles sur le marché, il est souvent difficile de s’y retrouver. Garanties, niveaux de remboursement, exclusions, tarifs, services annexes… Tous ces critères doivent être analysés avec méthode pour éviter les mauvaises surprises. Avant de signer un contrat, il est donc crucial de s’interroger. Voici les 5 questions essentielles à examiner avant de souscrire une mutuelle santé, afin de choisir une complémentaire réellement adaptée à vos besoins et à votre budget. 1. Quels sont mes besoins réels en matière de santé ? La première question à se poser avant de souscrire une mutuelle santé concerne vos besoins personnels. Une bonne complémentaire santé est avant tout celle qui correspond à votre profil et à votre consommation médicale. Pour cela, il est recommandé de faire le point sur votre situation actuelle : votre âge et votre situation familiale (célibataire, en couple, avec enfants) votre état de santé général vos dépenses de santé régulières ou prévisibles vos habitudes de soins (consultations fréquentes, spécialistes, médecines douces) Certaines catégories de dépenses doivent être analysées avec attention : Consultations médicales : généralistes, médecins spécialistes de secteur 1 ou 2 Hospitalisation : frais de séjour, chambre particulière, honoraires médicaux Optique : lunettes, lentilles, chirurgie réfractive Dentaire : soins courants, prothèses, orthodontie, implants Audiologie : appareils auditifs Soins non remboursés par la Sécurité sociale : médecine douce comme ostéopathie, psychologie, acupuncture Identifier précisément vos besoins permet d’éviter de payer pour des garanties inutiles ou, à l’inverse, de souscrire une couverture insuffisante. 2. Quel niveau de remboursement est réellement nécessaire ? Toutes les mutuelles santé n’offrent pas les mêmes niveaux de remboursement. Les garanties sont généralement exprimées en pourcentage de la base de remboursement de la Sécurité sociale (100 % BRSS, 150 % BRSS, 200 % BRSS, etc.) ou en forfaits annuels, voire les 2 comme en optique ou en audiologie. Il est essentiel de comprendre ces mécanismes pour comparer efficacement les contrats. Points de vigilance à analyser : Les dépassements d’honoraires : un remboursement à 100 % ne couvre que le ticket modérateur, c’est-à-dire la différence entre le tarif conventionné et la prise en charge de la Sécu. Les plafonds annuels : certains postes (dentaire, optique) sont limités. Les forfaits : ils sont exprimés en euros par an, par séance ou par équipement. Par exemple, une mutuelle santé affichant 200 % de remboursement sur les consultations peut être parfaitement adaptée si vous consultez régulièrement des spécialistes pratiquant des dépassements d’honoraires. À l’inverse, pour une personne consultant rarement, une formule plus économique peut suffire. 3. Quelles sont les exclusions, délais de carence et limites du contrat ? Avant de souscrire une mutuelle santé, il est indispensable de lire attentivement les conditions générales. Certains éléments peuvent fortement impacter la qualité réelle de votre couverture. Les points à vérifier impérativement : Les exclusions de garanties : actes ou soins non pris en charge Les délais de carence : période pendant laquelle certaines garanties ne s’appliquent pas, afin d’éviter les effets d’aubaine sur des postes de soins coûteux (hospitalisation hors accident, optique) Les limitations de remboursement : nombre d’actes ou montants plafonnés Une mutuelle santé sans délai de carence peut être particulièrement intéressante si vous avez des soins prévus à court terme. 4. Le rapport garanties / prix est-il réellement avantageux ? Le prix est évidemment un critère central dans le choix d’une mutuelle santé. Toutefois, il ne doit jamais être analysé seul. Une cotisation faible peut cacher des garanties limitées ou des remboursements insuffisants. Pour évaluer le rapport qualité-prix, il convient de comparer : Les garanties incluses dans le contrat Les niveaux de remboursement par poste de soins Les services associés : voir plus bas Les augmentations de tarif avec l’âge Il est conseillé de demander plusieurs devis de mutuelle santé afin de comparer objectivement les offres. Une analyse détaillée permet souvent de constater que 2 contrats affichant un tarif proche peuvent proposer des niveaux de protection très différents. 