Renégociation prêt immobilier : des économies sur l'assurance emprunteur

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Les taux d'intérêt sont au plus bas, ils sont même à un niveau jamais inégalé. La période est donc idéale pour s'endetter à moindre coût, elle est aussi propice pour réviser les conditions de son emprunt immobilier et faire des économies. Si vous êtes concerné, n’attendez plus pour procéder au rachat de votre crédit et profitez-en pour changer assurance emprunteur.

Nouveau record à la baisse pour les taux

À la faveur des nouvelles baisses de taux, les courtiers en crédit immobilier voient affluer de plus en plus de demandes de renégociations de prêt. Le phénomène est récent et a débuté fin mai quand les taux d'intérêt ont battu le record historique de l'automne 2016. Les médias ont relayé l'info : personne n'ignore aujourd'hui que les taux des crédits immobiliers ont atteint un seuil exceptionnel, le plus bas historique depuis 1945.

Toutes durées confondues, le taux moyen s'est établi à 1,20% en juillet 2019 (hors assurance) contre 1,25% le mois précédent et 1,29% en mai. Fin 2016, date du dernier record, le taux s'affichait à 1,33%. Emprunter coûte actuellement 5 fois moins cher qu'au début des années 2000 et 12 fois moins qu'à la fin des années 80 ! Pas besoin de remonter si loin pour se rendre compte que s'endetter pour financer un projet immobilier devient de plus en lus accessible.

Sur un an, les taux ont régressé de 24 points de base (0,24%). Dans le détail, le taux moyen s'établit à 0,96% sur 15 ans, 1,14% sur 20 ans et 1,37% sur 25 ans. En décembre 2015, l'écart sur ces mêmes durées était de plus de 100 points de base (1%). La transition est toute faite pour aborder le rachat de crédit immobilier, car c'est bien le delta entre le taux initial et le nouveau taux qui va arbitrer la démarche.

Qui peut renégocier son crédit immobilier ?

Selon le courtier Empruntis, près de 25% des dossiers traités dans le courant de l'été concernent les demandes de renégociation de crédit. En début d'année, le volume était seulement de 12%. Les détenteurs d'un prêt immobilier cherchent eux aussi à profiter de cette embellie sur les taux et à réviser les conditions de leur contrat pour en réduire le coût, soit en diminuant le montant de la mensualité soit en raccourcissant la durée de remboursement. On l'a dit, l'écart entre les deux taux est la condition première pour envisager la démarche : il doit se situer a minima entre 70 et 100 points de base (0,70% et 1%). Deux autres conditions doivent être respectées :

  1. le crédit doit être dans le premier tiers de remboursement ;
  2. le capital restant dû doit être au moins de 70 000€.

exemple :

- vous avez emprunté 200 000€ sur 20 ans au taux de 2,65% (hors assurance) en décembre 2015, le montant de vos mensualités s'élève à 912,42€. Le coût total de votre prêt est alors de 73 725€. Entre décembre 2015 et juillet 2019, le coût des intérêts atteint 17 590€.

- en août 2019, le capital restant dû est de 178 272€. Avec un taux de 1,20% sur 20 ans (soit la durée restante), la mensualité s'élève à 835,87€ pour un coût total de 22 336€.

Votre crédit une fois renégocié vous coûtera 40 180€ (17 590€ + 22 336€), soit une économie de 33 545€ (73 590€ - 40 180€) par rapport au scénario initial.

Tous ceux qui ont emprunté entre 2015 et 2017 à un taux avoisinant les 2% ont intérêt à renégocier avec leur banquier...ou solliciter un courtier pour engager la démarche. Ils pourraient néanmoins se heurter à l'incapacité des banques à traiter tous les dossiers en cette période estivale où elles croulent sous les demandes d'acquisition. Les renégociations ne sont pas prioritaires ! On peut toutefois nuancer le propos quand la demande émane d'un client à gros revenus, que l'établissement essaiera toujours de conserver. La stratégie gagnante est de passer par un courtier en crédit qui saura quelle banque accueille favorablement les rachats de prêts immobiliers. Il faudra ajouter les frais de courtage, les pénalités de remboursement anticipé et les frais de nouvelle garantie (hypothèque, caution). Un calcul préalable doit être fait pour justifier de la pertinence de l'opération.

