Baisse des taux d'emprunt : réelle ou fantasmée ?

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Les dernières données de l'Observatoire Crédit Logement/CSA font état d'un nouveau record à la baisse pour les taux moyens des crédits immobiliers. Pourtant, sur le terrain, les courtiers constatent une réalité tout autre, affirmant que les conditions d'emprunt se sont durcies. Qui a raison ?

Les emprunteurs, gagnants du match des taux

La réponse est lapidaire : les deux ! Cela mérite une explication détaillée. Organisme né de la synergie entre Crédit Logement, spécialiste de la garantie pour les prêts immobiliers, l'institut CSA et Michel Mouillard, professeur d'économie à l'université de Paris-Ouest, l'Observatoire analyse chaque mois la production de crédits immobiliers sur la base des données transmises par l'institut CSA dans le cadre de l'Observatoire du Financement du Logement (OFL/CSA). Ces données sont issues des opérations immobilières accordées par les établissements partenaires de l'OFL qui représentent 90% de la production annuelle des crédits immobiliers des particuliers (accessions à la propriété, achats de résidence secondaire, investissements locatifs et opérations de travaux). Ainsi, chaque mois, l'Observatoire Crédit Logement/CSA rend compte publiquement du taux moyen des crédits immobiliers, calculé à partir des prêts effectivement accordés durant le mois de référence pour des opérations négociées plusieurs semaines voire plusieurs mois avant la signature de l'offre de prêt.

Les courtiers, quant à eux, s'empressent de communiquer sur les conditions de crédit, dès que les banques partenaires leur fournissent leurs barèmes de taux. Ceux-ci reflètent uniquement des tendances actuelles, et sont mis à jour régulièrement, en général toutes les semaines. Chaque courtier a sa propre politique de communication et sa manière de mettre en avant les offres des partenaires bancaires. Si vous visitez le site de Meilleurtaux, vous verrez sur la page du baromètre les meilleurs taux actuels, divisés en "excellent", "très bon" et "bon", ce qui signifie que ces valeurs sont meilleures que les taux moyens constatés. Chez Empruntis, on affiche le taux moyen et le meilleur taux octroyé récemment, ainsi que la tendance, visualisée par une flèche. Autre grand acteur du courtage immobilier, Cafpi affiche le taux le plus bas et le taux moyen des demandes qu'il gère, ainsi que le taux du marché. Ces baromètres sont la météo des taux, avec des variantes qui témoignent d'une réalité objective (taux à l’échelle nationale, taux en régions). Ils permettent notamment à toute personne à la recherche d'un financement pour son projet immobilier de comparer les offres et d'effectuer des simulations assurance prêt immobilier pour évaluer la faisabilité de sa demande. C'est ensuite que le futur emprunteur obtiendra une offre de prêt personnalisée auprès de la banque sollicitée en direct ou par le biais du courtier. Les différences de taux entre l'Observatoire Crédit Logement/CSA et les courtiers s'expliquent par le décalage temporel, mais l'un comme l'autre rend compte des taux effectivement accordés par les établissements de crédit.

Des conditions d'emprunt toujours ultra performantes

Pour le mois de novembre, l'Observatoire Crédit Logement/CSA annonce un taux moyen de 1,12% toutes durées confondues (hors assurance et coût des sûretés, hors opérations de rachat de crédit immobilier). Ce nouveau record est d'autant plus exceptionnel qu'il fait suite aux autres planchers établis chaque mois depuis janvier, exception faite de septembre qui s'est relevé d'un point de base. Du côté des courtiers, le discours fait état d'une augmentation depuis la mi-octobre, certes légère, qui n'entame en rien la performance des conditions d'emprunt. Chez Meilleurtaux, la progression actuelle est estimée à 0,05% (5 points) sur le taux moyen des prêts sur de 20 ans en comparaison avec novembre. Aujourd'hui, la moyenne des courtiers sur cette durée est de 1,25% contre 1,10% en octobre. La progression est minime mais bien réelle, et témoigne d'un léger durcissement des conditions d'emprunt en cette fin d'année.

