Action Logement : une aide pour les emprunteurs en difficulté

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Chaque jour qui passe témoigne des difficultés auxquelles sont confrontés bon nombre de ménages dans ce contexte de crise économique sans précédent. Par le biais d'Action Logement, le gouvernement apporte un nouveau soutien aux personnes qui peinent à faire face à leurs engagements financiers. Une aide forfaitaire de 150 euros est accordée momentanément aux emprunteurs qui ont du mal à rembourser leur crédit immobilier. Quelles sont les conditions pour en profiter ? Le rachat de crédits et la délégation d'assurance de prêt sont deux autres leviers pour faire baisser la charge de la dette.

Une aide de 150€ par Action Logement

Les salariés fragilisés par les conséquences de la crise économique consécutive à l'épidémie de Covid-19 pourront recevoir une aide pour payer leur loyer ou rembourser leur prêt immobilier. En concertation avec le ministre de la Ville et du Logement, Julien Denormandie, le groupe Action Logement met en place un dispositif d'aide exceptionnelle de 100 millions d'euros en faveur de cette population frappée par une perte de revenus. Ce dispositif de soutien prend la forme d'une aide mensuelle de 150 euros durant deux mois pour les salariés dont les ressources sont inférieures à 1,5 SMIC, locataires du parc privé, social ou intermédiaire, ou accédant à la propriété.

Sont concernés :

  • les salariés du secteur privé quelles que soient leur ancienneté et la nature de leur contrat de travail, ayant subi une perte de revenus d'au moins 15% suite à la mise en place du chômage partiel ou une hausse significative de leurs dépenses ;
  • les salariés qui subissent un surcoût de loyer à cause d'une double résidence pour motif professionnel ;
  • les demandeurs d'emploi.

Pour en bénéficier, il faut s'adresser au service social de son entreprise ou faire la demande directement sur actionlogement.fr dans les 3 mois qui suivent la première baisse de revenus, ou contacter la plateforme "SOS loyers impayés" (0 805 16 00 75). Cette aide financière est effective avec effet rétroactif à compter du 1er avril 2020.

Le rachat de crédits pour faire face à une baisse de revenus

La crise du Covid-19 engendre des difficultés imprévues pour un grand nombre de ménages. Malgré les mesures de soutien de gouvernement (chômage partiel notamment), certains foyers vont rapidement se retrouver mal endettés et ne plus être en capacité de faire face à leurs dettes. Dans certaines situations, les aides publiques peuvent être complétées par une opération financière classique : le rachat de crédits.

Si vous avez plusieurs emprunts à rembourser, vous pouvez envisager de regrouper ces prêts en un seul à un taux et une durée uniques, et réduire ainsi la mensualité jusqu'à 60%. Les prêts en cours (crédits à la consommation, prêt immobilier, découvert bancaire) sont soldés par l'organisme qui va gérer le rachat et regroupés en une seule ligne de crédit. Grâce aux simulateurs en ligne vous pouvez calculer votre capacité actuelle de remboursement en fonction de vos revenus et de vos dépenses. Cela permettra d'évaluer la nouvelle mensualité que vous pouvez assumer. Faites-vous accompagner par un courtier pour étudier la faisabilité de l'opération et être conseillé au mieux. La diminution de la mensualité entraînera un allongement de la durée de remboursement et majorer le coût global de vos crédits, mais cet étalement vous soulage immédiatement en équilibrant votre budget.

La délégation d'assurance de prêt pour baisser le coût global

Si vous êtes détenteur d'un crédit immobilier, vous disposez d'un puissant levier pour faire baisser le coût global de votre emprunt : le changement d'assurance. Si vous avez souscrit le contrat proposé par la banque prêteuse, vous avez l'opportunité de le résilier pour le substituer par une assurance alternative à tarifs plus compétitifs. Un contrat externe souscrit auprès d'un assureur concurrent de la banque est deux ou trois fois moins cher à garanties équivalentes. Si l'impact mensuel est relativement faible, sur la durée totale d'un emprunt immobilier, la démarche peut vous faire économiser entre 5 000€ et 15 000€. Dès lors que vous regroupez vos prêts existants (rachat de crédits) ou que vous faites racheter votre crédit immobilier par une autre banque pour bénéficier d'un taux plus intéressant, vous serez obligé de changer de contrat d'assurance.

Sollicitez les services d'un courtier spécialisé comme Magnolia.fr pour trouver le contrat adapté à votre situation au meilleur prix.

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Pour les Sages de la rue Cambon, ces exemptions pourraient être réduites afin d’augmenter les recettes de l’Assurance Maladie. Cette proposition risque cependant de provoquer un important débat politique et social. Les associations de patients et les représentants des usagers de santé pourraient dénoncer une mesure pénalisant les publics les plus fragiles. Les femmes enceintes et les mineurs pourraient notamment être particulièrement concernés par cette remise en question des exonérations. Les transports sanitaires également dans le collimateur Les dépenses liées aux transports de patients constituent un autre sujet de préoccupation pour la Cour des comptes. Entre 2019 et 2024, les dépenses de transports sanitaires ont progressé de près de 30 %, soit beaucoup plus rapidement que l’ensemble des dépenses d’assurance maladie. Le coût total des transports sanitaires atteint désormais plus de 6 milliards d’euros. 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Assurance de prêt immobilier : 5 questions insolites des emprunteurs