L'assurance emprunteur, ultime levier pour faire baisser le coût de votre rachat de crédit

Des économies additionnelles seront faites, puisque l'occasion vous est donnée de souscrire une nouvelle assurance emprunteur. C'est même un passage obligé en cas de rachat du crédit par une banque concurrente, puisqu'il s'agit d'un nouveau crédit. L'établissement qui va racheter votre prêt vous proposera son offre d'assurance. Faites jouer la concurrence !

La loi vous y autorise.

Les propositions déléguées qu'un courtier spécialisé comme Magnolia.fr aura sélectionnées seront mieux adaptées à votre situation et moins chères que le contrat groupe bancaire. Si, entre temps, vous êtes devenu non fumeur (au moins 24 mois d'abstinence), c'est bingo ! Vous pouvez réduire de deux à trois fois le coût de l'assurance en souscrivant un contrat alternatif personnalisé. Attention, en revanche, si votre état de santé s'est dégradé depuis le début du remboursement de votre prêt. Le surcoût lié à l'assurance emprunteur nuirait à l'opération de rachat de crédit. Pour rappel, tout titulaire d'une assurance de prêt est protégé par l'irrévocabilité des garanties sur toute la durée de l'emprunt, sous réserve que cette clause figure au contrat ; elle permet d'être couvert aux mêmes conditions et au même tarif même si la situation a évolué, entraînant une augmentation du risque potentiel.

 

 

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Critère PTZ classique PTZ Parentalité Objectif Faciliter l’accession à la propriété Accompagner les besoins de logement liés à l’arrivée d’un enfant Condition familiale Pas de condition spécifique liée à un jeune enfant Enfant à naître ou enfant à charge de moins de 5 ans Montant calculé en appliquant un pourcentage au coût total de l'opération immobilière, dans la limite d'un plafond réglementaire (jusqu’à 50 %, selon la zone) Jusqu’à 100 000 €  Cumul avec un PTZ antérieur Soumis aux règles du PTZ classique Nouvelle tranche envisagée pour les ménages déjà bénéficiaires (à utiliser une seule fois) Attention : les règles du PTZ parentalité restent susceptibles d’évoluer. Quels avantages pour les familles qui souhaitent acheter un logement ? Le principal intérêt du PTZ parentalité est de réduire le coût du financement immobilier. En empruntant une partie du montant nécessaire à taux zéro, un ménage peut ainsi limiter les intérêts payés sur la durée de remboursement. Ce soutien peut être particulièrement utile pour les familles qui doivent acheter un logement plus grand, changer de quartier ou adapter leur résidence à l’évolution de leurs besoins. Le saviez-vous ? En France, le logement représente 28 % de la consommation totale des ménages, ce qui en fait leur premier poste de dépense (soit 621 milliards d'euros de dépenses globales). Avec le PTZ parentalité, le montant de l’économie va dépendre de la somme accordée, de la durée du prêt et des conditions de remboursement qui seront finalement retenues. Le PTZ parentalité ne dispensera pas les emprunteurs de présenter un dossier de financement solide. La banque va continuer à examiner leur capacité de remboursement, leurs revenus, leurs charges et leur taux d’endettement avant d’accorder le crédit immobilier principal. Attention : le PTZ parentalité, à l'instar du PTZ classique, doit être garanti par une assurance de prêt, à la charge de l’emprunteur. 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Hausse des taux fin 2026 : solutions pour préserver sa capacité d'emprunt

