Faut-il louer ou acheter en 2025 ? Le point immobilier dans les plus grandes villes françaises

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C’est la sempiternelle question que se posent tous les foyers français : est-il préférable d’acheter ou de louer son logement ? L’année 2025 pourrait marquer un tournant sur le marché immobilier français. Après 2 ans de crise immobilière, malgré une baisse significative des taux d’intérêts ces 12 derniers mois et un repli des prix immobiliers, de nouvelles opportunités émergent pour les futurs propriétaires. Le cabinet Wüest Partner France révèle un changement majeur : l'achat immobilier redevient financièrement avantageux dans de nombreuses villes en 2025, contrairement à l’an passé où il était largement préférable de rester locataire.

Le grand retour de l'achat immobilier en 2025

Dans un contexte de baisse des taux d'intérêt et de correction des prix, devenir propriétaire s'avère désormais plus rentable que la location dans plusieurs agglomérations.

À Marseille, les propriétaires économisent en moyenne 550 € par an, tandis qu'à Toulon, l'avantage atteint 750 € annuels. L’économie va jusqu’à plus de 2 000€ par an (Saint-Étienne). La comparaison est faite à partir d’un investissement immobilier de 20 ans.

Cette évolution résulte d'une combinaison de facteurs favorables :

Diminution des taux de crédit 

Les taux d’emprunt sur 20 ans sont passés d’une moyenne de 4,50% fin 2023 à 3,30% début 2025 (hors assurance de prêt et coût des sûretés). Les prévisions laissent augurer des taux sous la barre des 3% dans les semaines à venir.

Retrouvez toutes les infos pour emprunter en janvier 2025.

Ajustement des prix immobiliers

Les valeurs dans l’ancien ont diminué en moyenne de 4% en 2023 et devraient céder autour de 2% en 2024. Cette correction est relative, car les prix immobiliers en France ont quasiment triplé depuis 2000. Ils restent élevés dans de nombreuses métropoles, mais la hausse des salaires et la baisse des taux d’emprunt rendent l’achat immobilier davantage envisageable.

Augmentation constante des loyers

Selon les prévisions de SeLoger, les loyers auront augmenté de 4% en 2024, une hausse bien supérieure à l'inflation. Louer son logement reste cher dans les 10 plus grandes villes, où la progresssion va jusqu'à 4,7%.  Le phénomène est alimenté par la pénurie d'offres, elle-même due au manquement de roulement des logements ces 2 dernières années en raison de la crise du crédit.

Les loyers ont bondi de +10% à Antibes, de +7,8% à Nice et de +7% à Marseille. En moyenne, dans les 50 plus grandes communes de France, la hausse des loyers en 2024 se situe à 4,3%.

L’achat redevient plus rentable en 2025 dans certaines de ces villes, mais c'est davantage dans les communes de taille moyenne (voir plus bas) que l'équation se vérifie.

Les grandes métropoles : un marché en transformation

Dans les grandes villes où l’immobilier est cher, la location se justifie toujours pleinement.

Paris : un écart propriété-location qui se réduit

La capitale illustre parfaitement cette transformation du marché. Si la location reste légèrement avantageuse, l'écart s'est considérablement réduit, passant de 7 840 € à seulement 1 970 € par an. Les coûts annuels s'établissent à 33 560 euros pour la propriété contre 31 590 € pour la location.

Des situations contrastées selon les villes

Certaines métropoles comme Bordeaux et Annecy maintiennent un avantage pour la location, avec des économies dépassant 2 000 € annuels. Néanmoins, une faible appréciation des biens (0,6 à 0,8% par an) suffirait à inverser cette tendance.

Les villes moyennes : avantage à la propriété

Saint-Étienne et autres villes attractives

Saint-Étienne est la ville du TOP 20 qui affiche les prix immobiliers les plus bas du marché : un appartement type y coûte environ 78 200 €, permettant une économie annuelle de 2 270 € par rapport à la location. Des villes comme Roubaix, Argenteuil ou Mulhouse offrent également des opportunités similaires.

Une dynamique favorable dans de nombreuses agglomérations

Villeurbanne, Brest, Grenoble, Le Havre, Amiens et Le Mans présentent désormais un net avantage pour l'achat immobilier, même en tenant compte d'une potentielle dépréciation mineure des biens.