5. Quels services et avantages complémentaires sont inclus ? Au-delà des remboursements, les mutuelles santé proposent de plus en plus de services additionnels qui peuvent faire la différence au quotidien. Parmi les services à examiner avant de souscrire : Le tiers payant étendu : éviter l’avance de frais en pharmacie, consultations, hospitalisation, paramédical Les réseaux de soins partenaires : tarifs négociés en optique, dentaire ou audiologie La téléconsultation médicale L’assistance et l’accompagnement en cas d’hospitalisation ou d’immobilisation à domicile : aide ménagère, portage des médicaments et des repas, garde d’enfants et/ou d’animaux de compagnie Les services de prévention : bilans de santé, programmes bien-être, vaccins pris en charge Le suivi en ligne des remboursements L’accès à un conseiller mutuelle Ces prestations n’ont pas toujours un impact direct sur le remboursement, mais elles améliorent significativement le confort et l’efficacité de la couverture santé. Comment bien choisir sa mutuelle santé ? Pour résumer, souscrire une bonne mutuelle santé ne doit jamais se faire dans la précipitation. Une analyse structurée permet d’éviter les erreurs et de sécuriser son budget santé sur le long terme. Avant de signer, assurez-vous de : Définir précisément vos besoins de santé Comparer les niveaux de remboursement réels Vérifier les exclusions et délais de carence Évaluer le rapport garanties / cotisation Examiner les services complémentaires proposés Prendre le temps de se poser ces 5 questions essentielles permet de choisir une mutuelle santé réellement adaptée à votre profil, tout en optimisant vos dépenses. Une bonne complémentaire santé n’est pas forcément la plus chère, mais celle qui offre la meilleure protection au moment où vous en avez besoin. Dernière information : profitez de la résiliation infra-annuelle en mutuelle santé pour changer de formule quand vous le souhaitez après une année de souscription. Si votre contrat actuel ne vous convient plus, qu’il est trop cher ou mal adapté, résiliez-le à tout moment pour le substituer par une offre qui répond réellement à vos besoins. Vous pouvez aussi remettre en question votre mutuelle afin de vérifier si la concurrence ne propose pas mieux à l’instant donné.

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Assurance emprunteur : comment récupérer 50€ par mois en 2026 ?

L’assurance emprunteur reste le poste de dépenses le plus sous-estimé d’un crédit immobilier. Souvent souscrite par défaut auprès de la banque prêteuse, elle peut pourtant représenter jusqu’à 40 % du coût total du financement. Bonne nouvelle : grâce à un cadre réglementaire en place depuis 2022 et à une concurrence accrue entre assureurs, de nombreux emprunteurs peuvent économiser jusqu’à 50 € par mois, sans modifier leur crédit immobilier. Voici comment. Pourquoi l’assurance emprunteur coûte encore trop cher en 2026 L’assurance de prêt immobilier n’est pas un produit neutre pour les prêteurs. Historiquement, elle constitue une source de marge pour les banques pouvant aller jusqu’à 70% grâce aux contrats groupe. Plusieurs facteurs expliquent des cotisations souvent surévaluées : Tarification mutualisée, peu adaptée au profil réel de l’emprunteur Cotisation calculée sur le capital initial et non sur le capital restant dû Absence de mise en concurrence au moment de la signature du prêt Manque d’information sur le droit à la délégation ou au changement d’assurance Résultat : des milliers d’emprunteurs continuent de payer une assurance bien plus chère que nécessaire, parfois pendant 20 ou 25 ans. Ce qui a changé en 2022 : un contexte favorable aux économies grâce à la loi Lemoine Depuis l’entrée en vigueur de la loi Lemoine pour tous en septembre 2022, le marché de l’assurance emprunteur a profondément évolué. Les conditions sont désormais réunies pour permettre un changement simple, rapide et sans pénalité. Les principales avancées à connaître : Changement d’assurance de prêt immobilier à tout moment, sans attendre la date anniversaire Suppression du questionnaire médical pour certains profils (part assurée jusqu’à 200 000€, avec un solde avant le 60e anniversaire) Obligation pour la banque d’accepter toute assurance présentant une équivalence de garanties (voir plus bas) Délai de traitement encadré (10 jours ouvrés maximum) Ces évolutions renforcent considérablement le pouvoir de négociation des emprunteurs. Comment économiser 50 € par mois avec son assurance emprunteur Le gain de 50€ par mois en substituant l’assurance bancaire par une formule individuelle est tout à fait réaliste, à condition d’agir méthodiquement. Comparer les contrats d’assurance déléguée Les contrats alternatifs, proposés par des assureurs indépendants ou des courtiers spécialisés, offrent : Une tarification individualisée en fonction du profil (âge, profession, état de santé, fumeur/non-fumeur) Des cotisations calculées sur le capital restant dû Des rachats d’exclusion de garanties (maladie non objectivable, métier à risques, sport dangereux) Dans de nombreux cas, l’écart de prix avec un contrat groupe bancaire est significatif et peut aller jusqu’à 60%. Vérifier précisément l’équivalence de garanties Le changement d’assurance repose sur un principe clé : l’équivalence de niveau de garanties. Il ne s’agit pas de souscrire « moins bien », mais aussi bien, voire mieux, pour moins cher. Voici les points