La remontée des taux immobiliers en cette fin d’année 2026 pèse sur la capacité d’emprunt des ménages. À mensualité identique, un taux plus élevé réduit le montant qu’il est possible d’emprunter. Cette situation oblige les candidats à l’achat à optimiser leur financement et à étudier plusieurs leviers avant de déposer leur dossier. Apport personnel, durée du crédit, négociation aec les banques et surtout délégation d'assurance emprunteur peuvent contribuer à préserver le budget immobilier. 5 points à retenir Les taux immobiliers repartent à la hausse en cette fin d’année 2026. Une progression du taux réduit le capital que l’emprunteur peut financer à mensualité constante. Un apport personnel plus important peut réduire le montant à emprunter. L’allongement de la durée du crédit permet de diminuer la mensualité, mais augmente son coût total. La comparaison des assurances individuelles avec les offres bancaires peut générer d’importantes économies. Pourquoi les taux immobiliers remontent-ils fin 2026 ? Les conditions d’emprunt se tendent depuis la rentrée de septembre. La remontée des rendements obligataires, en particulier de l’OAT à 10 ans qui frôle les 5 %, contribue à renchérir le coût de refinancement des banques. Cette évolution peut progressivement se répercuter sur les barèmes proposés aux particuliers. La politique monétaire de la Banque centrale européenne constitue également un facteur à surveiller. Lorsque le coût de l'argent augmente, les établissements bancaires disposent de marges de manœuvre plus limitées pour proposer des taux de crédit très bas. Le taux brut sur 20 ans s’établit actuellement autour de 3,60 %, contre 3,17 % en janvier dernier.  Quel impact sur la capacité d’emprunt ? Le taux d’intérêt influence directement le montant qu’un ménage peut emprunter. Pour une mensualité maximale donnée, une hausse du taux signifie qu’une part plus importante de cette mensualité est consacrée aux intérêts. La capacité d’emprunt dépend toutefois de plusieurs paramètres : les revenus du foyer ; les charges existantes ; le taux d’endettement ; la durée du crédit ; le taux d’intérêt ; le coût de l’assurance emprunteur ; le montant de l’apport personnel. Depuis 2021, le taux d’effort ou taux d’endettement est plafonné à 35 % des revenus, assurance emprunteur comprise. Une hausse des taux peut donc obliger certains ménages à revoir leur budget ou leur stratégie de financement. Augmenter son apport personnel L’apport constitue l'un des premiers leviers pour limiter l’impact de la hausse des taux. En mettant davantage sur la table, vous réduisez mécaniquement le capital demandé à la banque et par extension, le risque qu’elle supporte. L’apport peut notamment couvrir une partie des frais liés à l'acquisition : frais de notaire ; frais de garantie ; frais de dossier ; éventuels travaux. Un apport conséquent a la faculté de rassurer la banque sur la solidité du projet. Il ne faut toutefois pas consacrer toute son épargne à l'achat immobilier. Conserver une épargne de précaution reste important pour faire face aux dépenses imprévues. Adapter la durée du crédit immobilier Lorsque le montant empruntable devient insuffisant, augmenter la durée du prêt peut permettre de réduire la mensualité. Emprunter sur 25 ans plutôt que 20 ans Une durée plus longue permet de répartir le remboursement sur davantage d'échéances. La mensualité diminue, ce qui peut faciliter le respect du taux d'effort maximal. Cette solution présente cependant un inconvénient : le coût total du crédit augmente. Les intérêts sont en effet payés pendant une période plus longue. Vous devez comparer plusieurs simulations avant de choisir entre 20, 25 ans ou une autre durée adaptée à votre profil. Important : conformément aux règles du HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière), la durée maximale autorisée peut aller jusqu'à 27 ans, si vous achetez en VEFA ou que vous réalisez des travaux de rénovation d’un montant au