L’achat immobilier coûte dans ces villes entre 130 € et 2 010 € de moins par an que la location.

Analyse départementale : une France majoritairement propice à l'achat

76 départements favorables à la propriété

L'étude révèle que dans 76 des 96 départements français métropolitains, l'achat est plus avantageux que la location, même sans perspective de plus-value. Cette situation est particulièrement marquée dans le centre et le nord du pays, où les prix des logements sont plus abordables qu’ailleurs.

Les zones où la location garde l'avantage

En revanche, les zones du littoral atlantique et les zones touristiques (départements alpins, méditerranéens et Corse), mais aussi Paris et les Hauts-de-Seine comme indiqué plus haut, maintiennent un avantage pour la location, principalement en raison de prix immobiliers élevés.

Tableau comparatif entre achat et location dans les 20 plus grandes villes de France :


Ville

Coût location (loyer + charges)

Prix achat appartement

Coût annuel propriété*

Différence de coût propriété/location

Paris

31 590 €

640 000 €

33 560 €

1 970 €

Marseille

14 680 €

217 200 €

14 130 €

-550 €

Lyon

15 810 €

295 800 €

17 230 €

1 420 €

Toulouse

13 400 €

222 800 €

13 770 €

370 €

Nice

18 360 €

346 500 €

19 720 €

1 360 €

Nantes

13 400 €

244 400 €

15 270 €

1 870 €

Montpellier

13 330 €

236 300 €

15 160 €

1 830 €

Strasbourg

13 850 €

230 500 €

14 290 €

440 €

Bordeaux

15 510 €

292 400 €

17 910 €

2 400 €

Lille

13 700 €

240 000 €

15 210 €

1 510 €

Rennes

14 150 €

254 600 €

15 820 €

1 670 €

Toulon

12 580 €

179 000 €

11 830 €

-750 €

Reims

11 450 €

177 300 €

11 790 €

340 €

Saint-Étienne

8 970 €

78 200 €

6 700 €

-2 270 €

Le Havre

11 370 €

147 100 €

10 770 €

-600 €

Dijon

11 600 €

174 200 €

11 900 €

300 €

Angers

12 880 €

212 200 €

14 040 €

1 160 €

Grenoble

12 350 €

161 600 €

12 090 €

-260 €

Villeurbanne

14 300 €

234 800 €

14 170 €

-130 €

*inclus les frais de notaire et de garantie, les intérêts de prêt immobilier, l’assurance emprunteur, la taxe foncière, les charges de copropriété, les coûts d’entretien

 

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Ce qu'il faut retenir Le forfait journalier hospitalier passe de 20 à 23 € dès le 1er mars 2026. Le forfait patient urgences (FPU) atteint également 23 € à cette même date. Le forfait psychiatrique augmente à 17 € par jour. Le FPU pour patients vulnérables (ALD, etc.) passe à 9,96 €. La participation forfaitaire pour actes lourds passera de 24 à 32 € en avril 2026. Les assurés avec mutuelle ne paieront pas directement, mais pourraient voir leurs cotisations augmenter. Les Français sans complémentaire santé supporteront la hausse immédiatement et intégralement. La CSS reste une solution pour les personnes à revenus modestes : vérifiez votre éligibilité.  

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Réouverture de MaPrimeRénov en 2026 : tout ce qu'il faut savoir pour déposer votre dossier