de vigilance les plus importants : Niveau de couverture décès et PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie) Garanties incapacité de travail et invalidité (définitions, franchises, délais) Quotité assurée par emprunteur Exclusions éventuelles Un comparatif rigoureux évite tout risque de refus par la banque. Pour vous y aider, appuyez-vous sur la fiche standardisée d’information. Ce document obligatoirement remis par votre banque lors de votre demande de financement détaille entre autres toutes les garanties qu’elle exige pour vous accorder le prêt. Agir au bon moment… mais sans attendre Il n’y a pas de « mauvais moment » pour changer d’assurance emprunteur. Toutefois, plus le capital restant dû est élevé, plus les économies potentielles sont importantes. Changer dans les premières années du prêt, mieux dans les premiers mois, permet de maximiser le gain global. Exemples d’économies en changeant d’assurance emprunteur Voici 2 exemples pour lesquels l’assurance est changée dans le mois qui suit la signature de l’offre de prêt. Les simulations ont été réalisées grâce au comparateur Magnolia.fr pour lesquelles le changement d’assurance est effectué dans le mois qui suit la signature de l’offre de prêt.  Exemple chiffré n°1 : un couple de trentenaires Profil : Couple de 32 et 34 ans Non-fumeurs, cadres salariés Prêt immobilier de 250 000 € sur 25 ans Assurance bancaire à 0,36 % sur le capital initial avec quotité d’assurance emprunteur à 100% sur chacun Situation de départ : Coût mensuel de l’assurance : 75 € par emprunteur Total mensuel : 150 € Coût total sur la durée : 45 000 € Après changement d’assurance en 2026 : Assurance individuelle à 0,12 % sur le capital restant dû (quotité 100% sur chaque tête) Cotisation mensuelle moyenne : 50 € pour le couple Économie réalisée : 100 € par mois, soit 1 200 € par an 30 000 € économisés sur la durée restante du prêt Dans ce cas, récupérer 50 € par mois n’est pas un objectif maximal, mais un seuil largement dépassé. Exemple chiffré n°2 : un emprunteur seul de 45 ans Profil : Emprunteur de 45 ans Non-fumeur, profession libérale Prêt immobilier de 180 000 € sur 20 ans Assurance groupe à 0,42 % Situation de départ : Cotisation mensuelle : 63 € Coût total estimé : 15 120 € Après délégation d’assurance : Assurance alternative à 0,18 % Cotisation mensuelle : 27 € Économie réalisée : 36 € par mois, soit 432 € par an 8 640 € sur la durée du crédit Critères Couple 32 / 34 ans Emprunteur seul 45 ans Situation Couple, non-fumeurs, cadres salariés Emprunteur seul, non-fumeur, profession libérale Montant du prêt immo 250 000 € 180 000 € Durée du crédit 25 ans 20 ans Assurance bancaire     Taux assurance bancaire 0,36 % 0,42 % Base de calcul Capital initial Capital initial Coût mensuel 150 € (75 x 2) 63€ Coût total 45 000 € 15 120 € Assurance déléguée     Taux nouvelle assurance 0,12 % 0,18 % Base de calcul Capital restant dû Capital restant dû Coût mensuel 50 € (25 x 2) 27 € Coût total 15 000 € 6 480 € Économie mensuelle 100 € (50 x 2) 36 € Économie totale 30 000 € 8 640 € Qui peut économiser sur son assurance de prêt ? Contrairement aux idées reçues, l’optimisation de l’assurance emprunteur ne concerne pas uniquement les jeunes emprunteurs. Sont particulièrement concernés : Les emprunteurs ayant signé leur prêt sans mise en concurrence Les profils à faible risque (non-fumeurs, cadres, professions stables) Les couples assurés à 100 % chacun sans justification patrimoniale Les crédits souscrits depuis moins de 10 ans Même avec un dossier médical spécifique, des solutions existent en 2026. Les erreurs à éviter lors d’un changement d’assurance emprunteur Pour sécuriser l’opération, certaines précautions sont indispensables : Ne jamais résilier l’ancien contrat avant l’acceptation écrite de la banque Ne pas se focaliser uniquement sur le prix au détriment des garanties Oublier de vérifier la quotité réelle nécessaire Négliger l’impact des franchises et délais de carence Un accompagnement professionnel permet souvent d’éviter ces écueils. Un courtier en assurance de prêt peut vous accompagner tout au long du processus, de la sélection de la formule adaptée qui respecte vos intérêts et les exigences bancaires à la souscription. Assurance emprunteur en 2026 : une source d’économies durable Récupérer 50 € par mois sur son assurance emprunteur en 2026 n’a rien d’exceptionnel. Il s’agit d’une optimisation rationnelle, rendue possible par un cadre légal protecteur et un marché hautement concurrentiel. Dans un contexte de pouvoir d’achat contraint, cette économie régulière peut financer : Une hausse de mensualité pour raccourcir la durée du prêt Un projet personnel ou familial Une épargne de précaution ou un investissement complémentaire L’assurance emprunteur n’est plus une fatalité bancaire, mais un véritable levier financier à activer intelligemment.