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Le lien avec les réseaux sociaux n’est pas en soi un motif d’exclusion. C’est la reconnaissance médicale du burn-out qui détermine la prise en charge éventuelle. 4. Que se passe-t-il si je gagne au loto et que j’arrête de payer mon crédit ? Une confusion fréquente entre richesse et engagement contractuel Gagner une forte somme ne supprime pas les obligations liées à un prêt immobilier. Le contrat de crédit reste pleinement valide jusqu’à son remboursement intégral. Même en cas de gain important, les mensualités doivent être honorées, ou le prêt doit être remboursé par anticipation, avec éventuellement des indemnités de remboursement anticipé. Et côté assurance emprunteur ? L’assurance emprunteur reste active tant que le crédit existe, et cesse uniquement lors du remboursement total du prêt. Elle ne dépend pas de la situation financière de l’emprunteur. Gagner au loto ne suspend ni le crédit, ni l’assurance. En revanche, cela permet souvent un remboursement anticipé total, ce qui met fin aux 2 contrats. 5. L’assurance emprunteur fonctionne-t-elle si je disparais sans laisser de traces ? Une situation juridiquement encadrée La disparition d’une personne sans preuve de décès immédiat est traitée comme une disparition ou une absence au sens du droit civil. Cela déclenche une procédure spécifique avant toute indemnisation. En cas de disparition : une enquête officielle est ouverte, une déclaration judiciaire d’absence peut être prononcée, un jugement de décès peut intervenir après un certain délai selon les cas. Impact sur l’assurance de prêt L’assurance emprunteur ne déclenche pas immédiatement la garantie décès : elle attend une reconnaissance légale du décès, le remboursement du capital restant dû intervient uniquement après validation juridique. L’assureur ne peut pas agir sur une simple disparition supposée. La preuve légale du décès est indispensable. Conclusion : derrière les questions insolites sur l’assurance emprunteur, de vraies zones de flou assurantiel Ces 5 questions peuvent sembler atypiques, voire anecdotiques. Pourtant, elles révèlent des enjeux très sérieux : la sincérité du questionnaire de santé la qualification des professions modernes la reconnaissance des troubles psychiques la rigidité des engagements de crédit et les limites juridiques des garanties décès. L’assurance emprunteur repose sur un principe simple : la couverture dépend du risque déclaré et validé au moment de la souscription.

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Crédit immobilier et baisse du taux d’usure : l’assurance emprunteur comme levier clé pour valider l'emprunt

COMMUNIQUE DE PRESSE à Paris, le 25 mai 2026 Depuis le 1er mai 2026, le taux d’usure applicable aux crédits immobiliers de 20 ans et plus s’établit à 5,19 %, contre 5,31 % au premier trimestre 2026. Pour les prêts de 10 à moins de 20 ans, il passe de 4,61 % à 4,48 %. Une baisse qui peut sembler limitée mais qui remet déjà certains dossiers sous tension dans un contexte où les taux de crédit restent élevés. Quelques dixièmes de point suffisent parfois à faire basculer un dossier. Le taux d’usure ne prend pas uniquement en compte le taux du crédit : l’assurance emprunteur, les frais de dossier et les frais de garantie entrent également dans le calcul du TAEG. Le meilleur levier pour passer sous le taux d'usure ? Faire jouer la concurrence sur son Assurance de prêt. La preuve, en calcul ! Simulation avec assurance groupe bancaire Cas très classique, prenons un couple de 30 ans qui emprunte 300 000 euros sur 20 ans auprès d’une banque régionale très connue. Ici, le couple d'emprunteurs font un premier essai avec l'assurance groupe de leur banque : (Taux d'assurance calculé sur quotité 100% par tête). Dans ce scénario, le TAEG dépasse le taux d’usure fixé à 5,19 %. Résultat : légalement, le dossier ne peut pas être accepté par la banque malgré un profil emprunteur solide. Simulation avec Assurance de prêt externe à la banque : faire jouer la concurrence sur l’assurance emprunteur Pour faire baisser le TAEG, l’idée est alors de mettre en concurrence son assurance de prêt. Dans notre exemple, toutes les données restent identiques, excepté l’assurance emprunteur qui passe de 0,40 % avec le contrat groupe bancaire à 0,10 % grâce à un contrat Generali distribué notamment par Magnolia.fr.  Grâce à la délégation d’assurance, le TAEG repasse largement sous le seuil du taux d’usure. Le dossier devient alors finançable. Mais l’intérêt ne s’arrête pas là. La délégation d’assurance permet également de réaliser des économies très importantes sur le coût global du crédit immobilier. Dans cet exemple concret, l’assurance emprunteur passe d’environ 100 euros par mois avec le contrat bancaire à seulement 33 euros par mois avec une assurance alternative. Sur la durée totale du prêt, l’économie représente plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans modifier ni le montant emprunté ni les garanties du contrat. “Nous constatons en effet depuis quelque temps une souplesse plus importante des banques qui acceptent davantage que leurs clients fassent appel à la concurrence pour leur assurance de prêt du fait des blocages sur les taux d’usure. Cela se cantonne quand même aux “beaux” dossiers, avec des profils attractifs. Nos clients sont à la fois rassurés de voir leur dossier d’emprunt passer grâce à cela, mais surtout extrêmement surpris du gain économique énorme à la clé !”, affirme Astrid Cousin, porte-parole de Magnolia.fr. À ce jour, encore 83 % des emprunteurs sont couverts par l’assurance de prêt de leur banque, alors même que ces contrats pratiquent encore des tarifs souvent 2 à 3 fois supérieurs à ceux proposés par la concurrence.