Suspendu depuis le début de l'année faute de financement, le dispositif MaPrimRénov est de nouveau accessible depuis le lundi 23 février 2026. Cette réouverture intervient après l'adoption définitive du budget 2026 et s'accompagne d'une nouveauté importante pour les projets de rénovation globale. Voici ce que vous devez savoir avant de vous lancer. 2 mois de suspension et jusqu’à 6 mois d’attente Depuis le 1er janvier 2026, MaPrimeRénov était à l'arrêt. L'absence de budget validé avait contraint l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à suspendre l'ensemble des nouvelles demandes, laissant de nombreux ménages dans l'incertitude quant à leurs projets de rénovation énergétique. La validation du budget 2026 a permis de lever ce blocage. Non seulement les nouvelles demandes sont désormais acceptées, mais l'instruction des dossiers déposés avant la suspension a également repris. Il faudra néanmoins s'armer de patience : les délais de traitement restent élevés, avec plus de 6 mois d'attente pour les rénovations d'ampleur et environ 3 mois pour les travaux plus ponctuels. MaPrimRénov : ce qui change en 2026 Un rendez-vous obligatoire pour les rénovations globales C'est la principale évolution de cette réouverture. Pour toute rénovation d'ampleur, un entretien personnalisé avec un conseiller France Rénov est désormais exigé avant le dépôt du dossier. Cette mesure répond à 2 objectifs : mieux accompagner les ménages dans la définition de leur projet limiter les fraudes, qui ont représenté un problème croissant dans le secteur de la rénovation énergétique ces dernières années. Ce rendez-vous peut se tenir selon différentes modalités, selon votre situation et vos préférences : en agence, en visioconférence ou par téléphone. L'essentiel est qu'il ait lieu avant toute soumission de dossier. Des aides ouvertes à tous les profils Autre changement notable : MaPrimeRénov n'est plus réservée aux seuls ménages aux revenus modestes. Tous les profils peuvent désormais déposer une demande, quelle que soit leur tranche de revenus. En revanche, les barèmes d'aides restent identiques à ceux annoncés au milieu de l'année 2025. Il n'y a donc pas de hausse ni de baisse des montants accordés. Comment déposer une demande MaPrimeRénov en 2026 Étape 1 : vérifier son éligibilité et créer un compte Avant toute démarche, il convient de s'assurer que votre projet entre bien dans le cadre des travaux éligibles. Rendez-vous ensuite sur le site officiel de MaPrimeRénov pour créer votre espace personnel. Soyez vigilant : de faux sites imitant la plateforme officielle circulent sur Internet. Vérifiez systématiquement l'URL avant de saisir vos informations personnelles. Étape 2 : prendre rendez-vous avec un conseiller France Rénov Pour un projet de rénovation globale, cette étape est désormais incontournable. Le conseiller vous aidera à structurer votre projet, à identifier les travaux prioritaires et à vous orienter vers les artisans compétents. Ce temps d'échange est aussi l'occasion de faire le point sur l'ensemble des aides auxquelles vous pouvez prétendre. Étape 3 : choisir un professionnel labellisé RGE Les artisans retenus pour réaliser les travaux doivent obligatoirement être certifiés RGE, c'est-à-dire Reconnu Garant de l'Environnement. Cette certification est une condition sine qua non pour bénéficier de la prime. Prenez le temps de comparer plusieurs devis afin de choisir le prestataire le plus adapté à votre projet et à votre budget. Attention : les travaux ne doivent pas avoir débuté avant le dépôt officiel de votre demande, sous peine de perdre le bénéfice de l'aide. Étape 4 : constituer et soumettre le dossier en ligne Une fois le professionnel sélectionné, vous pouvez compléter votre dossier directement depuis votre espace en ligne. Vous devrez y joindre les devis obtenus, indiquer le montant des autres aides éventuellement perçues et fournir les pièces justificatives demandées. Concernant les certificats d'économies d'énergie (CEE), ils doivent être déclarés pour les travaux réalisés par geste, tandis qu'ils sont déjà intégrés dans le calcul de l'aide pour les rénovations globales. Étape 5 : démarrer les travaux après validation Ce n'est qu'après l'accord formel de l'Anah que vous pouvez lancer le chantier. Une fois les travaux terminés, il vous suffira de déposer la facture finale dans votre espace personnel pour déclencher le versement de la prime. Celle-ci est réglée en une seule fois, par virement bancaire. Un budget de 3,6 milliards d'euros pour MaPrimRénov 2026 L'enveloppe allouée à MaPrimeRénov pour cette année s'élève à 3,6 milliards d'euros. L'Anah ambitionne de financer 150 000 rénovations ponctuelles et 120 000 rénovations globales sur l'ensemble de l'exercice.  Cet objectif est toutefois contraint par le stock de dossiers en attente accumulés fin 2025, qui viendront en partie absorber les capacités de traitement disponibles. Les ménages souhaitant bénéficier du dispositif ont donc tout intérêt à déposer leur demande rapidement.  