Bien évidemment, tous les emprunteurs ne sont pas logés à la même enseigne. Les banques opèrent une sélection des candidats à l'emprunt, d'autant plus fine qu'elles ont déjà atteint leurs objectifs commerciaux pour l'année 2019. Les profils dits standard décrochent un taux moyen. Les meilleures offres sont elles réservées aux emprunteurs avec un dossier très solide, dotés de revenus confortables (plus de 5 000€ par mois) et d'un apport plus que substantiel. La banque parie sur une relation à long terme (la durée de remboursement du crédit accordé) pour rentabiliser l'opération en vendant des assurances et des placements financiers. Ceux qui ne font pas partie des "chouchous" des banques ont tout intérêt à solliciter les services d'un courtier pour faire valoir leur dossier et obtenir la meilleure offre possible. Entre le taux minimum et le taux maximum, le delta peut être de 100 voire 150 points de base.

Attention : dans ce contexte de taux très bas, les banques ne gagnent quasiment rien en prêtant aux particuliers qui achètent un logement. Pour rentabiliser les opérations, elles tentent de se rattraper en refusant la négociation des frais de dossier et en pressant l'emprunteur de souscrire leur contrat d'assurance interne. Ne vous laissez pas abuser !

Les économies se font sur la TEAG et non sur le simple taux du crédit. Une banque peut vous octroyer un super taux d'emprunt tout en vous facturant un maximum de choses.... ! Il s'agit pour vous de regarder toutes les lignes du crédit en détail, de comparer l'offre et d'essayer de mettre le doigt sur les leviers d'économies.

La loi vous permet de choisir librement l'assurance qui va couvrir votre crédit immobilier. Grâce à la délégation, votre contrat individuel avec des garanties sur-mesure vous coûtera deux voire trois fois moins cher que la formule bancaire d'assurance. Magnolia.fr vous accompagne dans cette recherche et sélectionne pour vous le ou les contrats les plus performants du marché au meilleur prix.

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Changer d'assurance emprunteur en 2026 : est-ce gratuit ?