moins égal à 10 % de l’opération. Réduire le coût de l’assurance emprunteur Dans un contexte de hausse des taux, l'assurance de prêt immobilier représente le premier levier d’économies. Intégrée dans le calcul du coût global du financement via le TAEG (Taux Annuel Effectif Global), elle constitue le deuxième poste de dépenses derrière les intérêts d’emprunt. La loi Lagarde vous autorise à choisir librement votre contrat d’assurance emprunteur, et à souscrire une offre concurrente de celle présentée par la banque, sous réserve de respecter un niveau de garanties équivalent. Un contrat individuel est jusqu’à 4 fois moins cher que l’assurance de groupe du prêteur. Pourquoi comparer son assurance de prêt ? La délégation d'assurance de prêt immobilier remplit 2 objectifs :  réduire le coût du financement sans modifier le montant emprunté ni la durée du crédit ; obtenir des garanties mieux adaptées à votre profil. Vous devez comparer : le tarif de la cotisation (mois, année, sur 8 ans, sur la durée totale) ; le TAEA (Taux Annuel Effectif d’Assurance) ; les garanties décès et PTIA ; les garanties invalidité et incapacité ; les exclusions de garanties ; les franchises ; les conditions de prise en charge. Sollicitez les services d’un courtier en assurance de prêt pour vous aider à sélectionner le contrat compétitif qui répond à vos besoins et aux exigences de la banque.  10 points de moins sur le taux d’assurance génèrent un gain supérieur à 10 points de moins sur le taux nominal. Exemple avec un crédit immobilier de 200 000 € sur 20 ans, au taux nominal de 3,60 %, couvert par l’assurance bancaire au taux de 0,34 % :    Coût total assurance  Coût total crédit Économie Taux nominal 3,60 % + assurance à 0,34 % 13 600 € 94 454 €   Taux nominal 3,50 % + assurance à 0,34 % 13 600 € 91 981 € 2 473 € Taux nominal à 3,60 % + assurance déléguée à 0,24 % 9 600 € 90 454 € 4 000 € Rien n’empêche évidemment de cumuler les 2 stratégies pour économiser plus et réduire davantage le TAEG. Mettre les banques en concurrence Face à la remontée des taux, il devient essentiel de comparer les propositions de plusieurs établissements. Les offres varient d’une banque à l’autre en fonction de la politique commerciale et du profil de chaque emprunteur. La négociation porte sur différents éléments du financement : le taux immobilier ; les frais de dossier ; le coût de la garantie (hypothèque ou caution) ; les conditions du compte bancaire (domiciliation bancaire) ; l'assurance emprunteur ; les indemnités de remboursement anticipé. Votre profil de l'emprunteur reste déterminant. Des revenus réguliers, une bonne gestion des comptes et un faible niveau d'endettement viennent renforcer votre pouvoir de négociation. Faut-il faire appel à un courtier ? Un courtier en crédit immobilier va mettre en concurrence plusieurs établissements et rechercher une proposition adaptée au profil du candidat à l'emprunt. Son intervention peut être particulièrement utile lorsque la hausse des taux réduit la marge disponible. L'objectif consiste alors à optimiser l'ensemble du financement plutôt qu'à se focaliser uniquement sur le taux nominal. Faut-il attendre avant d’acheter ? Reporter un achat immobilier dans l'attente d'une baisse des taux n'est pas nécessairement la meilleure stratégie. L'évolution future des taux reste difficile à prévoir et les prix des logements évoluent. Ne jamais passer à côté d’une bonne affaire immobilière si votre projet de financement est mûr. Vous pourrez toujours renégocier les conditions d’emprunt dans un deuxième temps. Privilégiez une approche globale en étudiant : votre budget maximal ; votre apport disponible ; la durée optimale du crédit ; le coût de l'assurance ; les offres de plusieurs banques ; l'évolution du marché immobilier local. L'objectif n'est pas uniquement d'obtenir le taux le plus bas, mais de construire un financement dont le coût total reste compatible avec les capacités financières de votre foyer.