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Changement d’assurance emprunteur : faire des économies tout en améliorant les garanties en 2026

Longtemps considérée comme une simple formalité bancaire, l'assurance emprunteur s'est imposée comme l'un des postes de dépense les plus scrutés par les ménages français. Et pour cause : son impact financier sur la durée totale d'un crédit immobilier peut dépasser plusieurs dizaines de milliers d'euros. En 2026, dans un contexte où chaque euro compte, savoir comment changer d'assurance emprunteur pour faire des économies sans perdre en protection est devenu un réflexe indispensable pour tout acheteur ou propriétaire averti. Ce que pèse vraiment l'assurance emprunteur dans votre budget Lorsqu'un ménage contracte un prêt immobilier, l'assurance emprunteur est systématiquement exigée par les établissements bancaires, même si la loi ne la rend pas formellement obligatoire. Cette couverture protège à la fois la banque et l'emprunteur contre les aléas de la vie : Décès : le capital restant dû est remboursé à la banque, selon la quotité assurée. Dépendance totale : le capital restant dû est pris en charge par l’assurance en cas de perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA). Invalidité permanente totale ou partielle (IPT ou IPP) : les mensualités sont prises en charge lorsque l'emprunteur ne peut plus exercer son activité professionnelle de manière définitive. Incapacité temporaire de travail (ITT) : les échéances du prêt sont couvertes pendant un arrêt de travail pour maladie ou accident. Bon nombre d'emprunteurs l’ignorent, mais cette assurance peut représenter jusqu'à 40% du coût total d'un crédit. Sur un prêt de 250 000 euros sur 20 ans, la facture peut ainsi atteindre 20 000 à 40 000 euros selon le profil assuré et le contrat souscrit.  Face à ces montants, obtenir un devis pour une assurance emprunteur avant de signer, ou lors d'une renégociation, est une étape aussi stratégique que la négociation du taux d'intérêt lui-même. Des réformes qui ont ouvert la voie aux économies en assurance emprunteur Le marché de l'assurance emprunteur a été profondément reconfiguré par les réformes réglementaires des dernières années. Avant ces changements, les banques imposaient quasi systématiquement leurs contrats groupe, toujours standardisés, calibrés pour des profils moyens, et peu compétitifs sur le plan tarifaire. Depuis 2010, les droits des emprunteurs ont considérablement évolué : Libre choix dès la souscription : tout emprunteur peut opter pour une assurance externe sans être contraint d'accepter le contrat de sa banque (loi Lagarde). Résiliation à tout moment : il est possible de changer d'assurance emprunteur sans pénalités ni frais, quelle que soit la date (loi Lemoine de 2022). Délais encadrés : les banques sont tenues de répondre aux demandes de substitution dans des délais réglementés, soit 10 jours ouvrés. Obligation de motivation : tout refus de substitution doit être justifié par une absence d'équivalence de garanties, et non par une préférence commerciale. En 2026, ces règles sont mieux respectées qu'auparavant, sous l'effet d'un contrôle accru des autorités de tutelle. Récemment, 4 banques ont été sanctionnées par la DGCCRF (répression des fraudes) pour avoir pratiqué des retards inacceptables dans le traitement des substitutions en assurance de prêt. Malgré ce droit au changement, une large partie des emprunteurs ne franchit pas le pas, par manque d'information ou par crainte d'une démarche perçue comme complexe, alors que les procédures se sont considérablement simplifiées. Combien peut-on réellement économiser en changeant d'assurance emprunteur ? C'est la question centrale, et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Les assurances individuelles souscrites auprès d'assureurs indépendants sont jusqu’à 4 fois moins chères que les offres bancaires, et elles calculent souvent leurs primes sur le capital restant dû plutôt que sur le capital initial emprunté. Ce mode de calcul, plus avantageux, entraîne une diminution progressive des cotisations au fil du remboursement. Les profils qui ont le plus à gagner d'un changement d'assurance emprunteur sont notamment : Les jeunes emprunteurs (moins de 40 ans), pour qui le risque statistique est faible Les non-fumeurs, qui bénéficient de tarifs préférentiels chez la plupart des assureurs alternatifs Les cadres et professions libérales exerçant des métiers sans risques particuliers Les emprunteurs en bonne santé, sans antécédents médicaux significatifs Concrètement, sur un crédit de 200 000 euros sur 20 ans, un emprunteur de 35 ans pourrait économiser entre 5 000 et 15 000 euros en optant pour une délégation d'assurance bien choisie.  