Depuis l'entrée en vigueur de la loi Lemoine, les emprunteurs peuvent changer d'assurance de prêt immobilier à tout moment, sans attendre la date anniversaire de leur contrat. Cette liberté permet de réaliser d'importantes économies tout en bénéficiant de garanties adaptées à son profil. Mais une question revient fréquemment : le changement d'assurance emprunteur est-il réellement gratuit ? Entre les frais de résiliation et les coûts administratifs, il est parfois difficile de s'y retrouver. Voici tout ce qu'il faut savoir avant de substituer votre assurance de prêt. Peut-on changer d'assurance emprunteur gratuitement ? Oui. Le changement d'assurance emprunteur est gratuit, en 2026, comme il l’a toujours été. La possibilité de changer d’assurance de prêt immobilier est réglementée depuis 2014 (loi Hamon pour le changement durant la première année), complétée en 2018 par l’amendement Bourquin sur la substitution infra-annuelle. La suppression des contraintes temporelles arrive avec la loi Lemoine de 2022, qui permet de substituer l’assurance en cours à tout moment, sans délai de préavis ni respect obligatoire de la date d’anniversaire, par une offre librement choisie. La démarche est sans frais, mais conditionnée à certaines obligations (lire plus bas). La banque ne peut pas facturer : des frais de résiliation  des frais de dossier  des pénalités liées au changement d'assurance  des frais d'étude du nouveau contrat. Le principe est simple : l'établissement prêteur ne peut pas faire payer à l'emprunteur l'exercice de son droit à la substitution d'assurance. Cette mesure vise à renforcer la concurrence entre les assureurs et à permettre aux particuliers de diminuer le coût global de leur crédit immobilier. La banque peut-elle refuser le changement ? Oui, mais uniquement dans un cas précis : lorsque le nouveau contrat ne présente pas une équivalence du niveau de garanties. Cette notion implique que les garanties proposées par le nouvel assureur couvrent au minimum les mêmes risques que celles exigées lors de la signature du prêt. En revanche, la banque ne peut pas refuser une demande : parce que le contrat est moins cher  parce qu'il provient d'un assureur concurrent  parce que vous avez déjà changé d'assurance une première fois. Quels frais peuvent malgré tout être supportés par l'emprunteur lors d’un changement d’assurance de prêt ? Pourtant, à la question “combien ça coûte de changer d’assurance de prêt immobilier ?”, la réponse est nuancée. Même si le changement en lui-même est gratuit, le processus administratif peut générer un coût indirect. Le coût de la nouvelle assurance Le nouveau contrat reste bien entendu payant puisqu'il remplace l'ancien. Toutefois, dans la majorité des cas, son tarif est inférieur à celui proposé par la banque. Changer pour un contrat plus compétitif est l’objectif de la démarche. Les économies peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros sur la durée du crédit, notamment pour : les jeunes emprunteurs  les non-fumeurs  les personnes sans antécédent de santé  les profils exerçant une profession peu risquée. Consultez notre baromètre du pouvoir d’achat immobilier de juillet 2026 pour constater le gain potentiel à changer d’assurance emprunteur dans le mois qui suit la signature de l’offre de prêt. Les examens médicaux éventuels Selon votre âge, le capital restant assuré et votre état de santé, le nouvel assureur peut demander des formalités médicales : questionnaire de santé (lorsqu'il est autorisé)  prise de sang  test cotinine urinaire si vous fumez examens complémentaires (ECG, test d’effort, imagerie médicale) compte rendu médical. Ces examens sont généralement pris en charge par l'assureur lorsqu'ils sont exigés dans le cadre de la souscription.  