Ces estimations varient selon le profil, le niveau de garanties retenu et les conditions du contrat initial, mais elles illustrent l'ampleur des gains que beaucoup de propriétaires laissent aujourd'hui sur la table. À l'inverse, certains profils doivent aborder ce changement avec plus de prudence : Les emprunteurs présentant des risques aggravés de santé Les professions exposées à des risques particuliers Les emprunteurs proches de la fin de prêt, pour qui le gain potentiel est plus limité Le seul arbitrage utile est de questionner régulièrement votre contrat et de le comparer aux offres d’assurance emprunteur du moment. Garanties d’assurance emprunteur : ne pas sacrifier la protection sur l'autel du prix Réduire le coût de son assurance emprunteur ne doit pas se faire au détriment de la qualité de la couverture. Avant toute comparaison tarifaire, plusieurs paramètres doivent être examinés avec attention : Les délais de carence : période suivant la souscription pendant laquelle certaines garanties ne s'appliquent pas encore Les franchises : nombre de jours d'arrêt au-delà desquels l'indemnisation débute (entre 15 et 180 jours, choix parfois possible) Les exclusions de garanties : certains métiers à risques, pratiques sportives ou pathologies peuvent être exclus, le rachat d’exclusion moyennant une surprime d’assurance emprunteur étant possible dans certains cas Les limites d'âge : au-delà d'un certain âge, certaines garanties cessent d'être actives La quotité assurée : en cas d'emprunt à deux, la répartition de la couverture entre co-emprunteurs doit être adaptée à la situation réelle de chaque foyer. Un contrat moins cher peut s'avérer nettement moins protecteur si ces paramètres sont ignorés.  En 2026, les professionnels du secteur insistent sur un point : la comparaison doit porter sur l'équivalence objective des garanties, et non uniquement sur le tarif affiché. Comme indiqué plus haut, la substitution n'est validée par la banque que sur la parité des garanties entre les 2 contrats. De manière implicite, cela vous permet de rehausser votre protection tout en maîtrisant le coût. Les bons réflexes pour optimiser son assurance emprunteur en 2026 Face à la diversité des offres, plusieurs pratiques permettent de maximiser ses chances d'économies tout en maintenant un niveau de protection adapté : Utiliser un comparateur en ligne pour visualiser rapidement les écarts de prix entre les principaux acteurs du marché. Faire appel à un courtier spécialisé en assurance emprunteur pour sécuriser l'équivalence de garanties, accompagner les démarches de substitution et éviter les refus bancaires. Réévaluer son contrat régulièrement, notamment en cas de changement de situation personnelle (arrêt du tabac, amélioration de l'état de santé, changement de profession). Agir tôt dans la vie du prêt pour maximiser les économies, le gain étant proportionnel au capital restant dû. Vérifier la réponse de la banque dans les délais légaux et, en cas de refus injustifié, se faire accompagner pour contester la décision (Médiateur de l’Assurance). En 2026, alors que les taux d'intérêt se stabilisent et que l'accès au crédit reste sélectif, le changement d'assurance emprunteur s'affirme comme l'un des rares leviers d'optimisation accessibles sans renégocier son prêt. Pour des milliers de ménages français, cette démarche représente une opportunité concrète d'alléger significativement leur budget sur le long terme. Comparer les offres, analyser les garanties, agir au bon moment : ces 3 réflexes transforment l'assurance emprunteur d'une contrainte bancaire en véritable outil de gestion financière, et potentiellement en plusieurs milliers d'euros d'économies à la clé. Consultez notre baromètre du pouvoir d’achat immobilier de janvier 2026 pour constater, chiffres à l’appui, l’intérêt de changer d’assurance emprunteur le plus tôt possible après la signature de l’offre de prêt.