Important : depuis 2022, le questionnaire de santé est supprimé pour les parts assurées jusqu’à 200 000 € et remboursées avant le 60ème anniversaire de l’emprunteur. En revanche, 2 types de frais restent à votre charge selon les conditions prévues par le contrat :  les frais de dossier du nouvel assureur : entre 0 € et 20 € les frais d’adhésion : en moyenne 5 € par an. Quelles sont les conditions pour changer d'assurance de prêt ? Le changement d'assurance est encadré par plusieurs règles. Respecter l'équivalence des garanties Il s'agit de la condition cardinale pour que la banque accepte la nouvelle assurance. Celle-ci doit offrir un niveau de protection comparable à celui exigé par la banque lors de la mise en place du crédit. Les garanties d’assurance de prêt couvrent : le décès  la perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA)  l'incapacité temporaire totale de travail (ITT)  l'invalidité permanente totale (IPT)  l'invalidité permanente partielle (IPP), lorsqu'elle est exigée. La banque vous remet une fiche standardisée d’information en assurance de prêt qui détaille la couverture minimale exigée pour octroyer le financement. Ce document vous permet de vérifier l’équivalence de garanties entre 2 contrats. Respecter la procédure de substitution Pour remplacer votre assurance, il convient de : demander un devis auprès d'un nouvel assureur ; vérifier l'équivalence des garanties ; transmettre le contrat à la banque ; attendre l'accord de l'établissement prêteur ; signer l'avenant au contrat de prêt. Une fois la substitution acceptée, l'ancienne assurance est résiliée sans frais. La banque dispose d’un délai légal de 10 jours ouvrés pour vous transmettre sa décision et rédiger gratuitement l’avenant au contrat de prêt. Tout refus doit être motivé par écrit de manière exhaustive pour vous permettre de rectifier le tir et de présenter une nouvelle offre conforme. Pourquoi changer d'assurance emprunteur en 2026 ? Au-delà de la gratuité de la démarche, plusieurs raisons peuvent justifier un changement de contrat. Réduire le coût total du crédit L'assurance emprunteur représente une part importante du coût d'un prêt immobilier, en moyenne entre 20 % et 40 % selon le niveau des taux d’emprunt. En optant pour la délégation d'assurance de prêt , vous pouvez : diminuer vos cotisations mensuelles  réduire le coût total de l'assurance et du crédit améliorer votre reste à vivre. Pour certains profils, les économies dépassent 10 000 €, voire davantage sur un emprunt de longue durée. Obtenir de meilleures garanties L’aspect financier ne fait pas tout. Le contrat le moins cher n'est pas toujours le plus intéressant. L’important est d’être couvert en fonction de votre profil d’emprunteur. Un changement d'assurance peut permettre de bénéficier : d'une meilleure définition des garanties  de franchises plus courtes de la suppression de certaines exclusions de garanties, notamment sur les maladies non objectivables (problèmes de dos et troubles psychiques)  d'indemnisations plus favorables  d'une couverture mieux adaptée à votre profession. Adapter son contrat à l'évolution de sa situation La vie d’un crédit immobilier n’est pas un long fleuve tranquille. Votre situation personnelle peut évoluer au fil du remboursement du prêt. Par exemple : vous avez arrêté de fumer ; vous avez changé de profession ; votre état de santé s'est amélioré ; vous souhaitez modifier la quotité assurée entre co-emprunteurs. Ces changements peuvent rendre un nouveau contrat plus avantageux. Comment maximiser les économies lors d'un changement d'assurance ? Avant de signer un nouveau contrat, il est conseillé de comparer plusieurs offres d’assurance de prêt. Ne vous limitez pas au montant de la cotisation. Vérifiez les critères suivants : les garanties incluses  les exclusions  les délais de franchise  les délais de carence  le mode d'indemnisation  la limite d'âge des garanties  le coût total de l'assurance via le Taux Annuel Effectif Assurance (TAEA). Une comparaison complète permet d'éviter les mauvaises surprises tout en conservant un niveau de protection élevé. Pensez à vous faire accompagner par un courtier en assurance de prêt pour bien appréhender l’étendue des garanties et sélectionner la formule qui répond parfaitement à vos besoins. Changer d'assurance emprunteur est une démarche gratuite. Cette possibilité constitue un excellent levier pour réduire le coût de son crédit immobilier, tout en profitant d'une couverture plus adaptée à ses besoins. Avant de vous engager, prenez le temps de comparer plusieurs devis et d'analyser les garanties proposées. Au-delà du prix, la qualité de la protection reste un critère essentiel pour sécuriser votre projet immobilier pendant toute la durée du prêt.

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Assurance de prêt : les 3 points à comparer pour réussir le changement de contrat

Changer d'assurance de prêt immobilier est aujourd'hui une démarche accessible à tous les emprunteurs. Depuis l'entrée en vigueur de la loi Lemoine, il est possible de remplacer son contrat à tout moment, sans attendre la date anniversaire du prêt. Cette liberté permet souvent de réaliser plusieurs milliers d'euros d'économies tout en bénéficiant de garanties adaptées à son profil. Toutefois, le prix ne doit jamais être le seul critère de sélection. Pour que la banque accepte la délégation d'assurance, le nouveau contrat doit répondre à des exigences précises. Avant de signer, il est donc indispensable d'examiner plusieurs éléments afin d'éviter un refus et de sécuriser son financement. Voici les 3 points essentiels à comparer avant de changer d'assurance emprunteur. 1 - Respecter l'équivalence de niveau de garanties Le premier critère est aussi le plus important. Pour accepter une délégation d'assurance de prêt immobilier, la banque vérifie que le nouveau contrat présente un niveau de protection au moins équivalent à celui de son contrat collectif. En effet, un contrat moins cher ne sera pas accepté s'il couvre moins bien les risques exigés par l'établissement prêteur. La fiche standardisée d'information : un document indispensable Lors de l'émission de l'offre de prêt, la banque remet obligatoirement à l'emprunteur une fiche standardisée d'information (FSI). Ce document facilite la comparaison entre plusieurs contrats d'assurance. Il précise notamment : les garanties d’assurance de prêt exigées par la banque  les niveaux de couverture attendus  le coût de l'assurance proposée  les critères retenus pour apprécier l'équivalence des garanties. Cette fiche constitue la référence à utiliser lorsque vous recherchez une nouvelle assurance de prêt. Des critères définis par le CCSF Pour évaluer les contrats, les banques s'appuient sur une grille élaborée par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF). Elles doivent mentionner dans la FSI 11 critères concernant les 5 grandes garanties de l’assurance emprunteur :  la garantie décès  la perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA)  l'incapacité temporaire de travail (ITT)  l'invalidité permanente totale (IPT)  l'invalidité permanente partielle (IPP). Lorsque la garantie perte d'emploi est demandée, 4 critères complémentaires peuvent également être retenus. Parmi les éléments fréquemment examinés figurent : la limite d'âge de couverture  la quotité assurée  les délais de franchise  les exclusions médicales  les conditions d'indemnisation  les modalités de prise en charge des Maladies Non Objectivables (MNO), à savoir les affections dorsales ou psychiques, avec ou sans condition d’hospitalisation. Pourquoi ce point est-il déterminant ? Même si 2 contrats affichent des garanties portant le même nom, leur contenu peut être très différent. Par exemple : Un contrat peut appliquer un délai de franchise de 60 jours avant d’indemniser un arrêt de travail. Un autre peut prévoir une franchise de 180 jours. Certains couvrent les troubles psychologiques sans hospitalisation. D'autres imposent plusieurs jours d'hospitalisation avant toute prise en charge des MNO. Une comparaison attentive des garanties est donc indispensable avant de privilégier le tarif. 2 - Comparer plusieurs devis Une fois l'équivalence des garanties vérifiée, il est temps d'étudier le prix des contrats disponibles sur le marché. Les comparateurs : une première étape Les comparateurs d'assurance emprunteur permettent d'obtenir rapidement une vision globale des offres disponibles. En quelques minutes, ils donnent une estimation des tarifs pratiqués selon : votre âge  le montant du prêt  sa durée  votre profession  le statut fumeur ou non-fumeur. Cette première sélection est utile pour identifier les assureurs les plus compétitifs. Cependant, les montants affichés restent purement indicatifs. Un devis personnalisé reste indispensable Le tarif définitif dépend toujours de nombreux paramètres individuels. Les assureurs prennent notamment en compte : l'état de santé  les antécédents médicaux  les activités sportives pratiquées  la profession exercée  les déplacements professionnels  le capital restant à assurer. C'est pourquoi il est essentiel de demander plusieurs devis personnalisés avant de prendre une décision. Quels éléments comparer ? Au-delà du montant de la cotisation, il convient d'examiner : les garanties incluses  les exclusions  les délais de franchise  les délais de carence  les plafonds d'indemnisation  les conditions de résiliation  les modalités d'indemnisation (remboursement forfaitaire ou indemnitaire). Comparer uniquement le prix peut conduire à choisir un contrat moins protecteur. À garanties identiques, plusieurs assureurs peuvent pourtant afficher des écarts tarifaires très importants. Pour certains profils, notamment les jeunes emprunteurs ou les non-fumeurs, les économies réalisées grâce à une délégation d'assurance peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros sur toute la durée du crédit immobilier. Comparer les TAEA Le troisième indicateur à examiner est le TAEA ou taux annuel effectif de l'assurance. Il constitue l'un des meilleurs outils pour comparer objectivement plusieurs contrats. Qu'est-ce que le TAEA ? Le TAEA représente le coût annuel de l'assurance exprimé en pourcentage du capital assuré. Contrairement à une simple cotisation mensuelle, il permet de comparer des offres présentant des modes de calcul différents. Toutes les compagnies doivent afficher cet indicateur de manière claire afin de faciliter le choix des emprunteurs. Que permet de mesurer le TAEA ? Le TAEA s'accompagne généralement de plusieurs informations utiles : le coût mensuel de l'assurance  le coût total sur toute la durée du crédit  le montant global des cotisations  les garanties comprises dans le contrat. Grâce à ces données, il devient plus facile d'évaluer le véritable coût d'une assurance de prêt. Attention au meilleur rapport qualité-prix Le contrat présentant le TAEA le plus faible n'est pas systématiquement le meilleur. Il faut toujours vérifier que : les garanties sont équivalentes ; les exclusions ne sont pas trop nombreuses ; les franchises restent raisonnables ; les conditions d'indemnisation correspondent à votre situation professionnelle. L'objectif est de trouver le meilleur équilibre entre coût et niveau de protection. Que faire en cas de refus de la banque ? Même lorsque le changement d'assurance est autorisé par la réglementation, la banque a le droit de refuser la substitution d’assurance de prêt si elle estime que les garanties ne sont pas équivalentes. Dans ce cas, elle ne peut pas se contenter d'un simple refus verbal. Dans un délai légal de 10 jours ouvrés, elle est tenue de fournir une réponse écrite précisant : les critères non respectés  les garanties jugées insuffisantes  les éléments manquants dans le nouveau contrat. Cette motivation permet à l'emprunteur recalé de corriger son dossier ou de solliciter un autre assureur. En revanche, un refus fondé sur des considérations commerciales ou destiné à décourager la délégation d'assurance est contraire à la réglementation. Les autorités de contrôle sanctionnent régulièrement les établissements qui freinent abusivement les demandes de substitution. Changer d'assurance emprunteur peut considérablement réduire le coût d'un crédit immobilier, mais cette opération ne s'improvise pas. Avant de signer un nouveau contrat, 3 vérifications sont indispensables : s'assurer que les garanties sont équivalentes à celles exigées par la banque ; demander plusieurs devis personnalisés afin de comparer les offres dans des conditions identiques ; analyser le TAEA pour mesurer le coût réel de chaque contrat. En respectant ces 3 étapes, vous maximisez vos chances d'obtenir rapidement l'accord de votre banque tout en réalisant des économies significatives sur le coût total de votre emprunt.

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Groupe Magnolia sur M6 partenaire de France-Maroc | Coupe du Monde 2026

Diffusé sur M6 le 9 juillet 2026, à l'occasion du quart de finale France - Maroc.   Le 9 juillet 2026, l'équipe de France affrontait le Maroc en quart de finale de la Coupe du Monde 2026, un match diffusé en clair sur M6 et suivi par plusieurs millions de téléspectateurs. Groupe Magnolia a saisi cette occasion unique pour s'associer à cette soirée exceptionnelle et gagner en visibilité auprès du grand public.  Un partenariat autour d'un moment fort du sport français À l'occasion de cette rencontre très attendue, Groupe Magnolia a conçu un spot TV diffusé pendant la soirée de match. Une manière pour le groupe, présent sur le marché de l'assurance emprunteur et de la gestion de patrimoine à travers ses quatre entités (Magnolia.fr, Simulassur, Cheval Blanc Patrimoine et Weendeal), de renforcer sa notoriété auprès d'un public élargi. Ce partenariat s'inscrit dans une stratégie plus large de développement de la visibilité de marque, avec l'ambition de faire connaître les solutions du groupe au-delà de ses canaux digitaux habituels.  Revoir le spot TV  À propos de Groupe Magnolia Groupe Magnolia réunit quatre entités spécialisées dans l'assurance et la gestion de patrimoine : Magnolia.fr, comparateur d'assurance emprunteur pour les particuliers ; Simulassur, plateforme B2B dédiée aux courtiers partenaires ; Cheval Blanc Patrimoine, dédiée à la gestion de patrimoine haut de gamme ; et Weendeal.